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Verdi Aida

Du 03 février Au 12 février 2023
Teatro dell'Opera - Roma
Programme

Verdi : Aida 160 mn

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Michele Mariotti
  • Metteur en scène
    Davide Livermore
  • Interprètes
    Aida: Krassimira Stoyanova
    Radamès: Fabio Sartori
    Amneris: Ekaterina Semenchuk
    Amonasro: Vladimir Stoyanov
    Ramfis: Riccardo Zanellato
    Il Re: Giorgi Manoshvili
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Teatro dell'Opera - Roma Location Piazza Beniamino Gigli, 7 - 00187 Roma Italie

  • Capacité de la salle : 1400

Bien que la représentation d'un opéra soit attestée à Rome dès 1606 (EUMELIO d'Agazzari), les interdits du pape visant les spectacles dramatiques et lyriques y seront longtemps un obstacle au développement de l'opéra. On y ouvre tout de même un théâtre lyrique public en 1697, mais de fait, jusqu'à l'ouverture en 1880 de la salle actuelle, aucun compositeur d'importance ne s'attachera à la cité papale. La scène romaine est cependant loin d'être inexistante au XLKème siècle : Rossini est venu y créer son BARBIER DE SEVILLE au Teatro Argentina en 1816, et Verdi quatre de ses œuvres dont, tout de même, LE TROUVERE (1853) et UN BAL MASQUE (1859) au Teatro Apollo.

Mais en 1877, la ville qui était devenue la capitale de l'Italie ne possédait toujours pas d'opéra moderne. Domenico Costanzi, qui avait fait fortune dans l'hôtellerie, eut donc l'idée de léguer son nom à l'histoire de la Ville Éternelle en faisant édifier sur ses fonds un théâtre lyrique, qui devait voir le jour trois ans plus tard. La vie lyrique romaine va alors trouver un second souffle, puisque de 1880 à 1926, ce ne sont pas moins de 46 créations et de 120 premières romaines qui vont avoir lieu au Teatro Costanzi. Les créations sont toutes signées de compositeurs italiens, et parmi elles se distinguent les triomphes obtenus par Mascagni pour CAVALLERIA RUSTICANA, et par Puccini pour TOSCA. Mais au nombre des nouveautés proposées au public romain, figure aussi PARSIFAL dès 1884, tandis que Toscanini fait ses débuts à Rome en dirigeant... CARMEN. En 1926, le théâtre passe sous le contrôle de l'État fasciste, qui entreprend une modernisation et une transformation complète de l'édifice. Lorsqu'il rouvre deux ans plus tard, sous le nom de Teatro Reale dell'Opera, il poursuit évidemment la politique de création "nationale", et l'on y entend bien sûr Respighi ou Malipiero, mais aussi Stravinski, Richard Strauss et même le WOZZECK de Berg en 1942. En 1937 sont aussi inaugurées les fameuses saisons d'été à ciel ouvert, aux Thermes de Caracalla.

En 1946, l'institution adopte le nom de Teatro all'Opera, et internationalise son répertoire tout en restant fidèle aux auteurs contemporains : ce sont alors Britten, Honegger, Hindemith, Janâcek ou Henze qui seront ici joués. On y découvre aussi Renata Tebaldi en 1948 et Maria Callas (en Kundry, dans PARSIFAL !) en 1949. Ces dernières décennies, malgré de difficiles problèmes financiers, les directeurs artistiques ont su conserver la créativité et le lustre de la scène romaine.

Teatro dell'Opera

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Aida

Le grand décorum d’Aida ne doit pas faire oublier que l’intime est au centre de l’ouvrage. Histoire d’amour d’une infinie douceur sur une trame politique, l’opéra offre une grande variété d’émotion. Comme tout chef-d’œuvre de Verdi, seules les grandes voix peuvent rendre justice à la fabuleuse écriture vocale.

Cet opéra en quatre actes est mondialement connu notamment pour sa marche triomphale (les trompettes d’Aida) qui fait parfois oublier à quel point la musique de Verdi, dans cette œuvre, est riche et complexe. Souvent martiale et ne manquant pas d'emphase pour accompagner les armées victorieuses, elle traduit aussi les tourments des passions humaines : amour, tendresse ou jalousie…
Douce et harmonieuse dans le prélude du premier acte, passionnée et dramatique dans les scènes d'amour, la partition se fait poignante pour accompagner la mort des amants.

HISTOIRE

En Égypte, au temps des pharaons, le roi d'Ethiopie, Amonasro menace d'attaquer Thèbes et la vallée du Nil. Le jeune capitaine égyptien Radamès est amoureux d'une jolie esclave éthiopienne, Aida, mais il ignore qu'elle est la fille d'Amonasro. De son côté, Amneris, la fille du Pharaon, est éprise de Radamès. La jalousie et la passion, sur fond de guerre et de trahison, entraîneront la mort de Radamès et de la jeune esclave.

Acte 1
Le grand-prêtre Ramphis apprend à Radamès la menace qu'Amonasro fait peser sur Thèbes. Radamès rêve d'être nommé chef de l'armée égyptienne, de vaincre l'Ethiopie et d'obtenir pour récompense celle qu'il aime, Aida la jeune esclave éthiopienne, servante d'Amneris, fille du Pharaon. Mais Amneris aime Radamès. Elle crie sa jalousie et sa colère, tandis que la jeune esclave est déchirée entre son amour et sa loyauté envers sa patrie. Ramphis remet le glaive sacré à Radamès qui prend le commandement.

Acte 2
Par ruse, Amneris parvient à comprendre que sa servante Aida est amoureuse de Radamès qui rentre, vainqueur des Éthiopiens. Porté en triomphe au son des trompettes, il demande au roi qu'on lui amène les prisonniers. Parmi eux, Amonasro ordonne à sa fille à mi-voix, de ne pas le trahir. Le roi gracie les prisonniers et récompense Radamès en lui donnant la main d'Amneris.

Acte 3
Sur les bords du Nil, Radamès a donné rendez-vous à sa bien-aimée qui l’attend, songeuse à l’évocation du souvenir de son pays. Amonasro, caché là, découvre l'amour secret de sa fille. Il la convainc de profiter de cette situation pour soutirer des renseignements à son amant. Lorsque Radamès paraît, elle le supplie de fuir en Ethiopie. Il accepte et lui confie le chemin que prendra l'armée égyptienne. Amonasro sort de sa cachette, lui révèle son identité et lui propose la main de sa fille Aida et le trône. Les amants ignorent qu'Amneris a entendu leur conversation. Elle alerte les prêtres. Aida et son père s’enfuient tandis que Radamès, accusé de trahison, est fait prisonnier.

Acte 4
Radamès va être jugé. Amneris le fait appeler et lui promet sa grâce s'il renonce à l’amour d’Aida. Il refuse. Le jugement le condamne à être emmuré vivant. Amnéris supplie en vain qu'on l'épargne. Dans son tombeau, Radamès se lamente et découvre, blottie dans un coin, Aida qui s’était cachée là en secret, pour l'accompagner dans la mort. Ils s’unissent à tout jamais dans la mort alors qu'Amneris implore la paix éternelle.
 

LES RÔLES PRINCIPAUX

Aida, esclave éthiopienne (soprano)
Radamès, capitaine égyptien (ténor)
Amneris, fille du Pharaon (mezzo-soprano)
Amonasro, roi d'Éthiopie (baryton)
Ramphis, grand prêtre égyptien (basse)

Teatro dell'Opera © Silvia Lelli

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