Vos billets dans le monde entier
Filtrer par Mois :

Interprètes
Plus

Compositeurs

Chefs d'orchestre

Metteurs en scène

Chorégraphe

0€ - 0€

Consultez le programme de la saison 2018-2019 du Staatsoper Unter den Linden et réservez vos billets dès maintenant.

 

A ne pas manquer en Février 2019:

Au mois de février au Staatsoper Unter den Linden, la production exceptionnelle de Patrice Chéreau de l’Elektra de Strauss est reprise avec Evelyn Herlitzius, héroïne inoubliable qu’il faut absolument voir dans ce rôle qu’elle a fait sien. D’autres productions bien connues sont à l’affiche comme ce Don Giovanni dans la mise en scène sylvestre de Claus Guth avec Markus Werba et Erwin Schrott ou encore Il Barbiere di Siviglia de Rossini vu par la grande Ruth Berghaus. Die Zauberflöte de Mozart est en revanche une nouvelle production où l’on attend le Tamino de Lawrence Brownlee et la direction sensible du chef Franz Welser-Möst.

  

 

 

Parmi les grandes capitales européennes, Berlin est sans doute la ville qui fourmille le plus d’événements et de grands rendez-vous tout au long de la saison. En perpétuel mouvement, la vie culturelle berlinoise s’est enrichie du retour d’une salle phare, le Staatsoper Unter den Linden. Fermée pendant trop longtemps, l’opéra historique de l’Allemagne a non seulement retrouvé son lustre d’antan mais s’est modernisé pour accueillir les spectateurs dans une parfaite acoustique.

 

Assister à un spectacle au Staatsoper est l’un des grands moments de la vie du mélomane surtout en cette saison 2018-2019 où il convient de réserver ses billets d’opéra le plus tôt possible. Les raisons de se rendre à Berlin sont nombreuses notamment pour voir Daniel Barenboim diriger dans la fosse ou sur scène le célèbre orchestre, la Staatskapelle Berlin. L’illustre pianiste et chef d’orchestre poursuit une politique artistique parfaite comme Directeur Musical de la noble institution. Il continue son cycle Debussy en proposant le Pelléas et Mélisande de Ruth Berghaus dirigé par Maxime Pascal avec trois grands artistes à l’affiche, l’inattendu Rolando Villazón, la révélation Marianne Crebassa et le parfait Luca Pisaroni qui reprend un rôle qu’il affectionne.

 

En concert à la fois à la Philharmonie de Berlin et au Staatsoper Unter den Linden, Daniel Barenboim dirige notamment Daphnis et Chloé de Ravel et le Concerto pour violoncelle de Dvorák avec le jeune artiste Kian Soltani. A l’opéra, il dirige de nouveau Tristan und Isolde de Wagner et offre un rôle en or à la grande soprano Sonya Yoncheva. Dans la Médée de Cherubini, elle a comme partenaire Charles Castronovo et Elsa Dreisig.

 

La distribution du Falstaff de Verdi que Barenboim dirige également est remarquable (Michael Volle, Maria Agresta, Daniela Barcellona, Nadine Sierra…). Mais le temps fort est sans doute ce Macbeth avec Plácido Domingo, Ekaterina Semenchuk et René Pape. Daniel Barenboim a eu l’excellente idée de programmer une série spéciale à Pâques. Lors du Festtage, il faut réserver ses places d’opéra dès que possible pour assister à l’un des spectacles le plus attendu cette saison 2018-2019. L’opéra hilarant de Prokofiev Betrothal in a Monastery (les fiançailles au couvent) avec notamment Aída Garifullina, Violeta Urmana et Stephan Rügamer est mis en scène par Dmitri Tcherniakov, toujours surprenant.

 

L’autre spectacle à l’affiche est Die Meistersinger von Nürnberg de Wagner avec Wolfgang Koch, Burkhard Fritz et Julia Kleiter. La superstar Anna Netrebko est à la Philharmonie pour chanter comme personne des airs d’opéra de Verdi. Un autre festival intitulé Barocktage affiche les grands chefs baroques tels Christophe Rousset, Jordi Savall ou Marc Minkowski qui, avec ses Musiciens du Louvre, propose la symphonie imaginaire de Rameau. Le grand événement baroque de la saison est aussi une belle surprise car l’immense Simon Rattle chef du Berliner Philharmoniker, dirige la production signée par Aletta Collins de Hippolyte et Aricie de Rameau avec le Freiburger Barockorchester et une distribution idéale (Reinoud Van Mechelen, Anna Prohaska, Magdalena Kozená, Gyula Orendt, Elsa Dreisig).

 

Il ne faut pas oublier les temps forts de la danse avec le Staatsballett Berlin qui propose les chefs d’œuvre comme La Bayadère de Marius Petipa ou Onegin de John Cranko. Avec des productions comme Der Freischütz de Weber dirigé par Marc Minkowski, Le Nozze di Figaro avec Dorothea Röschmann, Ildebrando D’Arcangelo et Anna Prohaska, Rigoletto avec Christopher Maltman, Nadine Sierra et Michael Fabiano, L’Orfeo de Monteverdi avec Georg Nigl, le Freiburger Barockorchester et une chorégraphie de Sasha Waltz ou encore L’Incoronazione di Poppea avec Roberta Mameli et Max Emanuel Cencic, il est urgent de prendre ses places pour le Staatsoper Unter den Linden de Berlin.

Réservez des Concerts, Opéras, Ballets : Staatsoper Unter den Linden

 | 6 Résultats

Informations sur Staatsoper Unter den Linden

Lorsqu'en 1742, l'opéra situé sur la Lindenallee est inauguré, Frédéric II entend en faire le symbole culturel de sa capitale idéale, situé au centre du « Forum Fridericianum ». Ce « palais enchanté », selon les propres mots du despote éclairé, est effectivement devenu un des rares vestiges de l'ancienne ville encore visible aujourd'hui, concentrant en lui une grande partie de l'héritage de la culture musicale allemande : l'orchestre rattaché à l'opéra, la Staatskapelle de Berlin, avait été fondé en 1570, et dans la liste de ses chefs permanents, on trouve les noms de Meyerbeer, Mendelssohn, Richard Strauss, Furtwangler, Klemperer ou Karajan !

 

Durant le XIXème siècle, l'opéra de Berlin reste un opéra de cour, où l'on crée le FREISCHÜTZ de Weber, mais les activités de la Staatskapelle de Berlin se développent sous la responsabilité de Spontini, qui fut le premier nommé "Preußischer Generalmusikdirektor". C'est dire la responsabilité de la formation berlinoise dans la vie musicale allemande de l'époque, qui ira croissante après la création, en 1842, des SINFONIE-SOIREEN ouvertes au public par souscriptions.

 

En 1919, l'Opéra Royal devient Opéra d'État, et prend activement part à la folle activité créatrice de l'Allemagne des années vingt : Erich Kleiber y présente au monde le WOZZECK de Berg, et dans ce temple de l'art lyrique résonnent les harmonies d'inspiration populaire d'un Kurt Weill, avant que le nazisme ne mette fin à cette intense période de créativité. Pendant la guerre, Karajan saura y forger sa réputation, sous les bombes qui détruisent le bâtiment, partiellement en 1941, et définitivement en 1945.

 

De par sa situation géographique, le Staatsoper deviendra en 1949 l'Opéra de Berlin-Est. En 1955, l'administration de la RDA réinstallera la troupe dans l'illustre salle rebâtie selon les plans d'origine, où se produiront les Peter Schreier et autres Theo Adam qui ont su faire vivre une véritable école de chant est-allemande.

 

Avec la réunification, l'institution est profondément réorganisée, sous l'impulsion notamment de Daniel Barenboim qui prend le titre de Directeur Général de la Musique en 1992. Fier de son impressionnante histoire, l'actuel Opéra Unter den Linden n'hésite plus à se souvenir de ses origines baroques, et l'on y ressuscite plus qu'ailleurs les opéras antérieurs à ceux de Mozart, comme ce CLEOPATRA E CESARE de Graun qui avait ouvert la première saison de 1742. Mais on y passe aussi des commandes à Pierre Boulez, tout en défendant évidemment le répertoire traditionnel, dans lequel Wagner tient une large place. A juxtaposer ainsi la tradition et l'innovation, il se présente désormais comme une des institutions les plus représentatives du nouveau dynamisme berlinois.