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Consultez le programme de la saison 2018-2019 du Wiener Staatsoper et réservez vos billets.

Les spectacles sont mis en vente deux mois jour pour jour avant la date de la représentation. 

 

A ne pas manquer en Janvier 2019:

Au mois de janvier au Wiener Staatsoper (l’Opéra de Vienne), l’année commence comme il se doit avec la célèbre opérette de Strauss, Die Fledermaus (La Chauve-souris) mais le grand événement reste les représentations de la tétralogie de Wagner avec Evelyn Herlitzius, Waltraud Meier, Sophie Koch, Stephen Gould… A noter également, un excellent Falstaff dirigé par James Conlon avec Carlos Álvarez, Olga Bezsmertna et Simon Keenlyside, Monika Bohinec, une très belle Traviata avec Ludovic Tézier en Germont. Les amoureux de grands ténors seront comblés avec Gregory Kunde en Andrea Chénier, Vittorio Grigòlo dans Tosca, Michael Spyres dans La Cenerentola de Rossini ou encore avec le récital du superbe Joseph Calleja.  

 

La nouvelle saison de l’Opéra de Vienne, le célèbre Wiener Staatsoper fait toujours parler d’elle. Et cette saison 2018-2019 ne déroge pas à la règle car le 25 mai 2019, l’on fêtera le 150ème anniversaire de l’ouverture de la prestigieuse salle d’opéra.

 

Il est important de réserver ses places dès que possible pour pouvoir assister à l’une des représentations des cinquante opéras et dix-huit ballets à l’affiche. Comme toujours à Vienne, les grands noms de la musique classique sont sur scène. Côté stars, Anna Netrebko incarne une poignante Maddalena dans Andrea Chénier de Giordano, Plácido Domingo est le Simon Boccanegra de Verdi tandis qu’Elina Garanca déploie sa superbe voix dans Cavalleria Rusticana de Mascagni. Matthias Goerne vient sur scène pour chanter Amfortas dans Parsifal de Wagner dirigé par Valery Gergiev.

 

Christian Thielemann à la tête de la production de Die Frau ohne Schatten de Richard Strauss (créée au Wiener Staatsoper il ya 100 ans) constitue l’un des grands temps forts cette année. Juan Diego Flórez est indéniablement l’artiste de la saison 2018-2019. A l’affiche trois fois, on peut l’applaudir dans des répertoires variés démontrant s’il le fallait encore, l’étendue de son immense talent comme dans Il Barbiere di Siviglia (le Barbier de Séville) de Rossini où il est tout simplement le meilleur. Dans Manon de Massenet, il a comme partenaire Nino Machaidze mais c’est la toute nouvelle production de Lucia di Lammermoor de Donizetti que les mélomanes attendent avec impatience. Dans une mise en scène signée Laurent Pelly, Olga Peretyatko-Mariotti incarne Lucia.

 

Une autre affiche frise l’idéal. Sondra Radvanovsky, Piotr Beczala et Thomas Hampson sont réunis pour une Tosca d’anthologie ou cette autre avec Nina Stemme, Carlos Alvarez et Beczala de nouveau. Deux grands barytons comme Ludovic Tézier ou Peter Mattei sont des habitués de l’Opéra de Vienne. Ce dernier incarne Don Giovanni face à Véronique Gens et Olga Peretyatko-Mariotti, encore une superbe affiche !

 

Parmi les nouvelles productions de la saison 2018-2019, c’est sans doute celle des Troyens de Berlioz qui retient le plus l’attention à l’occasion des célébrations du grand compositeur français. L’affiche est somptueuse une fois de plus avec deux artistes de références : Anna Caterina Antonacci et Joyce DiDonato avec la direction de l’excellent Alain Altinoglu. Il ne faut pas oublier de citer les récitals de Natalie Dessay, Leo Nucci ou de Joseph Calleja et surtout la danse.

 

La troupe du Wiener Staatsballett dirigée par Manuel Legris propose les grands titres du ballet blanc comme Sylvia, Giselle et les grandioses Tchaikovsky (Lac des Cygnes et Casse-Noisette) mais également des spectacles plus proches de nous avec William Forsythe, Jirí Kylián ou John Neumeier. Le Gala Noureev est une soirée à ne pas louper et il convient de réserver ses billets dès que possible.

Réservez des Concerts, Opéras, Ballets : Wiener Staatsoper

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Informations sur Wiener Staatsoper

Vienne est connue pour ses opéras et ses concerts. Peut-être plus grâce à sa programmation exceptionnelle et au haut niveau de ses distributions vocales que pour la beauté même de sa salle, l’opéra de Vienne est un incontournable des grands opéras dans le monde et un lieu bercé de tradition où l’excellence est toujours de mise.

Pour les Viennois, leur Opéra, le Wiener Staatsoper, est plus qu'une institution, c'est un symbole constitutif de l'identité de leur ville, une affaire d'État. Réservez vos billets de musique classique !

 

Dès le XVIIème siècle les Habsbourg avaient pris l'habitude de dépenser des sommes fabuleuses pour l'Opéra. Mieux encore, Ferdinand III et Leopold 1er n'hésitaient pas à composer pour la scène, tandis que Charles VI prenait plaisir à diriger l'orchestre, et que l'impératrice Marie-Thérèse se mêlait au corps de ballet.

 

Au XIXème siècle, le Kàrntnerthor-Theater est démoli, et l'on construit le bâtiment actuel sur le fameux Ring. C'est là que Mahler imposera son nouveau style, fait de précision dans l'interprétation - grâce à d'innombrables répétitions et d'audaces dans la mise en scène - avec l'aide du décorateur Alfred Roller. Après la chute des Habsbourg, c'est Richard Strauss qui prend en main les destinées de la nouvelle institution : le Wiener Staatsoper. Mais, curieusement, il n'y aura qu'un seul opéra de Strauss créé à Vienne : LA FEMME SANS-OMBRE. Plus tard, Clemens Krauss et Karl Bôhm poursuivront la tradition. Avec Bôhm se constitue la fameuse troupe qui sera un véritable modèle pour plusieurs générations de chanteurs. Même les bombes qui détruisent l'opéra en 1945 ne pourront empêcher les noms de Elisabeth Schwarzkopf, Irmgard Seefried, Sena Jurinac ou Erich Kunz d'entrer dans la légende.

 

Mais qu'on ne croie pas que les Viennois n'applaudissent que leurs stars : en 1955, dans l'édifice enfin reconstruit, quand Callas vient chanter LUCIA DI LAMMERMOOR sous la direction de Karajan, le public arrête la circulation automobile pour faire un triomphe à la diva, dans la rue ! C'est en effet Karajan qui a pris la succession de Karl Bôhm, et qui invitera les plus grandes voix du monde sur la scène viennoise. Désormais on chante systématiquement les œuvres dans leurs langues originales, et les coproductions avec La Scala permettent de découvrir des voix comme celle de Mirella Freni dans LA BOHEME.

 

Ioan Holender, est parvenu à faire cohabiter ces distributions internationales avec l'esprit de troupe. De plus, sous son impulsion, de nombreuses oeuvres qui n'avaient jamais été montées au Staatsoper font leur apparition au répertoire (JERUSALEM de Verdi ou OEDIPE d'Enesco), une politique déjà entamée sous la brillante direction de Claudio Abbado. Mais ici, quelles que soient les évolutions, on continuera toujours à proposer 300 représentations par an (un record du monde rendu possible par la présence d'une équipe technique de 250 personnes), et à applaudir le plus bel orchestre de fosse dont on puisse rêver : l'Orchestre Philharmonique de Vienne ! (le Wiener Philharmoniker)