Menu Rechercher

Contact et réservation +33(0)1 53 59 39 29 ou contactez-nous en ligne

Le chèque cadeau
Vos billets dans le monde entier
Filtrer par Mois :

Interprètes
Plus

Compositeurs
Chefs d'orchestre

Metteurs en scène

Chorégraphe

0€ - 0€

Actualités de

  • 07/04/2017

    L’univers sombre de Christoph Marthaler au service d’un opéra noir et profond, Wozzeck d’Alban Berg est à l’affiche de l’Opéra Bastille à partir du 26 avril.

  • 22/12/2016

    A partir du 23 janvier, c’est le grand retour à l’Opéra Bastille de la géniale production La Flûte enchantée de Mozart dans la mise en scène de Robert Carsen qui signe également le retour sur les planches de Sabine Devieilhe après un heureux événement.

  • 26/09/2014

    UN BARBIER DECOIFFANT !

    Hier, la troisième représentation de la nouvelle production de Il barbiere di Siviglia de Rossini à l'Opéra Bastille a remporté un vif succès. Un tonnerre d'applaudissements a accueilli les chanteurs, tous excellents. On ne louera jamais assez les qualités de la mezzo Karine Deshayes, assurément une des meilleures rossiniennes à l'heure actuelle. Dalibor Jenis a fait sien le rôle de Figaro qu'il défend toujours avec le même abattage. Le jeu de scène de Carlo Lepore entre truculence et goguenardise, fait honneur à Rossini. Enfin, René Barbera sera une révélation pour les spectateurs parisiens. Déjà lauréat du concours Operalia 2011, le ténor a conquis son public grâce à la suavité de son timbre, de belles nuances et un talent de comédien très naturel.

    La nouvelle procduction, déjà vue à Génève, est exactement ce que l'on attend d'un Barbier : des courses poursuites, des portes qui claquent et de la virtuosité. Le décor impressionne avec ce grand immeuble pivotant laissant voir la comédie intime. Une foule de détails du meilleur effet comique parsème le spectacle. On en sort enthousiaste et hilare, comme après avoir entendu Rossini à son meilleur !

    Hugues Rameau - Music & Opera

Consultez le programme de la saison 2018-2019 de l'Opéra Bastille et réservez vos billets dès maintenant.
 

A ne pas manquer en Janvier 2019: 

Au mois de janvier, roulement de tambour car le grand événement international est à l’affiche de l’Opéra Bastille. La production des Troyens de Berlioz signée du brillant metteur en scène Dmitri Tcherniakov réunit une distribution internationale de haut niveau (Stéphanie d'Oustrac, Elina Garanca, Bryan Hymel, Stéphane Degout) avec la baguette de Philippe Jordan. Le retour du chef d’œuvre sur la scène de Bastille est un des points culminants des célébrations des cent cinquante ans de la mort du génial compositeur. A signaler également le retour de l’une des plus belles mises en scène Robert Carsen, Rusalka de Dvorák avec Camilla Nylund et Klaus Florian Vogt.

 

Les saisons se suivent et se ressemblent à l’Opéra national de Paris pour le plus grand bonheur des mélomanes car les grands artistes répondent une fois de plus présents au rendez-vous.

 

A tout Seigneur, tout honneur, l’immense star Jonas Kaufmann offre enfin au public parisien son interprétation de Mario dans Tosca. Il a comme partenaire rien de moins que trois des plus grandes sopranos actuelles : Anja Harteros, Sonya Yoncheva et Martina Serafin.

 

La divine Anja Harteros est également à l’affiche de La forza del destino de Verdi dans la belle mise en scène de Jean-Claude Auvray aux côtés de Brian Jagde qui fait ses débuts à l’Opéra de Paris. Un autre ténor à l’aura exceptionnelle, Roberto Alagna le solaire incarne Otello un rôle à la hauteur de son talent aux côtés de la douce Aleksandra Kurzak. Cette saison 2018-2019, il incarne également le rôle de Don José avec la Carmen incandescente d’Anita Rachvelishvili. La mezzo est à l’apogée de ses moyens vocaux et il est impératif de réserver ses billets d’opéra au plus vite.

 

Une autre mezzo tête d’affiche revient à Bastille après son triomphe dans Don Carlos. Elina Garanca est la Didon de la nouvelle production très attendue des Troyens de Berlioz. L’opéra phénoménal est de retour à l’Opéra Bastille avec la direction de Philippe Jordan et la mise en scène du toujours passionnant Dmitri Tcherniakov. C’est un des grands temps forts de la saison. L’opéra Bastille offre au plus noble des barytons, Ludovic Tézier un rôle en or avec le Simon Boccanegra de Verdi.

 

Autre événement, le retour du Grand opéra à la française qui a fait les beaux soirs de l’Opéra de Paris au XIXème siècle. Une distribution idéale (avec en tête d’affiche, Lisette Oropesa, Karine Deshayes, Ermonela Jaho et Bryan Hymel) a été réunie pour faire des représentations des Huguenots de Meyerbeer, le succès que l’œuvre mérite.

 

Parmi les grandes œuvres à l’affiche, il ne faudrait pas oublier la danse. La célèbre troupe du Ballet de l'Opéra national de Paris est à Bastille pour les immortelles chorégraphies de Cendrillon et du grandiose Lac des cygnes par Rudolph Noureev. La modernité n’est pas oubliée avec Tree of Codes, le grand succès de Wayne McGregor. Les grands titres de l’opéra se succèdent avec La Traviata de Verdi ou encore ce charmant Elisir d’Amore de Donizetti. Le sexy Vittorio Grigòlo a comme partenaire l’exquise Lisette Oropesa dans la parfaite mise en scène de Laurent Pelly.

 

Parmi les personnalités de la scène sous le feu des projecteurs, on attend la nouvelle production du pertinent Krzysztof Warlikowski avec Lady Macbeth of Mtsensk de Chostakovitch. Autre metteur en scène remarquable, Robert Carsen a signé avec Rusalka de Dvorák, l’un de ses spectacles les plus aboutis, un incontournable tout comme Die Zauberflöte de Mozart. Avec une distribution remarquable de jeunes talents (en grande partie français et belges), les amateurs ont de nouveau de quoi se réjouir au cours de cette très belle saison 2018-2019 de l’Opéra Bastille.

 

La saison de l’Opéra national de Paris se répartit entre ses deux salles principales. Retrouvez la vue d’ensemble de la saison 2018-2019 du Palais Garnier 

 

 

Réservez des Concerts, Opéras, Ballets : Opéra Bastille

 | 3 Résultats

Informations sur Opéra Bastille

L'histoire de l'Opéra de Paris, depuis sa création ordonnée par Louis XIV, en passant par la construction du Palais Garnier sous Napoléon III, est rythmée par les volontés du pouvoir politique français.

La décision de créer un nouvel Opéra sur la place de la Bastille n'a pas échappé pas à cette règle, puisqu'elle fut prise par François Mitterrand, un peu moins d'un an après son accession à la Présidence de la République. Un concours international est alors organisé, et parmi les 750 projets présentés, c'est finalement celui de l'architecte uru-guayo-canadien Carlos Ott qui sera retenu.

Le nouveau bâtiment, qui marque de sa large emprise au sol la place où a débuté la Révolution française, sera inauguré pour la célébration du Bicentenaire de cette même Révolution, en 1989.

 

De la place de la Bastille, la façade de verre, avec son éclairage "aléatoire" imaginé par Yann Kersalé, laisse deviner la sobre modernité des intérieurs, d'autant qu'ils reprennent les mêmes matériaux que les extérieurs, par souci d'ouverture vers le public. Une fois dans les lieux, on découvrira aussi l'heureuse chaleur des bois clairs qui ornent la grande salle frontale de 2703 places. Mais qui a vu cela n'a presqu'encore rien vu : il faut imaginer les espaces scéniques de dégagements qui occupent à eux seuls 55% du volume total de l'édifice, les six sous-sols de locaux techniques, les ateliers où sont fabriqués et stockés les décors mobiles mais aussi les costumes, ou encore cette salle Gounod aux dimensions identiques à la scène principale et où se déroulent les répétitions. Car autour d'un axe de symétrie symbolisé par ces diapasons sculptés qui ornent les parties publiques, l'Opéra Bastille est aussi une formidable machine à fabriquer des spectacles, truffée d'informatique et où s'active la population d'une véritable ville dans la ville.

 

C'est le chef d'orchestre Myung-Whun Chung qui eut la lourde tâche défaire démarrer cette machine. Le public attentif découvrit alors des mises en scène de Bob Wilson ou de Peter Sellars qui ne firent pas toujours l'unanimité en son sein, mais aujourd'hui, en pleine possession de ses impressionnants moyens qui permettent la rotation des spectacles, la scène parisienne offre une grande diversité de productions. Sous la direction de Hugues Gall et de son conseiller musical James Conlon, les saisons alternent rapidement reprises, grand répertoire et créations, à un rythme qui ne laisse guère de répit aux spectateurs.

Depuis 2014, Stéphane Lissner est le Directeur de l’Opéra national de Paris.