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Wiener Staatsoper

Puccini Madama Butterfly

Du 12 octobre Au 16 octobre 2019
Wiener Staatsoper - Wien
Programme

Puccini : Madama Butterfly 130 mn

Chanté en : Italien
Distribution
  • Chef d'orchestre
    Jonathan Darlington
  • Metteur en scène
    Josef Gielen
  • Interprètes
    Cio-Cio San: Kristine Opolais (Soprano)
    Pinkerton: Ivan Magrì (Mezzo-Soprano)
    Suzuki: N.N. (Mezzo-Soprano)
    Sharpless: Paolo Rumetz (Baryton)
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Wiener Staatsoper - Wien Location Opernring 2 - 1010 Wien Autriche

  • Capacité de la salle : 1709

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

Vienne est connue pour ses opéras et ses concerts. Peut-être plus grâce à sa programmation exceptionnelle et au haut niveau de ses distributions vocales que pour la beauté même de sa salle, l’opéra de Vienne est un incontournable des grands opéras dans le monde et un lieu bercé de tradition où l’excellence est toujours de mise.

Pour les Viennois, leur Opéra, le Wiener Staatsoper, est plus qu'une institution, c'est un symbole constitutif de l'identité de leur ville, une affaire d'État. Réservez vos billets de musique classique !

 

Dès le XVIIème siècle les Habsbourg avaient pris l'habitude de dépenser des sommes fabuleuses pour l'Opéra. Mieux encore, Ferdinand III et Leopold 1er n'hésitaient pas à composer pour la scène, tandis que Charles VI prenait plaisir à diriger l'orchestre, et que l'impératrice Marie-Thérèse se mêlait au corps de ballet.

 

Au XIXème siècle, le Kàrntnerthor-Theater est démoli, et l'on construit le bâtiment actuel sur le fameux Ring. C'est là que Mahler imposera son nouveau style, fait de précision dans l'interprétation - grâce à d'innombrables répétitions et d'audaces dans la mise en scène - avec l'aide du décorateur Alfred Roller. Après la chute des Habsbourg, c'est Richard Strauss qui prend en main les destinées de la nouvelle institution : le Wiener Staatsoper. Mais, curieusement, il n'y aura qu'un seul opéra de Strauss créé à Vienne : LA FEMME SANS-OMBRE. Plus tard, Clemens Krauss et Karl Bôhm poursuivront la tradition. Avec Bôhm se constitue la fameuse troupe qui sera un véritable modèle pour plusieurs générations de chanteurs. Même les bombes qui détruisent l'opéra en 1945 ne pourront empêcher les noms de Elisabeth Schwarzkopf, Irmgard Seefried, Sena Jurinac ou Erich Kunz d'entrer dans la légende.

 

Mais qu'on ne croie pas que les Viennois n'applaudissent que leurs stars : en 1955, dans l'édifice enfin reconstruit, quand Callas vient chanter LUCIA DI LAMMERMOOR sous la direction de Karajan, le public arrête la circulation automobile pour faire un triomphe à la diva, dans la rue ! C'est en effet Karajan qui a pris la succession de Karl Bôhm, et qui invitera les plus grandes voix du monde sur la scène viennoise. Désormais on chante systématiquement les œuvres dans leurs langues originales, et les coproductions avec La Scala permettent de découvrir des voix comme celle de Mirella Freni dans LA BOHEME.

 

Ioan Holender, est parvenu à faire cohabiter ces distributions internationales avec l'esprit de troupe. De plus, sous son impulsion, de nombreuses oeuvres qui n'avaient jamais été montées au Staatsoper font leur apparition au répertoire (JERUSALEM de Verdi ou OEDIPE d'Enesco), une politique déjà entamée sous la brillante direction de Claudio Abbado. Mais ici, quelles que soient les évolutions, on continuera toujours à proposer 300 représentations par an (un record du monde rendu possible par la présence d'une équipe technique de 250 personnes), et à applaudir le plus bel orchestre de fosse dont on puisse rêver : l'Orchestre Philharmonique de Vienne ! (le Wiener Philharmoniker)

Wiener Staatsoper

Synopsis

Madama Butterfly

Nul autre opéra n’aura offert une mort plus sublime que celle de Cio-Cio-san, héroïne ô combien attachante de Madama Butterfly. La merveilleuse musique de Puccini et le sacrifice ultime de cette amoureuse passionnée mais délaissée ne peut laisser insensibles que les cœurs de pierre.

La délicatesse et la retenue définissent cette tragédie en trois actes. Dans l'intimité d'une maison japonaise, s'expriment les espoirs et la douleur d'une jeune femme éperdument amoureuse. La tension dramatique, la compassion et la pitié, non dites, sont soulignées par une ligne mélodique extrêmement riche, discrètement ponctuée par sept mélodies authentiquement japonaises. La musique est au service d'un amour sincère et d'un honneur bafoués qui conduisent à la tragédie finale.
Le « un bel di vedremo » vibrant d'amour et de confiance est le point d'orgue musical de l'œuvre.

HISTOIRE

Nagasaki, début du XXe siècle.
Un lieutenant de marine américain, Pinkerton, épouse une jeune geisha, Cio-Cio san, surnommée Madame Butterfly. Après son départ, Butterfly l'attend fidèlement, d'autant plus qu'elle en a eu un fils. Pinkerton revient, trois ans plus tard, mais accompagné par son épouse américaine. Il veut adopter le jeune garçon. Désespérée, déshonorée, Butterfly se donne la mort.

Acte 1: Le mariage
Dans la jolie maison qu'il a offerte à Madama Butterfly, Pinkerton épouse la jeune fille selon les rites japonais. Sharpless, consul des Etats-Unis, est inquiet car la jeune femme croit en la sincérité de Pinkerton qui, lui, tout simplement, s'amuse. La fête est brutalement interrompue par un oncle de Cio-Cio san, un bonze, furieux que sa nièce ait embrassé la foi chrétienne. Reniée par sa famille, Butterfly est cependant parfaitement heureuse d'avoir épousé Pinkerton.

Acte 2 : L'attente
Trois ans plus tard, Madama Butterfly attend toujours Pinkerton. Elle vit seule, avec sa servante Suzuki et le fils qu'elle a eu de son mari. Démunie financièrement, elle refuse toutefois les propositions de mariage du prince Yamadori. Sharpless lui apporte une lettre de Pinkerton, censée la préparer à une nouvelle bouleversante. Butterfly, éperdue de joie, en conclut que son mari revient, interrompt Sharpless et demande à Suzuki de fleurir la maison pour accueillir le retour de Pinkerton.

Acte 3 : Le retour
Pinkerton et Sharpless viennent discrètement s'entretenir avec Suzuki, à l'aube. Une femme les accompagne, Kate, l'épouse américaine de Pinkerton. Lorsqu'il entend Butterfly arriver, lâchement, Pinkerton s'enfuit. A Kate, qui lui dit être venue chercher l'enfant pour l'adopter, Butterfly répond qu'elle le donnera à Pinkerton s'il vient en personne le chercher, une demi-heure plus tard. Puis, désespérée, déshonorée, elle fait ses adieux à son fils et se donne la mort par seppuku. Au loin, on entend Pinkerton l'appeler.

LES ROLES PRINCIPAUX

Cio-Cio-San, surnommée "Madame Butterfly" jeune geisha qui devient l'épouse de Pinkerton (soprano)
Suzuki, sa servante (mezzo-soprano)
Benjamin-Franklin Pinkerton, lieutenant de la marine américaine (ténor)
Sharpless, consul américain à Nagasaki (baryton)
Kate Pinkerton, femme américaine de Pinkerton (mezzo-soprano)
Goro, le nakodo ou entremetteur (ténor)
Le prince Yamadori, prétendant de Cio-Cio san (ténor)
Le bonze, oncle de Cio-Cio san (basse)

Wiener Staatsoper

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