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Nina Stemme (c) Tanja Niemann

Wagner Siegfried

Du 14 mai Au 26 mai 2022
Wiener Staatsoper - Wien
Programme

Wagner : Siegfried

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Axel Kober
  • Metteur en scène
    Sven-Eric Bechtolf
  • Interprètes
    Siegfried: Michael Weinius
    Brünnhilde: Nina Stemme
    Wanderer: John Lundgren
    Mime: Jörg Schneider
    Erda: Noa Beinart
    Alberich: Jochen Schmeckenbecher
    Fafner: Dmitry Belosselskiy
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Wiener Staatsoper - Wien Location Opernring 2 - 1010 Wien Autriche

  • Capacité de la salle : 1709

Vienne est connue pour ses opéras et ses concerts. Peut-être plus grâce à sa programmation exceptionnelle et au haut niveau de ses distributions vocales que pour la beauté même de sa salle, l’opéra de Vienne est un incontournable des grands opéras dans le monde et un lieu bercé de tradition où l’excellence est toujours de mise.

Pour les Viennois, leur Opéra, le Wiener Staatsoper, est plus qu'une institution, c'est un symbole constitutif de l'identité de leur ville, une affaire d'État. Réservez vos billets de musique classique !

Dès le XVIIème siècle les Habsbourg avaient pris l'habitude de dépenser des sommes fabuleuses pour l'Opéra. Mieux encore, Ferdinand III et Leopold 1er n'hésitaient pas à composer pour la scène, tandis que Charles VI prenait plaisir à diriger l'orchestre, et que l'impératrice Marie-Thérèse se mêlait au corps de ballet.

Au XIXème siècle, le Kàrntnerthor-Theater est démoli, et l'on construit le bâtiment actuel sur le fameux Ring. C'est là que Mahler imposera son nouveau style, fait de précision dans l'interprétation - grâce à d'innombrables répétitions et d'audaces dans la mise en scène - avec l'aide du décorateur Alfred Roller. Après la chute des Habsbourg, c'est Richard Strauss qui prend en main les destinées de la nouvelle institution : le Wiener Staatsoper. Mais, curieusement, il n'y aura qu'un seul opéra de Strauss créé à Vienne : LA FEMME SANS-OMBRE. Plus tard, Clemens Krauss et Karl Bôhm poursuivront la tradition. Avec Bôhm se constitue la fameuse troupe qui sera un véritable modèle pour plusieurs générations de chanteurs. Même les bombes qui détruisent l'opéra en 1945 ne pourront empêcher les noms de Elisabeth Schwarzkopf, Irmgard Seefried, Sena Jurinac ou Erich Kunz d'entrer dans la légende.

Mais qu'on ne croie pas que les Viennois n'applaudissent que leurs stars : en 1955, dans l'édifice enfin reconstruit, quand Callas vient chanter LUCIA DI LAMMERMOOR sous la direction de Karajan, le public arrête la circulation automobile pour faire un triomphe à la diva, dans la rue ! C'est en effet Karajan qui a pris la succession de Karl Bôhm, et qui invitera les plus grandes voix du monde sur la scène viennoise. Désormais on chante systématiquement les œuvres dans leurs langues originales, et les coproductions avec La Scala permettent de découvrir des voix comme celle de Mirella Freni dans LA BOHEME.

Ioan Holender, est parvenu à faire cohabiter ces distributions internationales avec l'esprit de troupe. De plus, sous son impulsion, de nombreuses oeuvres qui n'avaient jamais été montées au Staatsoper font leur apparition au répertoire (JERUSALEM de Verdi ou OEDIPE d'Enesco), une politique déjà entamée sous la brillante direction de Claudio Abbado. Mais ici, quelles que soient les évolutions, on continuera toujours à proposer 300 représentations par an (un record du monde rendu possible par la présence d'une équipe technique de 250 personnes), et à applaudir le plus bel orchestre de fosse dont on puisse rêver : l'Orchestre Philharmonique de Vienne ! (le Wiener Philharmoniker)

Wiener Staatsoper

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Siegfried

SIEGFRIED, PIECE CENTRALE DU RING DE WAGNER

 

Il s'agit de l'opéra central de la tétralogie de Wagner, ou Ring (l'anneau des Nibelungen).

Le compositeur y explore une fois encore les légendes allemandes et met en scène la figure archétypale du héros germanique. Le protagoniste de cet opéra représente une vision idéalisée de l'homme, dans son affrontement avec les dieux. Sa victoire sur Wotan, divinité fatiguée et déchue, annonce le "crépuscule des dieux", que Wagner abordera dans le dernier opéra de sa tétralogie.

On retrouve ici les leitmotive chers au compositeur, son emploi quasi magique des détails musicaux et son talent à recréer l'atmosphère des temps mythologiques tout en caractérisant ses personnages.

 

 

L'HISTOIRE

 

L'intrigue prend place après que Sieglinde, dans La Walkyrie, ait donné lieu à un fils appelé à devenir un grand héros germanique. Pour avoir protégé la mère et l'enfant, Brunnhilde, fille de Wotan, a été déchue de sa divinité et plongée dans un profond sommeil sur lequel veille un cercle de feu. C'est alors que peut paraître, pour la sauver, le héros Siegfried, qui n'est autre que l'enfant de Sieglinde.

 

Acte 1 

 

Le héros a été élevé par le nain Mime, un forgeron, qui est son père adoptif. Ce dernier poursuit un sinistre projet : utiliser son fils adoptif pour tuer le dragon Fafner et récupérer deux objets magiques, le Tarnhelm, qui rend invisible, et l'anneau des Nibelungen. L'acte I est l'occasion de retrouver Wotan, père des dieux, qui parcourt la terre sous le déguisement du Voyageur et qui fait étape chez Mime. Siegfried se forge une épée à partir des restes brisés de celle de son père et brise l'enclume de Mime.

 

Acte 2

 

Alberich, frère de Mime, veille sur l'antre de Fafner. Il croise le Voyageur, en qui il reconnaît Wotan. Le héros, parvenu à la grotte en compagnie de Mime, réveille le dragon et l'affronte, tandis que le nain s'enfuit. Vainqueur, il lèche sur sa main le sang du dragon qui l'a brûlé, ce qui lui confère le pouvoir de comprendre le chant des oiseaux et les pensées des humains. Il s'empare du Tarnhelm et de l'anneau magique. Mime tente d'empoisonner son fils adoptif, mais ce dernier lit dans ses pensées et le tue. Le chant d'un oiseau révèle au héros le lieu où dort Brunnhilde.

 

Acte 3

 

Wotan et Erda ne comprennent plus le monde : aucun des plans des dieux n'a abouti et Wotan n'a pu récupérer l'anneau. Il commence à se résoudre à la fin des dieux, mais affronte cependant le héros alors qu'il veut s'approcher du cercle de flammes qui entoure Brunnhilde. Wotan est vaincu, le héros réveille Brunnhilde d'un baiser et les deux jeunes gens tombent amoureux l'un de l'autre. Assister à une représentation (lien)

 

LES ROLES PRINCIPAUX

 

Wotan ou le Voyageur (baryton-basse)

Siegfried (ténor)

Brunnhilde, walkyrie déchue (soprano)

Alberich, un Niebelung (baryton)

Mime, frère d'Alberich (ténor)

Fafner, dragon (basse)

Erda, déesse mère (contralto)

Wiener Staatsoper

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