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Wiener Staatsoper © Michael Poehn

Beethoven Fidelio

Du 22 février Au 04 mars 2023
Wiener Staatsoper - Wien
Programme

Beethoven : Fidelio

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Axel Kober
  • Metteur en scène
    Otto Schenk
  • Interprètes
    Leonore: Anja Kampe
    Florestan: Brandon Jovanovich
    Don Pizarro: Jochen Schmeckenbecher
    Rocco: Christof Fischesser
    Marzelline: Slávka Zamecníková
    Jaquino: Daniel Jenz
    Don Fernando: Martin Hässler
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Wiener Staatsoper - Wien Location Opernring 2 - 1010 Wien Autriche

  • Capacité de la salle : 1709

Vienne est connue pour ses opéras et ses concerts. Peut-être plus grâce à sa programmation exceptionnelle et au haut niveau de ses distributions vocales que pour la beauté même de sa salle, l’opéra de Vienne est un incontournable des grands opéras dans le monde et un lieu bercé de tradition où l’excellence est toujours de mise.

Pour les Viennois, leur Opéra, le Wiener Staatsoper, est plus qu'une institution, c'est un symbole constitutif de l'identité de leur ville, une affaire d'État. Réservez vos billets de musique classique !

Dès le XVIIème siècle les Habsbourg avaient pris l'habitude de dépenser des sommes fabuleuses pour l'Opéra. Mieux encore, Ferdinand III et Leopold 1er n'hésitaient pas à composer pour la scène, tandis que Charles VI prenait plaisir à diriger l'orchestre, et que l'impératrice Marie-Thérèse se mêlait au corps de ballet.

Au XIXème siècle, le Kàrntnerthor-Theater est démoli, et l'on construit le bâtiment actuel sur le fameux Ring. C'est là que Mahler imposera son nouveau style, fait de précision dans l'interprétation - grâce à d'innombrables répétitions et d'audaces dans la mise en scène - avec l'aide du décorateur Alfred Roller. Après la chute des Habsbourg, c'est Richard Strauss qui prend en main les destinées de la nouvelle institution : le Wiener Staatsoper. Mais, curieusement, il n'y aura qu'un seul opéra de Strauss créé à Vienne : LA FEMME SANS-OMBRE. Plus tard, Clemens Krauss et Karl Bôhm poursuivront la tradition. Avec Bôhm se constitue la fameuse troupe qui sera un véritable modèle pour plusieurs générations de chanteurs. Même les bombes qui détruisent l'opéra en 1945 ne pourront empêcher les noms de Elisabeth Schwarzkopf, Irmgard Seefried, Sena Jurinac ou Erich Kunz d'entrer dans la légende.

Mais qu'on ne croie pas que les Viennois n'applaudissent que leurs stars : en 1955, dans l'édifice enfin reconstruit, quand Callas vient chanter LUCIA DI LAMMERMOOR sous la direction de Karajan, le public arrête la circulation automobile pour faire un triomphe à la diva, dans la rue ! C'est en effet Karajan qui a pris la succession de Karl Bôhm, et qui invitera les plus grandes voix du monde sur la scène viennoise. Désormais on chante systématiquement les œuvres dans leurs langues originales, et les coproductions avec La Scala permettent de découvrir des voix comme celle de Mirella Freni dans LA BOHEME.

Ioan Holender, est parvenu à faire cohabiter ces distributions internationales avec l'esprit de troupe. De plus, sous son impulsion, de nombreuses oeuvres qui n'avaient jamais été montées au Staatsoper font leur apparition au répertoire (JERUSALEM de Verdi ou OEDIPE d'Enesco), une politique déjà entamée sous la brillante direction de Claudio Abbado. Mais ici, quelles que soient les évolutions, on continuera toujours à proposer 300 représentations par an (un record du monde rendu possible par la présence d'une équipe technique de 250 personnes), et à applaudir le plus bel orchestre de fosse dont on puisse rêver : l'Orchestre Philharmonique de Vienne ! (le Wiener Philharmoniker)

Wiener Staatsoper

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Fidelio

Le seul opéra d’un compositeur parmi les plus grands ne pouvait être qu’un chef-d’œuvre. L’ouvrage de Beethoven, tout empreint d’humanisme, est une merveilleuse histoire d’amour et de fraternité et offre des pages d’une grande et merveilleuse musique.

Fidelio, L'Hymne à la Libérté, composé en 1805, maintes fois remanié jusqu'à sa version définitive de 1814, Fidelio fut présenté pour la première fois le 20 novembre 1805 au Théâtre de Vienne, tandis que sa création en France eut lieu au Théâtre de l'Odéon de Paris en 1825.

Magnifiquement orchestrée, cette œuvre tirée d'une pièce du dramaturge français Jean-Nicolas Bouilly "Léonore ou l'amour conjugal", reprend les thèmes chers au compositeur de la liberté, la fraternité, la justice et l'idéalisme. Quatre ouvertures furent successivement écrites par Beethoven, la troisième, dite Leonore III, étant aujourd'hui la plus couramment choisie. Si le compositeur ne fut semble-t-il jamais pleinement satisfait de ses ouvertures, l'orchestration et l'équilibre parfait entre les voix et la musique demeurent unanimement applaudis. Il faut enfin noter que, pour la dernière version de son opéra, Beethoven choisit de confier le livret à Friedrich Treitschke. Il fut secondé lors de sa présentation publique de 1814 par Michael Umlauf, lequel dirigea également la création de la 9ème Symphonie dix années plus tard.

L'HISTOIRE
Tiré d'un fait divers réel, le livret met en scène une femme qui, travestie en homme, se fait engager comme geôlier dans la prison où est enfermé son mari afin de le faire évader. Contrairement au fait divers qui se passait en France durant la Révolution, l'action se déroule ici en Espagne, près de Séville, au XVIIIème siècle, entre les murs de la prison d'Etat que dirige d'une main de fer le sinistre gouverneur Don Pizarro.

Acte 1
Florestan, aristrocrate, est enfermé au secret sur ordre du terrible gouverneur Don Pizarro dont il avait dénoncé les multiples malversations. Son épouse, Leonore, se déguise en homme et se fait engager comme geôlier sous le nom de Fidelio. Elle gagne ainsi la confiance de son collègue Rocco dont elle séduit également et bien malgré elle la fille, Marceline. Devant les incessantes supplications de cette dernière, Rocco consent bientôt à leur mariage. Entre-temps, craignant une inspection du ministre du roi Don Fernando, le gouverneur ordonne à Rocco d'éliminer Florestan. Le geôlier refuse. Devant la menace imminente, Fidelio le supplie de la laisser voir le condamné. Rocco, qui doit creuser la tombe dans la cellule, accepte et l'accompagne.

Acte 2
Pizarro descend à son tour pour tuer lui-même Florestan. Leonore dévoile alors sa véritable identité et s'interpose, pistolet en main. Arrive alors le ministre, qui libère Florestan ainsi que tous les autres prisonniers. Un hymne à la liberté, qui n'est pas sans rappeler la fougue et l'emphase de la 9ème Symphonie, est alors entonné par les prisonniers, les soldats et le peuple réunis tandis que Pizarro est châtié.

LES PRINCIPAUX ROLES
Florestan, aristocrate et prisonnier (ténor)
Leonore, son épouse (soprano)
Rocco, geôlier (basse)
Marceline, sa fille (soprano)
Don Pizarro, gouverneur de la prison (basse baryton)
Don Fernando, ministre du Roi (basse)
Le chœur des prisonniers, des soldats, des gens du peuple.

Wiener Staatsoper © Michael Poehn

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