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Bluebeard’s Castle - Bartók / Eine Florentinische Tragödie - Zemlinsky

Wiener Staatsoper - Wien

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Bluebeard’s Castle - Bartók / Eine Florentinische Tragödie - Zemlinsky

Florian Boesch © Lukas Beck

Bartók - Zemlinsky Bluebeard’s Castle - Eine Florentinische Tragödie

Du 03 octobre Au 12 octobre 2026
Wiener Staatsoper - Wien
À partir de 224 €
Tarifs & Dates
Programme

Bartók : Bluebeard’s Castle

Zemlinsky : Eine Florentinische Tragödie

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Alain Altinoglu
  • Metteur en scène
    Vasily Barkhatov
  • Interprètes
    Duke Bluebeard: Florian Boesch
    Guido: Dmitry Golovnin
    Bianca: Asmik Grigorian
    Simone: Christopher Maltman
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Wiener Staatsoper - Wien LocationOpernring 2 - 1010 Wien Autriche

  • Capacité de la salle : 1709

Vienne est connue pour ses opéras et ses concerts. Peut-être plus grâce à sa programmation exceptionnelle et au haut niveau de ses distributions vocales que pour la beauté même de sa salle, l’opéra de Vienne est un incontournable des grands opéras dans le monde et un lieu bercé de tradition où l’excellence est toujours de mise.

Pour les Viennois, leur Opéra, le Wiener Staatsoper, est plus qu'une institution, c'est un symbole constitutif de l'identité de leur ville, une affaire d'État. Réservez vos billets de musique classique !

Dès le XVIIème siècle les Habsbourg avaient pris l'habitude de dépenser des sommes fabuleuses pour l'Opéra. Mieux encore, Ferdinand III et Leopold 1er n'hésitaient pas à composer pour la scène, tandis que Charles VI prenait plaisir à diriger l'orchestre, et que l'impératrice Marie-Thérèse se mêlait au corps de ballet.

Au XIXème siècle, le Kàrntnerthor-Theater est démoli, et l'on construit le bâtiment actuel sur le fameux Ring. C'est là que Mahler imposera son nouveau style, fait de précision dans l'interprétation - grâce à d'innombrables répétitions et d'audaces dans la mise en scène - avec l'aide du décorateur Alfred Roller. Après la chute des Habsbourg, c'est Richard Strauss qui prend en main les destinées de la nouvelle institution : le Wiener Staatsoper. Mais, curieusement, il n'y aura qu'un seul opéra de Strauss créé à Vienne : LA FEMME SANS-OMBRE. Plus tard, Clemens Krauss et Karl Bôhm poursuivront la tradition. Avec Bôhm se constitue la fameuse troupe qui sera un véritable modèle pour plusieurs générations de chanteurs. Même les bombes qui détruisent l'opéra en 1945 ne pourront empêcher les noms de Elisabeth Schwarzkopf, Irmgard Seefried, Sena Jurinac ou Erich Kunz d'entrer dans la légende.

Mais qu'on ne croie pas que les Viennois n'applaudissent que leurs stars : en 1955, dans l'édifice enfin reconstruit, quand Callas vient chanter LUCIA DI LAMMERMOOR sous la direction de Karajan, le public arrête la circulation automobile pour faire un triomphe à la diva, dans la rue ! C'est en effet Karajan qui a pris la succession de Karl Bôhm, et qui invitera les plus grandes voix du monde sur la scène viennoise. Désormais on chante systématiquement les œuvres dans leurs langues originales, et les coproductions avec La Scala permettent de découvrir des voix comme celle de Mirella Freni dans LA BOHEME.

Ioan Holender, est parvenu à faire cohabiter ces distributions internationales avec l'esprit de troupe. De plus, sous son impulsion, de nombreuses oeuvres qui n'avaient jamais été montées au Staatsoper font leur apparition au répertoire (JERUSALEM de Verdi ou OEDIPE d'Enesco), une politique déjà entamée sous la brillante direction de Claudio Abbado. Mais ici, quelles que soient les évolutions, on continuera toujours à proposer 300 représentations par an (un record du monde rendu possible par la présence d'une équipe technique de 250 personnes), et à applaudir le plus bel orchestre de fosse dont on puisse rêver : l'Orchestre Philharmonique de Vienne ! (le Wiener Philharmoniker)

Wiener Staatsoper

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Bluebeard’s Castle

BLUEBEARD'S CASTLE, L'UNIQUE OPÉRA DE BARTÓK

Béla Bartók était un pianiste et un compositeur hongrois, décédé en 1945. Durant sa carrière, il n'a cessé d'exprimer son attachement à sa terre natale, démontrant un vif intérêt pour les coutumes locales, les chants paysans ou encore les traditions slaves. S'il est essentiellement connu pour sa musique de chambre, ses pièces pour piano et ses œuvres chorales, il est également l'auteur de trois œuvres scéniques : les ballets Le prince de bois et Le mandarin merveilleux et l'opéra Bluebeard's castle, plus connu en France sous le titre du Château de Barbe-Bleue, composé au printemps et à l'été 1911.

L'HISTOIRE

L'opéra de Bartók ne dure qu'une heure et se compose d'un acte unique. L'argument est directement inspiré du conte écrit par Charles Perrault en 1697, une histoire évoquant la déloyauté, la curiosité et leurs funestes conséquences pour le couple. Il met en scène deux personnages. Le premier est Judith, une jeune femme qui souhaite échapper à sa famille et, pour cette raison, accepte la demande en mariage de Barbe-Bleue, un homme à la sinistre réputation pour son étrange physique mais surtout pour la disparition inexpliquée de ses trois épouses précédentes. L'acte se déroule dans le château du comte dont Judith découvre le lourd secret.

Acte 1

Le rideau se lève sur l'unique décor de l'opéra, la salle sombre d'un château dotée de sept portes. Judith demande au comte de la laisser explorer sa demeure et d'en ouvrir les portes et les fenêtres pour faire entrer la lumière. Barbe-Bleue finit par accepter mais lui recommande de ne pas tenter de passer la septième porte derrière laquelle se trouve une pièce secrète.
Au fil de l'acte, Judith ouvre une à une les portes découvrant les terribles secrets de son époux. S'offrent tour à tour à ses yeux terrifiés une véritable chambre des tortures, une salle remplie de poignards, des montagnes de bijoux couverts de sang, des nuages sanguinolents, un lac de larmes ou encore un magnifique jardin où les fleurs poussent sur une terre imprégnée de sang. Après avoir découvert ces tableaux terrifiants, Judith ne peut contenir sa curiosité et, malgré les supplications de son époux, pousse la dernière porte, derrière laquelle elle découvre les trois premières femmes de Barbe-Bleue, bien vivantes et couvertes de joyaux. Judith est couronnée et les rejoint avant de refermer la porte derrière elle, laissant Barbe-Bleue seul sur scène.
Si la fin de l'opéra est moins macabre que celle du conte puisque les épouses n'ont pas été assassinées, elles sont néanmoins figées dans une sorte d'instant parfait, dans lequel Judith les rejoint et devient donc prisonnière à son tour.

LES RÔLES PRINCIPAUX

Barbe-Bleu, baryton basse
Judith, soprano ou mezzo-soprano
Bluebeard's wives,silent

Eine Florentinische Tragödie

Wiener Staatsoper © Michael Poehn

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