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Maria Stuarda - Donizetti

Théâtre des Champs-Elysées - Paris

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Maria Stuarda - Donizetti

Jaho Ermonela © Ashmore Catherine - Royal Opera House

Donizetti Maria Stuarda

Le 01 avril 2027
Théâtre des Champs-Elysées - Paris
À partir de 90 €
Tarifs & Dates
Programme

Donizetti : Maria Stuarda

Chanté en : Italien
Distribution
  • Orchestre de chambre de Paris
  • Chef d'orchestre
    Clelia Cafiero
  • Metteur en scène
    Concert Version
  • Interprètes
    Maria Stuarda: Ermonela Jaho
    Elisabetta: Marina Viotti
    Leicester: Levy Sekgapane
    Talbot: Michele Pertusi
    Lord Cecil: Lodovico Filippo Ravizza
    Anna Kennedy: Marine Chagnon
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Théâtre des Champs-Elysées - Paris Location15 Avenue Montaigne - 75008 Paris France

  • Capacité de la salle : 1985

Initialement prévu pour être construit sur la légendaire avenue dont il porte le nom, le Théâtre des Champs-Elysées est en fait situé... avenue Montaigne.

C'est en 1913 que les Parisiens purent découvrir cette salle, étonnante synthèse de tradition et de modernité, avec ses balcons qui rappellent le théâtre à l'italienne mais soutenus par du béton armé, et sa décoration à la fois sobre et luxueuse. En fait d'éclectisme, la première saison fut d'ailleurs étonnante. On y donna aussi bien LE BARBIER DE SEVILLE que BORIS GODOUNOV, et puis la création du SACRE DU PRINTEMPS de Stravinski, avec le scandale et les hurlements que l'on sait : Nijinski comptait, en russe et dans les coulisses, pour les danseurs ; Pierre Monteux battait une autre mesure pour les musiciens ; tandis que Stravinski passait de la salle à la scène pour tenter de sauver le spectacle.

Avec de tels événements, le Théâtre des Champs-Elysées s'impose rapidement auprès du public parisien, et Marcel Proust saluera, en Gabriel Astruc, le directeur de la salle « qui a monté BORIS GODOUNOV et, en général, suppléa aux défaillances de l'Opéra Comique et de l'Opéra ».

Après la 1ère Guerre Mondiale, la programmation fait alterner concerts, opéras et ballets, une solide tradition qui dure encore de nos jours. En ce qui concerne les opéras, on notera la récurrence de cycles Mozart, avec la venue en 1924, 1947, 1949 et 1951 de l'Opéra de Vienne, mais aussi une affinité particulière avec Wagner, comme en témoignent la venue en 1929 de la troupe de Bayreuth (avec Lauritz Melchior) qui y donne la TETRALOGIE complète, ou celle de Furtwangler qui dirige LA WALKYRIE en 1937.

Enfin, depuis ce BORIS GODOUNOV qui avait enthousiasmé Marcel Proust, le Théâtre des Champs-Elysées entretient une relation privilégiée avec le répertoire russe. Après Chaliapine, et les Opéras de Belgrade ou Sofia, c'est au tour du Théâtre Kirov de Saint-Pétersbourg de faire actuellement les riches heures de la scène parisienne.

On a pu ainsi redécouvrir récemment des opéras quelque peu oubliés de Rimski-Korsakov, au sein d'une programmation qui mêle habilement les jeunes talents et la grande tradition de l'Orchestre Philharmonique de Vienne, dans une salle entièrement rénovée en 1986 et 1987. Désormais dotée d'une machinerie scénique des plus modernes, elle a retrouvé tout son faste de 1913. 

Le 23 septembre 1987, le Théâtre des Champs-Elysées est entièrement rénové.

Théâtre des Champs-Elysées

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Maria Stuarda

MARIA STUARDA,  ENTRE CONFLITS POLITIQUES ET AMOUREUX

Maria Stuarda est un opéra dramatique composé par Gaetano Donizetti, en deux actes, sur un livret de Giuseppe Bardari, crée le 18 octobre 1834 à Naples sous le titre "Buondelmonte" et à la Scala de Milan le 30 décembre 1835 sous son titre original. L'opéra décrit une guerre psychologique entre deux reines qui revendiquent le royaume et qui se disputent l'amour d'un comte. Politique, religion, jalousie, rivalité et érotisme se mêlent dans ce drame lyrique puissant et psychologique. La reine souveraine et la reine déchue vont s'affronter entre complots et cruautés et Maria Stuarda finira décapitée.

L'HISTOIRE

En 1587 en Angleterre. Marie Stuarda, reine d'Ecosse a été faite prisonnière par sa cousine Elisabeth, reine d'Angleterre, au château de Fotheringay.

Acte 1

1er tableau

Au palais de Westminster, la reine Elisabeth, qui doit se marier au roi de France pour réunir les couronnes de France et d'Angleterre, est attendue par les courtisans. Mais Elisabeth est amoureuse du Comte de Leicester et confie sa peine en chantant. Lord Cecil lui conseille de faire exécuter Marie Stuart, reine d'Ecosse. Elisabeth se met à prier. Entre Leicester, qui est nommé ambassadeur auprès du roi de France par Elisabeth. Elle lui demande d'aller annoncer son mariage avec le roi de France. Leicester reste impassible, ce qui attriste la reine. Se retrouvant seuls, Talbot donne une lettre écrite par Marie au comte lui demandant de l'aider. Touché, Leicester promet de l'aider. Elisabeth revient et soupçonne le comte d'être amoureux de Marie. Celui-ci la convainc du contraire et lui demande d'aller rendre visite à sa cousine.

Deuxième tableau

Marie se promène dans le parc de Fotheringay en compagnie d'Anna sa suivante. L'équipage d'Elisabeth arrive. Marie veut fuir, mais Leicester lui demande qu'elle supplie la reine pour sa libération. Marie agenouille et implore son pardon. Mais Elisabeth la repousse et la condamne à mort.

Acte 2

1er tableau

Elisabeth, au palais de Westminster, soupçonne Leicester d'être amoureux de sa cousine et signe l'acte de mort. Entre Leicester qui implore son pardon. Mais Elisabeth lui ordonne d'assister à l'exécution.

Deuxième tableau

Marie, à Fortheringay se confesse auprès de Talbot.

Troisième tableau

Les amis de Marie s'élèvent contre la reine Elisabeth. Marie prie Dieu tandis que le premier des trois coups de canon se font entendre annonçant l'heure de l'exécution. Elisabeth vient en personne chercher Marie et lui accorde une dernière faveur. Marie demande à être accompagnée d'Anna jusqu'au pied de l'échafaud. Leicester apparaît au deuxième coup de canon et implore la reine de laisser vivre Marie. Au troisième coup, Marie part, fière, vers la mort.

LES ROLES PRINCIPAUX

Marie Stuart, reine d'Ecosse, soprano
Elisabeth, reine d'Angleterre, soprano
Roberto Dudley, comte de Leicester, ténor
George Talbot, comte de Shrewsbury, baryton
Ann Kennedy, dame de compagnie de Marie, mezzo-soprano
William Cecil, basse

Paris - Théâtre des Champs Elysées - Intérieur

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