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Die lustige Witwe - Lehár

Opernhaus - Zurich

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Die lustige Witwe - Lehár

Diana Damrau © Jiyang Chen

Lehár Die lustige Witwe

Du 27 décembre Au 13 janvier 2027
Opernhaus - Zurich
À partir de 266 €
Tarifs & Dates
Programme

Lehár : Die lustige Witwe

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Giedré Slekyté
  • Metteur en scène
    Barrie Kosky
  • Interprètes
    Hanna Glawari: Diana Damrau
    Graf Danilo Danilowitsch: Pavol Breslik
    Valencienne: Serafina Starke
    Camille de Rosillon: Andrew Owens
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Opernhaus - Zurich LocationFalkenstrasse 1 - 8008 Zurich Suisse

  • Capacité de la salle : 1200

Merveilleux théâtre à taille humaine, l’opéra de Zürich s’est hissé en haut du classement des meilleurs salles en Europe. D’une exceptionnelle qualité artistique, chaque saison impressionne avec les plus grands artistes toujours à l’affiche.

Il aura fallu attendre l'année 1834 pour que la ville de Zurich se dote d'un Opéra. En ces terres de Réforme, l'idée même de spectacle lyrique est longtemps restée suspecte, à tel point que, les premières années, le choix du répertoire était surveillé par la police. De plus, la ville ne possédait pas d'orchestre professionnel à l'époque, et il faudra donc attendre la venue du bouillonnant Wagner, en 1849, pour que la vie musicale zurichoise s'anime réellement.

L'édifice que nous connaissons actuellement n'a été construit qu'en 1891, après l'incendie qui avait détruit le précédent. Les architectes Fellner et Helmer utilisèrent un projet qu'ils réservaient à l'origine pour Cracovie, et bâtirent une salle de 1 100 places, de style néo-baroque, qui pouvait servir aussi bien pour le théâtre que pour l'opéra. C'est ici qu'un Wilhelm Furtwdngler de 21 ans sera engagé comme chef de chœurs et que PARSIFAL sera donné pour la première fois hors de Bayreuth, en 1913. Richard Strauss vient y diriger pendant la Première Guerre Mondiale, mais Zurich se distinguera particulièrement après 1933, en accueillant de nombreux artistes exilés d'Allemagne. Berg viendra y créer sa LULU, et Hindemith MATHIS DER MALER, tandis que Hans Swarowsky, qui a étudié auprès de Schônberg et Webern, sera nommé directeur musical en 1937. Poursuivant cette tradition, Hans Rosbaud (à qui Boulez a dédié son MARTEAU SANS MASTRE) fera de l'Opéra de Zurich un des hauts lieux de la création lyrique entre 1955 et 1958, et donnera notamment la première scénique du MOÏSE ET AARON de Schônberg.

La création y tient encore de nos jours une place déterminante, mais, sous la direction de Claus Helmut Drese, intendant de 1975 à 1986, d'autres sortes d'audaces sont proposées au public au cours d'un cycle Monteverdi réalisé sous la direction révolutionnaire de Nikolaus Harnoncourt et mis en scène par Jean-Pierre Ponnelle. Ces spectacles enregistrés sur disques et en vidéo, présentés à Hambourg, Vienne, Edimbourg, Berlin, Munich, Wiesbaden, et jusqu'à la Scala, ont définitivement marqué la réputation internationale de la maison. Un cycle Mozart est d'ailleurs commencé peu après avec la même équipe. Depuis, Harnoncourt est venu diriger d'autres compositeurs (Beethoven, Weber...), tandis que le jeune chef autrichien Franz Welser-Môst a été nommé directeur musical en 1995. Actuellement, cette scène où viennent se produire les plus grandes voix possède le mode de gestion des institutions suisses : les décisions importantes, comme la rénovation de 1982 ou la récente "cantonalisation", y sont soumises au vote populaire.

Opernhaus

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Die lustige Witwe

LA VEUVE JOYEUSE, OPERETTE A GRAND SPECTACLE D'UNE LEGERETE GRISANTE

 

La Veuve Joyeuse, oeuvre autrichienne de Franz Lehar, dresse le portrait d'une Europe insouciante à la Belle Epoque, où se mêlent intérêt politique et affaire de coeur.

 

On est d'emblée séduit par les décors et les somptueux costumes. Les airs universellement connus ont marqué une ère musicale nouvelle par des morceaux originaux, rythmés et sensuels, emportés par une orchestration élaborée.

 

L'HISTOIRE

 

Nous sommes à Paris, au début du 20ème siècle. Pour éviter que la fortune d'Hanna Glawari, richissime et belle veuve de l'Etat de Pontevedro, ne parte à l'étranger, l'ambassadeur Mirko Zeta, organise lors d'une réception, une rencontre avec un compatriote, le Prince Danilo, en vue d'un mariage. Il ignore qu'il est l'amour de jeunesse d'Hanna, contrarié naguère par le père de Danilo. Les retrouvailles d'Hanna et de Danilo amèneront leur lot de surprises, de rancoeurs, de tendresse avant que l'amour ne renaisse.

 

Acte 1

 

Une réception est organisée à l'ambassade de Pontevedro à Paris à laquelle est invitée Hanna Glawari, héritière de son défunt mari, dont la fortune représente l'actif total de la banque de Pontevedro. Un mariage avec un étranger et la fuite de ses capitaux vers l'étranger déclencherait la faillite du pays. Mirko Zeta, demande à Njegus, secrétaire d'Ambassade, de ramener le Prince Danilo Danilowtish, réputé pour ses multiples conquêtes, pour séduire et épouser l'héritière, ignorant que le père de Danilo avait autrefois empêché une union entre Danilo et Hanna, simple roturière. Les retrouvailles houleuses entre les ex-amants obligent l'ambassadeur a révéler son projet à Danilo. Ce dernier refuse mais promet d'écarter tous les prétendants d'Hanna afin que sa fortune reste au Pontevedro.

 

Acte 2

 

Hanna organise le lendemain une fête dans son jardin avec de nombreux invités dont l'ambassadeur qui vient d'apprendre que le lieutenant Camille de Rosillon aimait une femme mariée. Il charge Danilo de l'enquête en lui confiant un indice, un éventail sur lequel est écrit "Je vous aime". Hanna découvre l'éventail par hasard, croit qu'il s'agit d'un message de Danilo et se prend à évoquer avec nostalgie de doux souvenirs. Camille a, pendant ce temps, entraîné Valencienne dans un pavillon isolé. Zeta arrive soudain et cherche à ouvrir le pavillon, juste après qu'Hanna, pressée par Njegus, n'échange sa place avec Valencienne. Découverte, Hanna annonce à l'ambassadeur son intention d'épouser Camille. Danilo, désespéré, part s'étourdir dans une fête chez Maxim's.

 

Acte 3

 

Chez Maxim's l'heure est tardive. Mirko Zeta et Njegus viennent chercher Danilo pour le convaincre de ne pas abandonner et de sauver leur pays. Danilo ne veut rien savoir. Arrive Hanna. Danilo se précipite pour lui enjoindre, au nom de la patrie, de ne pas épouser Camille. Elle rétorque qu'elle n'a jamais eu l'intention d'épouser Camille et qu'il ne s'agissait que d'un stratagème en vue de sauver l'honneur d'une femme mariée. Danilo ne contient plus sa joie et déclare son amour à Hanna qui lui annonce que toute sa fortune reviendra à son nouveau mari. L'ambassadeur est rassuré, la fortune d'Hanna restera au Pontevedro.

 

LES PRINCIPAUX ROLES

 

Hanna Glawari, la Veuve Joyeuse (Soprano)

Prince Danilo Danilowitsh, Diplomate et ancien amour d'Hanna (Ténor ou baryton lyrique)

Baron Mirko Zeta, Ambassadeur de Pontevedro à Paris (Baryton)

Valencienne, épouse du Baron Mirko Zeta (Soprano)

Camille de Rosillon, attaché à l'ambassade, amoureux de Valencienne (Ténor)

Njegus, secrétaire d'Ambassade (rôle parlé)

Opernhaus Zurich © Dominic Büttner

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