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© Judith Schlosser

Leoncavallo - Mascagni I Pagliacci - Cavalleria Rusticana

Le 23 janvier 2022
Opernhaus - Zurich
Programme

Leoncavallo : I Pagliacci

Mascagni : Cavalleria Rusticana

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Paolo Carignani
  • Metteur en scène
    Grischa Asagaroff
  • Interprètes
    Santuzza: Elina Garanca
    Turiddu: Robert Watson
    Alfio: George Petean
    Nedda: Ekaterina Bakanova
    Canio: Marcelo Álvarez
    Tonio: George Petean
    Silvio: Xiaomeng Zhang
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Opernhaus - Zurich Location Falkenstrasse 1 - 8008 Zurich Suisse

  • Capacité de la salle : 1200

Merveilleux théâtre à taille humaine, l’opéra de Zürich s’est hissé en haut du classement des meilleurs salles en Europe. D’une exceptionnelle qualité artistique, chaque saison impressionne avec les plus grands artistes toujours à l’affiche.

Il aura fallu attendre l'année 1834 pour que la ville de Zurich se dote d'un Opéra. En ces terres de Réforme, l'idée même de spectacle lyrique est longtemps restée suspecte, à tel point que, les premières années, le choix du répertoire était surveillé par la police. De plus, la ville ne possédait pas d'orchestre professionnel à l'époque, et il faudra donc attendre la venue du bouillonnant Wagner, en 1849, pour que la vie musicale zurichoise s'anime réellement.

L'édifice que nous connaissons actuellement n'a été construit qu'en 1891, après l'incendie qui avait détruit le précédent. Les architectes Fellner et Helmer utilisèrent un projet qu'ils réservaient à l'origine pour Cracovie, et bâtirent une salle de 1 100 places, de style néo-baroque, qui pouvait servir aussi bien pour le théâtre que pour l'opéra. C'est ici qu'un Wilhelm Furtwdngler de 21 ans sera engagé comme chef de chœurs et que PARSIFAL sera donné pour la première fois hors de Bayreuth, en 1913. Richard Strauss vient y diriger pendant la Première Guerre Mondiale, mais Zurich se distinguera particulièrement après 1933, en accueillant de nombreux artistes exilés d'Allemagne. Berg viendra y créer sa LULU, et Hindemith MATHIS DER MALER, tandis que Hans Swarowsky, qui a étudié auprès de Schônberg et Webern, sera nommé directeur musical en 1937. Poursuivant cette tradition, Hans Rosbaud (à qui Boulez a dédié son MARTEAU SANS MASTRE) fera de l'Opéra de Zurich un des hauts lieux de la création lyrique entre 1955 et 1958, et donnera notamment la première scénique du MOÏSE ET AARON de Schônberg.

La création y tient encore de nos jours une place déterminante, mais, sous la direction de Claus Helmut Drese, intendant de 1975 à 1986, d'autres sortes d'audaces sont proposées au public au cours d'un cycle Monteverdi réalisé sous la direction révolutionnaire de Nikolaus Harnoncourt et mis en scène par Jean-Pierre Ponnelle. Ces spectacles enregistrés sur disques et en vidéo, présentés à Hambourg, Vienne, Edimbourg, Berlin, Munich, Wiesbaden, et jusqu'à la Scala, ont définitivement marqué la réputation internationale de la maison. Un cycle Mozart est d'ailleurs commencé peu après avec la même équipe. Depuis, Harnoncourt est venu diriger d'autres compositeurs (Beethoven, Weber...), tandis que le jeune chef autrichien Franz Welser-Môst a été nommé directeur musical en 1995. Actuellement, cette scène où viennent se produire les plus grandes voix possède le mode de gestion des institutions suisses : les décisions importantes, comme la rénovation de 1982 ou la récente "cantonalisation", y sont soumises au vote populaire.

Opernhaus

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

I Pagliacci

PAGLIACCI, UN OPERA VERISTE ITALIEN


Pagliacci est un des tout premier opéra vériste italien créé par Ruggero Leoncavallo en 1892. Cet opéra se déroule en deux actes et mêle la passion, la jalousie et le drame. Tout au long de l'oeuvre, l'auteur cherche à rapprocher la fiction et la réalité sans jamais y parvenir totalement. Le tout orchestré par une musique passionnée qui relève le côté dramatique de la situation. Pendant 70 minutes, le spectateur est plongé dans le réalisme d'une tranche de vie où Canio tue son épouse et l'amant de celle-ci devant un public applaudissant. D'ailleurs, le rôle de Canio a été joué par de célèbres ténors, dont Enrico Caruso et Luciano Pavarotti.


L'HISTOIRE DE PAGLIACCI


L'opéra se déroule dans un petit village de Calabre, au début du XXème siècle, par une après-midi de 15 août, jour de l'Assomption. Un théâtre ambulant, composé de quatre batteleurs -Canio, Nedda, Tonio, Beppe - s'installe sur la place pour donner une représentation et divertir le public. -


Acte 1


Après le spectable, Tonio qui joue le bouffon, veut rester seul avec Nedda. Alors que la troupe est invitée à boire un verre avec le public, Tonio s'isole avec Nedda et lui déclare sa flamme. Il veut l'embrasser mais celle-ci le gifle. Furieux, il jure de se venger. Entre en scène Silvio, l'amant de Nedda, qui lui confirme que le soir venu, ils fuiront tous le deux. Mais Tonio, qui a tout entendu et pour se venger, s'empresse d'avertir Canio. Ce dernier arrive à temps pour entendre les dernières paroles d'amour des deux tourtereaux. Furieux, il se lance à la poursuite de Silvio sans connaître son identité. Il ne parvient pas à le rattraper. Canio est anéanti, mais le spectacle doit continuer et le soir la troupe doit donner une représentation. Faisant bonne figure, Canio, monte sur scène et laisse de côté ses états d'âmes. L'acte I se termine par Canio interprétant un des plus célèbres airs d'opéra italien "Ridi Vesti la giubba". -


Acte 2


La représentation sur scène de la troupe commence. Le public est présent et s'amuse. Canio tente de rester dans son personnage de Paillasse, mais la douleur et la jalousie prennent vite le dessus. Il se rue sur sa femme et exige qu'elle lui donne le nom de son amant. Celle-ci, jouant Colombine, tente de faire diversion en chantant. Mais voyant que son époux brandit un couteau, elle prend peur et saute de la scène pour rejoindre le public. Elle appelle Silvio à son secours. Mais, avant que celui-ci n'arrive, Canio la poignarde. Il fera subir le même sort à Silvio.


A la fin de l'Acte 2, Canio lâche son arme "Finita la Comedia".


LES ROLES PRINCIPAUX


Canio, le directeur de la troupe (ténor),

Nedda, épouse de Canio (soprano),

Tonio, le bouffon (baryton),

Beppe, jouant Arlequin (ténor),

Silvio, un villageois et amant de Nedda (baryton)

Cavalleria Rusticana

CAVALLERIA RUSTICINA, UNE INTRIGUE BREVE ET EFFICACE

 

Cavalleria rusticana ou "chevalerie campagnarde" en français est un opéra vériste en 1 acte composé par Pietro Mascagni. Le livret, écrit par Giovanni-Tozzetti et Guido Menasci, s'inspire d'une brève nouvelle très intense du romancier sicilien Giovanni Verga. D'ailleurs, l'intrigue se passe en Sicile et fait ressortir le sentiment d'honneur exaspéré des hommes siciliens. La musique est énergique et suscite l'émotion.

 

La première représentation de l'opéra a eu lieu le 17 mai 1890 au Teatro Costanzi à Rome et remporta un succès phénoménal grâce à son intrigue simple et intense. Depuis, l'oeuvre de Mascagni s'est joué dans les plus grands théâtres européens.

Au cinéma, elle apparaît dans le film le Parrain 3 de Francis Ford Coppola et dans Raging Bull de Martin Scorcese. Elle est même citée par Marcel Proust dans "A l'ombre des jeunes filles en fleurs" et par Jean-Paul Sartre dans "La Nausée"

 

L'HISTOIRE

 

Toute l'intrigue se déroule dans un village sicilien au XIXème siècle, un jour de Pâques.

 

Acte unique

 

L'ouverture commence sur un prélude orchestral où l'on ressent le désespoir de Santuzza. Derrière le rideau, Turiddu poursuit par une sérénade sicilienne en l'honneur de Lola, l'épouse d'Alfio.

 

Le rideau s'ouvre sur un tableau d'une place de marché avec une église et la boutique de vins de Mamma Lucia. Les cloches de l'église se mettent à tinter pour la messe de Pâques. Les villageoises et les villageoises chantent et se rassemblent pour assister à la messe. Santuzza se dirige vers la boutique de Mamma Lucia. Elle demande où est son fils Turiddu. Lucia lui répond qu'il est parti chercher du vin. Le son de l'orgue fait rage et les villageois pénètrent dans l'église, laissant Lucia et Santuzza seules.

 

La jeune femme raconte, alors, son amour pour Turiddu, son amant qui est épris de Lola. Arrive Turiddu qui est aussitôt interpellé par Santuzza. Ils commencent à se quereller lorsque Lola fait son apparition qui se moque ouvertement de Santuzza avant d'entrer dans l'église. Folle de rage, cette dernière interpelle Alfio et lui narre l'amour que se vouent Turiddu et son épouse Lola.

 

Fou de jalousie, Alfio veut se venger. Santuzza est prise de remords. La messe de Pâques se termine et les villageois sortent de l'église. Lola veut rentrer chez elle, mais elle est retenue par Turiddu qui invite tout le monde à boire un verre. Alfio refuse avec véhémence cette invitation.

 

Il offense Turiddu et le provoque en duel. Insulté, Turiddu doit se battre pour sauver son honneur. Avant le duel, Turiddu, pressentant sa mort proche, demande la bénédiction de Mamma Lucia, sa mère.

Effectivement, Turiddu est tué. Santuzza et Mamma Lucia s'effondre de chagrin. Le rideau tombe sur un vivacissimo orchestral.

 

LES ROLES PRINCIPAUX

 

Turiddu, un jeune paysan amoureux de Lola (ténor)

Santuzza, l'amante de Turiddu (soprano)

Mamma Lucia, la mère de Turiddu (contralto)

Alfio, un charretier et mari Lola (baryton)

Lola, la femme d'Alfio (mezzosoprano)

Opernhaus Zurich © Dominic Büttner

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