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Maria Stuarda - Donizetti

Nationaltheater - München

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Maria Stuarda - Donizetti

Nadine-Sierra-photo-Gregor-Hohenberg

Donizetti Maria Stuarda

Du 20 décembre Au 02 janvier 2027
Nationaltheater - München
À partir de 0 €
Tarifs & Dates
Programme

Donizetti : Maria Stuarda

Chanté en : Italien
Distribution
  • Bayerisches Staatsorchester
  • Bayerischer Staatsopernchor
  • Chef d'orchestre
    Antonino Fogliani
  • Metteur en scène
    Francesco Micheli
  • Interprètes
    Maria Stuarda: Nadine Sierra
    Elisabetta: Anastasia Bartoli
    Leicester: Iván Ayón Rivas
    Talbot: Riccardo Fassi
    Lord Cecil: Vitor Bispo
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  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Nationaltheater - München LocationMax-Joseph-Platz 2 - 80539 München Allemagne

  • Capacité de la salle : 2100

L’histoire de la salle actuelle ne commence véritablement qu'à la fin du XVIIIème siècle. En effet, après plus d'un siècle d'engouement pour l'opéra italien qui s'était concrétisé par la construction du Théâtre de la Cour (l'actuel Théâtre Cuvilliês encore en activité), les esprits commencent à ressentir le besoin d'un art lyrique allemand. D'un répertoire allemand, comme le plaide Mozart, fort actif à Munich notamment lors de la création de son IDOMENEO, mais aussi d'un théâtre allemand, puisque le Théâtre de la Cour est réservé à l'art italien. Les guerres napoléoniennes et la soudaine passion du roi Maximilien 1er pour le Théâtre de l'Odéon à Paris retarderont cependant le projet.

Il faudra donc attendre 1818 pour que le public puisse enfin découvrir ce « Théâtre National », subtile et luxueuse synthèse de styles divers : les loges de la tradition italienne y cohabitent avec les innovations de l'école architecturale française. Parmi les nouveautés figurait un réservoir d'eau destiné à servir en cas d'incendie, qui ne put cependant sauver le bâtiment des flammes en janvier 1823 : l'eau était gelée. L'Opéra est donc reconstruit, à l'aide d'une taxe sur la bière, un financement original mais d'un rendement particulièrement efficace. Après ces commencements pour le moins difficiles, le Théâtre National rouvre en 1825, et devient le foyer de l'art lyrique allemand, jusqu'à assurer la création, entre 1865 et 1870, de quatre opéras de Wagner (TRISTAN ET ISOLDE, LES MAITRES CHANTEURS, L'OR DU RHIN et LA WALKYRIE).

Wagner donc, mais aussi Mozart et Richard Strauss vont vite devenir les piliers du répertoire au cours de la première moitié du XXème siècle, grâce au talents de chefs comme Bruno Walter, Hans Knappertsbusch et... Richard Strauss, lui-même natif de Munich. Strauss verra deux de ses opéras créés dans sa ville natale : FRIEDENSTAG (Jour de Paix, 1938!), et CAPRICCIO (1942) dont le livret a été élaboré en collaboration avec le chef d'orchestre Clemens Krauss, alors Directeur de l'Opéra.

La destruction du bâtiment pendant la guerre n'empêchera pas la tradition de perdurer. C'est ainsi que de 1952 à 1967, l'institution est dirigée par Rudolf Hartmann, un ancien collaborateur de Richard Strauss et Clemens Krauss, et qu'après bien des hésitations sur l'opportunité de bâtir une salle moderne, l'ancien édifice de 1818 est reconstruit en 1963. Le long règne du chef d'orchestre Wolfgang Sawallisch (1971-1992), éminent représentant de cette tradition faite de rigueur et d'engagement, montre assez la constance avec laquelle le Bayerische Staatsoper assume l'héritage de sa brillante histoire.

Nationaltheater

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Maria Stuarda

MARIA STUARDA,  ENTRE CONFLITS POLITIQUES ET AMOUREUX

Maria Stuarda est un opéra dramatique composé par Gaetano Donizetti, en deux actes, sur un livret de Giuseppe Bardari, crée le 18 octobre 1834 à Naples sous le titre "Buondelmonte" et à la Scala de Milan le 30 décembre 1835 sous son titre original. L'opéra décrit une guerre psychologique entre deux reines qui revendiquent le royaume et qui se disputent l'amour d'un comte. Politique, religion, jalousie, rivalité et érotisme se mêlent dans ce drame lyrique puissant et psychologique. La reine souveraine et la reine déchue vont s'affronter entre complots et cruautés et Maria Stuarda finira décapitée.

L'HISTOIRE

En 1587 en Angleterre. Marie Stuarda, reine d'Ecosse a été faite prisonnière par sa cousine Elisabeth, reine d'Angleterre, au château de Fotheringay.

Acte 1

1er tableau

Au palais de Westminster, la reine Elisabeth, qui doit se marier au roi de France pour réunir les couronnes de France et d'Angleterre, est attendue par les courtisans. Mais Elisabeth est amoureuse du Comte de Leicester et confie sa peine en chantant. Lord Cecil lui conseille de faire exécuter Marie Stuart, reine d'Ecosse. Elisabeth se met à prier. Entre Leicester, qui est nommé ambassadeur auprès du roi de France par Elisabeth. Elle lui demande d'aller annoncer son mariage avec le roi de France. Leicester reste impassible, ce qui attriste la reine. Se retrouvant seuls, Talbot donne une lettre écrite par Marie au comte lui demandant de l'aider. Touché, Leicester promet de l'aider. Elisabeth revient et soupçonne le comte d'être amoureux de Marie. Celui-ci la convainc du contraire et lui demande d'aller rendre visite à sa cousine.

Deuxième tableau

Marie se promène dans le parc de Fotheringay en compagnie d'Anna sa suivante. L'équipage d'Elisabeth arrive. Marie veut fuir, mais Leicester lui demande qu'elle supplie la reine pour sa libération. Marie agenouille et implore son pardon. Mais Elisabeth la repousse et la condamne à mort.

Acte 2

1er tableau

Elisabeth, au palais de Westminster, soupçonne Leicester d'être amoureux de sa cousine et signe l'acte de mort. Entre Leicester qui implore son pardon. Mais Elisabeth lui ordonne d'assister à l'exécution.

Deuxième tableau

Marie, à Fortheringay se confesse auprès de Talbot.

Troisième tableau

Les amis de Marie s'élèvent contre la reine Elisabeth. Marie prie Dieu tandis que le premier des trois coups de canon se font entendre annonçant l'heure de l'exécution. Elisabeth vient en personne chercher Marie et lui accorde une dernière faveur. Marie demande à être accompagnée d'Anna jusqu'au pied de l'échafaud. Leicester apparaît au deuxième coup de canon et implore la reine de laisser vivre Marie. Au troisième coup, Marie part, fière, vers la mort.

LES ROLES PRINCIPAUX

Marie Stuart, reine d'Ecosse, soprano
Elisabeth, reine d'Angleterre, soprano
Roberto Dudley, comte de Leicester, ténor
George Talbot, comte de Shrewsbury, baryton
Ann Kennedy, dame de compagnie de Marie, mezzo-soprano
William Cecil, basse

Munich photo © Wiilfried Hösl

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