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Cavalleria rusticana - Mascagni / Pagliacci - Leoncavallo

La Monnaie / De Munt - Bruxelles

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Cavalleria rusticana - Mascagni / Pagliacci - Leoncavallo

Clementine Margaine © DR / Site Officiel

Leoncavallo - Mascagni I Pagliacci - Cavalleria Rusticana

Du 14 mars Au 31 mars 2027
La Monnaie / De Munt - Bruxelles
À partir de 195 €
Tarifs & Dates
Programme

Leoncavallo : I Pagliacci

Mascagni : Cavalleria Rusticana

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Alevtina Ioffe
  • Metteur en scène
    Damiano Michieletto
  • Interprètes
    Santuzza: Clémentine Margaine
    Canio (Pagliaccio): Martin Muehle
    Turiddu: Gaston Rivero
    Nedda: Adriana González
    Alfio: Lukasz Golinski
    Tonio (Taddeo): Andrii Kymach
    Beppe (Arlecchino): Sahy Ratia
    Silvio: Mikhail Timoshenko
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

La Monnaie / De Munt - Bruxelles LocationPlace de la Monnaie - 1000 Bruxelles Belgique

  • Capacité de la salle : 1152

L'histoire de La Monnaie, la célèbre scène lyrique de Bruxelles, commence en 1695, lorsqu'une grande partie de la ville est bombardée par les Français et que le trésorier particulier du dernier gouverneur espagnol des Pays-Bas obtient alors l'autorisation de construire un théâtre sur l'emplacement d'un atelier détruit où se frappait la monnaie.

En 1700, une représentation de l'ATYS de Lully consacre donc l'inauguration de ce théâtre de La Monnaie, où alterneront les spectacles de théâtre et d'opéra, comme ce jour où Napoléon Bonaparte vient y entendre le célèbre Talma déclamer les vers de BRITANNICUS. C'est d'ailleurs l'Empereur des Français qui envisagera la construction d'un nouveau bâtiment situé juste en arrière du précédent. Mais Bruxelles passe sous la domination du roi des Pays-Bas, qui reprend le projet. Ce deuxième théâtre de La Monnaie, inauguré en 1819, vaudra pourtant bien des déboires au souverain néerlandais : à l'occasion d'une représentation de LA MUETTE DE PORTICI d'Auber, des spectateurs trop nombreux se trouvent rassemblés devant le théâtre. Dans la salle, on bisse le duo « Amour sacré de la patrie », et quand le héros lance « Aux armes! », la foule se précipite dans la ville. Ce 25 août 1830, la révolution qui allait donner son indépendance à la Belgique commençait.

 

La salle que nous connaissons actuellement date, elle, de 1856, la précédente ayant été ravagée par un de ces incendies qui rythment si souvent l'histoire des scènes lyriques européennes. A partir de ce moment, La Monnaie se forge une réputation de foyer de création et de modernité, dont la programmation audacieuse vient compenser le conservatisme de la scène parisienne. On y joue Verdi, mais aussi Wagner comme nulle par ailleurs hors d'Allemagne; on y applaudit encore la CARMEN de Bizet que les Français avaient commencé par bouder.

 

A notre siècle, La Monnaie ne craint pas d'afficher les noms de Stravinski, Berg, Britten ou Prokofiev à ses programmes, avant bien d'autres maisons d'opéra. A partir de 1960, le rayonnement de l'établissement bruxellois se trouve renforcé par la création du Ballet du XXème siècle de Maurice Béjart, et définitivement assuré sous la direction de Gérard Mortier (1981-1991). Celui-ci ne quittera La Monnaie que pour prendre la direction du Festival de Salzbourg et céder la place à Bernard Foccroulle.

 

En produisant des spectacles de Patrice Chéreau, Karl Ernst Hermann ou Klaus Michael Grùber, La Monnaie a pris une large part dans le mouvement européen de rénovation de la mise en scène lyrique, et agrandi le nombre des amateurs d'opéra au delà du cercle des traditionnels connaisseurs.

La Monnaie / De Munt

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

I Pagliacci

PAGLIACCI, UN OPERA VERISTE ITALIEN

 

Pagliacci est un des tout premier opéra vériste italien créé par Ruggero Leoncavallo en 1892. Cet opéra se déroule en deux actes et mêle la passion, la jalousie et le drame. Tout au long de l'oeuvre, l'auteur cherche à rapprocher la fiction et la réalité sans jamais y parvenir totalement. Le tout orchestré par une musique passionnée qui relève le côté dramatique de la situation. Pendant 70 minutes, le spectateur est plongé dans le réalisme d'une tranche de vie où Canio tue son épouse et l'amant de celle-ci devant un public applaudissant. D'ailleurs, le rôle de Canio a été joué par de célèbres ténors, dont Enrico Caruso et Luciano Pavarotti.

 

L'HISTOIRE DE PAGLIACCI

 

L'opéra se déroule dans un petit village de Calabre, au début du XXème siècle, par une après-midi de 15 août, jour de l'Assomption. Un théâtre ambulant, composé de quatre batteleurs -Canio, Nedda, Tonio, Beppe - s'installe sur la place pour donner une représentation et divertir le public. -

 

Acte 1

 

Après le spectable, Tonio qui joue le bouffon, veut rester seul avec Nedda. Alors que la troupe est invitée à boire un verre avec le public, Tonio s'isole avec Nedda et lui déclare sa flamme. Il veut l'embrasser mais celle-ci le gifle. Furieux, il jure de se venger. Entre en scène Silvio, l'amant de Nedda, qui lui confirme que le soir venu, ils fuiront tous le deux. Mais Tonio, qui a tout entendu et pour se venger, s'empresse d'avertir Canio. Ce dernier arrive à temps pour entendre les dernières paroles d'amour des deux tourtereaux. Furieux, il se lance à la poursuite de Silvio sans connaître son identité. Il ne parvient pas à le rattraper. Canio est anéanti, mais le spectacle doit continuer et le soir la troupe doit donner une représentation. Faisant bonne figure, Canio, monte sur scène et laisse de côté ses états d'âmes. L'acte I se termine par Canio interprétant un des plus célèbres airs d'opéra italien "Ridi Vesti la giubba". -

 

Acte 2

 

La représentation sur scène de la troupe commence. Le public est présent et s'amuse. Canio tente de rester dans son personnage de Paillasse, mais la douleur et la jalousie prennent vite le dessus. Il se rue sur sa femme et exige qu'elle lui donne le nom de son amant. Celle-ci, jouant Colombine, tente de faire diversion en chantant. Mais voyant que son époux brandit un couteau, elle prend peur et saute de la scène pour rejoindre le public. Elle appelle Silvio à son secours. Mais, avant que celui-ci n'arrive, Canio la poignarde. Il fera subir le même sort à Silvio.

 

A la fin de l'Acte 2, Canio lâche son arme "Finita la Comedia".

 

LES ROLES PRINCIPAUX

 

Canio, le directeur de la troupe (ténor),

Nedda, épouse de Canio (soprano),

Tonio, le bouffon (baryton),

Beppe, jouant Arlequin (ténor),

Silvio, un villageois et amant de Nedda (baryton)

Cavalleria Rusticana

CAVALLERIA RUSTICINA, UNE INTRIGUE BREVE ET EFFICACE

 

Cavalleria rusticana ou "chevalerie campagnarde" en français est un opéra vériste en 1 acte composé par Pietro Mascagni. Le livret, écrit par Giovanni-Tozzetti et Guido Menasci, s'inspire d'une brève nouvelle très intense du romancier sicilien Giovanni Verga. D'ailleurs, l'intrigue se passe en Sicile et fait ressortir le sentiment d'honneur exaspéré des hommes siciliens. La musique est énergique et suscite l'émotion.

 

La première représentation de l'opéra a eu lieu le 17 mai 1890 au Teatro Costanzi à Rome et remporta un succès phénoménal grâce à son intrigue simple et intense. Depuis, l'oeuvre de Mascagni s'est joué dans les plus grands théâtres européens.

Au cinéma, elle apparaît dans le film le Parrain 3 de Francis Ford Coppola et dans Raging Bull de Martin Scorcese. Elle est même citée par Marcel Proust dans "A l'ombre des jeunes filles en fleurs" et par Jean-Paul Sartre dans "La Nausée"

 

L'HISTOIRE

 

Toute l'intrigue se déroule dans un village sicilien au XIXème siècle, un jour de Pâques.

 

Acte unique

 

L'ouverture commence sur un prélude orchestral où l'on ressent le désespoir de Santuzza. Derrière le rideau, Turiddu poursuit par une sérénade sicilienne en l'honneur de Lola, l'épouse d'Alfio.

 

Le rideau s'ouvre sur un tableau d'une place de marché avec une église et la boutique de vins de Mamma Lucia. Les cloches de l'église se mettent à tinter pour la messe de Pâques. Les villageoises et les villageoises chantent et se rassemblent pour assister à la messe. Santuzza se dirige vers la boutique de Mamma Lucia. Elle demande où est son fils Turiddu. Lucia lui répond qu'il est parti chercher du vin. Le son de l'orgue fait rage et les villageois pénètrent dans l'église, laissant Lucia et Santuzza seules.

 

La jeune femme raconte, alors, son amour pour Turiddu, son amant qui est épris de Lola. Arrive Turiddu qui est aussitôt interpellé par Santuzza. Ils commencent à se quereller lorsque Lola fait son apparition qui se moque ouvertement de Santuzza avant d'entrer dans l'église. Folle de rage, cette dernière interpelle Alfio et lui narre l'amour que se vouent Turiddu et son épouse Lola.

 

Fou de jalousie, Alfio veut se venger. Santuzza est prise de remords. La messe de Pâques se termine et les villageois sortent de l'église. Lola veut rentrer chez elle, mais elle est retenue par Turiddu qui invite tout le monde à boire un verre. Alfio refuse avec véhémence cette invitation.

 

Il offense Turiddu et le provoque en duel. Insulté, Turiddu doit se battre pour sauver son honneur. Avant le duel, Turiddu, pressentant sa mort proche, demande la bénédiction de Mamma Lucia, sa mère.

Effectivement, Turiddu est tué. Santuzza et Mamma Lucia s'effondre de chagrin. Le rideau tombe sur un vivacissimo orchestral.

 

LES ROLES PRINCIPAUX

 

Turiddu, un jeune paysan amoureux de Lola (ténor)

Santuzza, l'amante de Turiddu (soprano)

Mamma Lucia, la mère de Turiddu (contralto)

Alfio, un charretier et mari Lola (baryton)

Lola, la femme d'Alfio (mezzosoprano)

La Monnaie

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