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Die Zauberflöte © Bettina Stöß

Mozart Die Zauberflöte

Le 08 juin 2022
Deutsche Oper - Berlin
Programme

Mozart : Die Zauberflöte 160 mn

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Dominic Limburg
    Yi-Chen Lin
  • Metteur en scène
    Günter Krämer
  • Interprètes
    Tamino: Andrei Danilov
    Tamino: Attilio Glaser
    Tamino: Matthew Newlin
    Pamina: Valeriia Savinskaia
    Pamina: Mane Galoyan
    Pamina: Elena Tsallagova
    Papageno: Philipp Jekal
    Papageno: Simon Pauly
    Königin der Nacht: N.N.
    Königin der Nacht: Alexandra Jovanovic
    Sarastro: Tobias Kehrer
    Sarastro: Patrick Guetti
    Sprecher: Stephen Bronk
    Papagena: Meechot Marrero
    Monostatos: Burkhard Ulrich
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Deutsche Oper - Berlin Location Bismarckstrasse 35 - 10627 Berlin Allemagne

  • Capacité de la salle : 1859

A la différence du Staatsoper Unter den Linden, fondé au XVIIIème siècle au centre de la cité et longtemps considéré comme l'Opéra royal, le Deutsche Oper voit son histoire commencer en 1912, dans le quartier de Charlottenburg alors situé hors la ville, et sur l'initiative de riches bourgeois. Mais la crise économique qui suit la Première Guerre Mondiale aura raison de cet Opéra de Charlottenburg, qui est donc racheté par la Ville de Berlin.

Bruno Walter élèvera de beaucoup la qualité musicalede l'institution, rebaptisée Städtische Oper (Opéra de la Ville), avant que ne s'ouvre une brève période pendant laquelle l'intendant Cari Ebert (assisté de Rudolf Bing le futur légendaire directeur du MET de New-York) favorisera la musique la plus moderne, ces opéras de Kurt Weill ou Schreker que Klemperer ne pouvait plus monter au Kroll-oper désormais fermé, et qui déclencheront l'ire des nazis dès 1933.

En 1945, le bâtiment n'est plus que ruines, mais dès le mois d'août, la troupe se réunit au Theater des Westerns pour y donner FIDELIO. Elle y restera jusqu'en 1961. Durant cette période, le chefFerenc Fricsay, nommé directeur musical, permettra au Städtische Oper de retrouver son rang international, faisant alterner le grand répertoire dans des mises en scène de haute qualité (où l'on découvre alors les voix de Dietrich Fischer-Dieskau ou Josef Greindl), des œuvres de Stravinski ou Hindemith interdites par les nazis, et des créations mondiales. Mais en 1955, l'Opéra Unter den Linden, situé à l'Est, rouvre sous le nom de Deutsche Staatsoper. Sous l'effet de cette concurrence politico-artistique, trois décisions ont été prises : le Städtische Oper est rebaptisé Deutsche Oper Berlin, les plans d'un édifice à construire sur le site de Charlottenburg (situé à l'Ouest) sont arrêtés, et Cari Ebert qui a entre-temps fondé le Festival de Glyndebourne est rappelé. Ses mises en scène et sa programmation font de Berlin-Ouest une des capitales de l'opéra contemporain.

Malgré les départs de Fricsay et Ebert, l'ouverture du bâtiment moderne, et la construction du Mur, l'année 1961 ne constitue pas une réelle rupture dans l'histoire agitée de l'Opéra de Charlottenburg. Avec des chefs comme Karl Böhm et Eugen Jochum, ou plus tard Lorin Maazel, des metteurs en scène comme Wieland Wagner, des intendants comme Siefried Palm (violoncelliste spécialiste de musique contemporaine) ou l'actuel Götz Friedrich (un metteur en scène comme Ebert), les façades de verre du Deutsche Oper Berlin ont accueilli, en quelques années, les productions les plus excitantes de l'art lyrique contemporain.

Deutsche Oper

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Die Zauberflöte

Nombre d’amateurs éclairés ont connu avec l’opéra de Mozart, leurs premières émotions lyriques. Même si la portée maçonnique échappera sans doute au plus grand nombre, le plaisir reste immense à l’écoute des airs de la Reine de la nuit, de Pamina, Tamino ou l’incomparable Papageno.

Fruit de la collaboration entre Mozart et Emanuel Schikaneder pour le livret, La Flûte Enchantée est un opéra majeur qui a été créé dans le théâtre dirigé par Schikaneder lui-même où le public était plus populaire. Le succès a été immédiat et un an plus tard, Die Zauberflöte avait été joué plus de cent fois déjà. Alternant les parties chantées et parlées, l’opéra est typique du singspiel allemand. Aujourd'hui encore, c'est une des oeuvres les plus joués au monde, grâce notamment à la popularité de ses arias dont le célèbre air de la Reine de la Nuit « Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen ».

HISTOIRE
LA FLÛTE ENCHANTÉE raconte l'histoire d'amour du prince Tamino et de Pamina, fille de la Reine de la Nuit. Le jeune homme, aidé de Papageno, un oiseleur bavard mais gentiment pleutre, devra délivrer sa belle des griffes de Sarastro, le grand prêtre d'Isis et d'Osiris. Mais les apparences sont trompeuses et les héros devront tous traverser des épreuves initiatiques avant de trouver la vérité.

Acte 1
Le jeune prince Tamino, égaré au cours d'un voyage, se débat avec un serpent géant, avant de tomber évanoui. Il est secouru par les trois mystérieuses dames de la Reine de la Nuit qui disparaissent. A son réveil, Papageno l’oiseleur qui passait par là, s’en attribue le mérite. Les trois dames reviennent et punissent Papageno. Elles donnent à Tamino un portrait de Pamina, la fille de la Reine de la Nuit dont il tombe aussitôt amoureux. La Reine apparaît et demande au jeune prince de sauver sa fille prisonnière du grand prêtre Sarastro. Il reçoit en cadeau une flûte au pouvoir magique et Papageno, un carillon également doté de pouvoirs.
Papageno arrive en premier au château de Sarastro où il retrouve Pamina, en prise avec l’horrible Monostatos. De son côté, Tamino se retrouve devant la porte d’un officiant qui lui apprend que la Reine de la Nuits s’est jouée de lui. Pamina est retenue pour son bien. Les deux amoureux sont bientôt réunis.

Acte 2
Accompagné de Papageno, Tamino doit montrer sa valeur en triomphant de plusieurs épreuves. Pendant ce temps, Pamina voit sa mère apparaître qui lui conjure de tuer Sarastro. Mais ce dernier, avec beaucoup de sagesse, arrive à dissuader et à apaiser la jeune fille.
Une des épreuves commande à Tamino de garder le silence. Pamina heureuse de retrouver celui qu’elle aime est désemparée devant sa réaction et songe même à commettre l’irréparable. Quant à Papageno, trop bavard, il a échoué mais il n’aspire à un bonheur simple. Il cherche sa Papagena qui  apparaît enfin. Tous sont reunis pour passer la dernière épreuve du feu et de l’eau, leur ouvrant les portes du temple de la sagesse. La Reine de la Nuit, ses dames et Monostatos se font engloutir dans les entrailles de la terre. Le chœur final salue la victoire de la lumière sur le monde des ténèbres.

LES PRINCIPAUX RÔLES DE L'OPÉRA
Tamino, prince (ténor)
Papageno, oiseleur (baryton)
La Reine de la nuit, (soprano)
Pamina, sa fille (soprano)
Trois dames, émissaires de la Reine de la Nuit (2 sopranos, 1 contralto)
Sarastro, Grand-Prêtre du Royaume de la Lumière (basse)
Monostatos, son serviteur maure (ténor)
Trois garçons (2 sopranos, 1 alto masculins)
L'Orateur (basse)
Papagena, promise de Papageno (soprano)

Deutsche Oper Berlin im Saal © Günter Karl Bose

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