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Consultez le programme de la saison 2018-2019 du Deutsche Oper Berlin et réservez vos billets dès maintenant.

 

A ne pas manquer en Janvier 2019:

Au mois de janvier, le Deutsche Oper de Berlin affiche une toute nouvelle production du chef-d’œuvre La Sonnambula de Bellini avec Venera Gimadieva et René Barbera. La Chauve-Souris de Johann Strauss est bien évidemment d’actualité mais le grand temps fort de janvier est la venue à Berlin de Bryn Terfel dans les habits du Boris Godunov de Mussorgsky. Parmi les grands titres à l’affiche (Il Barbiere di Siviglia, Les Contes d’Hoffmann, Carmen) le Tannhäuser de Wagner avec Simon O’Neill, Allison Oakes et Ante Jerkunica est également à signaler comme le ballet éternel Romeo et Juliette dans la chorégraphie de John Cranko.

 

 

Le bâtiment typique années 50, d'apparence austère du Deutsche Oper de Berlin renferme l'une des plus grandes institutions lyriques internationales. Avec une programmation riche et audacieuse, elle offre avec celle du Staatsoper unter den Linden un vaste choix de ballets, d'opéras et de concerts qui place Berlin en tête des destinations des mélomanes. Donald Runnicles, le directeur musical du Deutsche Oper a programmé une saison 2018-2019 avec de nombreux événements qu'il faut réserver sans attendre. Pour assister par exemple au triomphe de Sondra Radvanovsky dans Tosca, il convient d'acheter ses places d'opéra au plus vite. Autre exceptionnelle soprano, dans le même rôle, Anja Harteros fait face à Erwin Schrott dans le rôle de Scarpia. Les grands noms de l'art lyrique côtoient allègrement les chanteurs de la troupe d'une qualité parfaite. Pour les amateurs qui aiment repérer les jeunes talents de demain, on ne saurait trop conseiller une représentation de Zauberflöte avec Matthew Newlin par exemple ou Rigoletto pour apprécier la jolie soprano Siobhan Stagg.

 

Il y a tant à voir au Deutsche Oper de Berlin. Depuis quelques années, Roberto Alagna y réserve quelques-unes de ses apparitions au public fidèle de la salle. Cette saison, il incarne Andrea Chénier dans l'opéra de Giordano avec María José Siri, somptueuse soprano. Autre grand ténor, Klaus Florian Vogt est lui aussi un habitué des lieux. Il sera à l'affiche de La Damnation de Faust de Berlioz et de Lohengrin, son plus grand rôle. L'admirable baryton Bryn Terfel incarne Boris Godunov tandis que Simon Keenlyside est Wolfram dans le Tannhaüser de Wagner. Le compositeur allemand est admirablement servi à Berlin avec un Parsifal où l'on retrouve la grande chanteuse Eva-Maria Westbroek et cet opéra de jeunesse, Rienzi qu'il faut découvrir quand on aime la musique du maître. Ricarda Merbeth et Peter Seiffert incarne les mythiques Tristan und Isolde.

 

Tous les répertoires sont représentés au Deutsche Oper de Berlin avec toujours une grande qualité, celle des distributions... Camilla Nylund incarne plusieurs rôles. Anna Pirozzi et Roberto Tagliavini sont à l'affiche du Nabucco de Verdi. La nouvelle production de La Sonnambula de Bellini possède l'une des plus belles affiches cette saison avec le couple très glamour, Pretty Yende et Lawrence Brownlee. Ermonela Jaho et Charles Castronovo sont réunis dans La Rondine de Puccini. La douce Patrizia Ciofi incarne Traviata, Evelyn Herlitzius est Emilia Marty dans l’Affaire Makropoulos de Janácek et Etienne Dupuis chante Eugene Onegin. Edita Gruberova est présente avec les héroïnes belcantistes mais c'est sans doute le répertoire français qui profite le mieux de cette opulence avec un superbe et rare Don Quichotte de Jules Massenet, une magnifique Carmen (avec Stéphanie d’Oustrac et Joseph Calleja) et en version de concert, le chef-d'oeuvre d’Ambroise Thomas, Hamlet incarné par l'idéal Florian Sempey avec la star Diana Damrau dans le rôle d’Ophélie. Côté danse, la superbe troupe du Staatsballet offre de nombreux temps forts à Berlin comme Roméo et Juliette de Berlioz avec la chorégraphie bouleversante de Sasha Waltz ou celui de Prokofiev par John Cranko, le Lac des Cygnes, chef-d’œuvre absolu tout comme Sylphide dans la chorégraphie originelle d’August Bournonville.

 

Il ne reste plus qu'à réserver ses billets pour assister à une représentation au Deutsche Oper de Berlin !

 

 

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Informations sur Deutsche Oper

A la différence du Staatsoper Unter den Linden, fondé au XVIIIème siècle au centre de la cité et longtemps considéré comme l'Opéra royal, le Deutsche Oper voit son histoire commencer en 1912, dans le quartier de Charlottenburg alors situé hors la ville, et sur l'initiative de riches bourgeois. Mais la crise économique qui suit la Première Guerre Mondiale aura raison de cet Opéra de Charlottenburg, qui est donc racheté par la Ville de Berlin.

 

Bruno Walter élèvera de beaucoup la qualité musicalede l'institution, rebaptisée Städtische Oper (Opéra de la Ville), avant que ne s'ouvre une brève période pendant laquelle l'intendant Cari Ebert (assisté de Rudolf Bing le futur légendaire directeur du MET de New-York) favorisera la musique la plus moderne, ces opéras de Kurt Weill ou Schreker que Klemperer ne pouvait plus monter au Kroll-oper désormais fermé, et qui déclencheront l'ire des nazis dès 1933.

 

En 1945, le bâtiment n'est plus que ruines, mais dès le mois d'août, la troupe se réunit au Theater des Westerns pour y donner FIDELIO. Elle y restera jusqu'en 1961. Durant cette période, le chefFerenc Fricsay, nommé directeur musical, permettra au Städtische Oper de retrouver son rang international, faisant alterner le grand répertoire dans des mises en scène de haute qualité (où l'on découvre alors les voix de Dietrich Fischer-Dieskau ou Josef Greindl), des œuvres de Stravinski ou Hindemith interdites par les nazis, et des créations mondiales. Mais en 1955, l'Opéra Unter den Linden, situé à l'Est, rouvre sous le nom de Deutsche Staatsoper. Sous l'effet de cette concurrence politico-artistique, trois décisions ont été prises : le Städtische Oper est rebaptisé Deutsche Oper Berlin, les plans d'un édifice à construire sur le site de Charlottenburg (situé à l'Ouest) sont arrêtés, et Cari Ebert qui a entre-temps fondé le Festival de Glyndebourne est rappelé. Ses mises en scène et sa programmation font de Berlin-Ouest une des capitales de l'opéra contemporain.

 

Malgré les départs de Fricsay et Ebert, l'ouverture du bâtiment moderne, et la construction du Mur, l'année 1961 ne constitue pas une réelle rupture dans l'histoire agitée de l'Opéra de Charlottenburg. Avec des chefs comme Karl Böhm et Eugen Jochum, ou plus tard Lorin Maazel, des metteurs en scène comme Wieland Wagner, des intendants comme Siefried Palm (violoncelliste spécialiste de musique contemporaine) ou l'actuel Götz Friedrich (un metteur en scène comme Ebert), les façades de verre du Deutsche Oper Berlin ont accueilli, en quelques années, les productions les plus excitantes de l'art lyrique contemporain.