À partir de 228 €
×

1 Cliquer sur la date

Alerte Email

2Choisissez la Catégorie et le nombre de places

Indiquez ci-dessous vos souhaits concernant votre réservation de billets :
(150 char. max)

Besoin d’aide pour réserver ?
MODE D'OBTENTION DES BILLETS

A réception de la confirmation de votre commande avec le détail de vos emplacements, vous recevrez vos e-billets à imprimer par email vous permettant d’accéder directement à la salle.

Emplacement

Dans la catégorie choisie, music & opera réserve les meilleures places disponibles au moment de l'achat. les numéros de siège vous seront précisés par e-mail avec votre confirmation, sauf en cas de placement libre. seules les places contiguës sont réservées automatiquement. dans le cas contraire, nous vous contacterons.

Prix

Le prix Music & Opera ne correspond pas à la valeur faciale du billet et inclut tous les frais et taxes applicables.

Assurance annulation

Une assurance annulation vous sera proposée avant le paiement plus d'information

Le Club
Music & Opera

Adhérez au Club pour
bénéficier des prix
Déjà membre du Club,
Connectez-vous à votre compte !
Retour

Three Sisters © Wiener Staatsoper GmbH

Eötvös Three Sisters

Du 12 mars Au 17 mars 2020
Wiener Staatsoper - Wien
Programme

Eötvös : Three Sisters

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Peter Eötvös
  • Metteur en scène
    Yuval Sharon
  • Interprètes
    Irina: Valentina Nafornita
    Mascha: Margarita Gritskova
    Olga: Ilseyar Khayrullova
    Andrei: N.N.
    Natascha: Eric Jurenas
    Verschinin: Morten Frank Larsen
    Tusenbach: Samuel Hasselhorn
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis
  • Vidéos

Wiener Staatsoper - Wien Location Opernring 2 - 1010 Wien Autriche

  • Capacité de la salle : 1709

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

Vienne est connue pour ses opéras et ses concerts. Peut-être plus grâce à sa programmation exceptionnelle et au haut niveau de ses distributions vocales que pour la beauté même de sa salle, l’opéra de Vienne est un incontournable des grands opéras dans le monde et un lieu bercé de tradition où l’excellence est toujours de mise.

Pour les Viennois, leur Opéra, le Wiener Staatsoper, est plus qu'une institution, c'est un symbole constitutif de l'identité de leur ville, une affaire d'État. Réservez vos billets de musique classique !

 

Dès le XVIIème siècle les Habsbourg avaient pris l'habitude de dépenser des sommes fabuleuses pour l'Opéra. Mieux encore, Ferdinand III et Leopold 1er n'hésitaient pas à composer pour la scène, tandis que Charles VI prenait plaisir à diriger l'orchestre, et que l'impératrice Marie-Thérèse se mêlait au corps de ballet.

 

Au XIXème siècle, le Kàrntnerthor-Theater est démoli, et l'on construit le bâtiment actuel sur le fameux Ring. C'est là que Mahler imposera son nouveau style, fait de précision dans l'interprétation - grâce à d'innombrables répétitions et d'audaces dans la mise en scène - avec l'aide du décorateur Alfred Roller. Après la chute des Habsbourg, c'est Richard Strauss qui prend en main les destinées de la nouvelle institution : le Wiener Staatsoper. Mais, curieusement, il n'y aura qu'un seul opéra de Strauss créé à Vienne : LA FEMME SANS-OMBRE. Plus tard, Clemens Krauss et Karl Bôhm poursuivront la tradition. Avec Bôhm se constitue la fameuse troupe qui sera un véritable modèle pour plusieurs générations de chanteurs. Même les bombes qui détruisent l'opéra en 1945 ne pourront empêcher les noms de Elisabeth Schwarzkopf, Irmgard Seefried, Sena Jurinac ou Erich Kunz d'entrer dans la légende.

 

Mais qu'on ne croie pas que les Viennois n'applaudissent que leurs stars : en 1955, dans l'édifice enfin reconstruit, quand Callas vient chanter LUCIA DI LAMMERMOOR sous la direction de Karajan, le public arrête la circulation automobile pour faire un triomphe à la diva, dans la rue ! C'est en effet Karajan qui a pris la succession de Karl Bôhm, et qui invitera les plus grandes voix du monde sur la scène viennoise. Désormais on chante systématiquement les œuvres dans leurs langues originales, et les coproductions avec La Scala permettent de découvrir des voix comme celle de Mirella Freni dans LA BOHEME.

 

Ioan Holender, est parvenu à faire cohabiter ces distributions internationales avec l'esprit de troupe. De plus, sous son impulsion, de nombreuses oeuvres qui n'avaient jamais été montées au Staatsoper font leur apparition au répertoire (JERUSALEM de Verdi ou OEDIPE d'Enesco), une politique déjà entamée sous la brillante direction de Claudio Abbado. Mais ici, quelles que soient les évolutions, on continuera toujours à proposer 300 représentations par an (un record du monde rendu possible par la présence d'une équipe technique de 250 personnes), et à applaudir le plus bel orchestre de fosse dont on puisse rêver : l'Orchestre Philharmonique de Vienne ! (le Wiener Philharmoniker)

Wiener Staatsoper

Synopsis

Three Sisters

THREE SISTERS DE EÖTVÖS, CHEF D'ŒUVRE DU XXÈME SIÈCLE

Créé en 1998 à l'Opéra national de Lyon, l'opéra Three Sisters est le fruit du compositeur hongrois Peter Eötvös et du librettiste C. H. Henneberg qui, pour le créer, s'est inspiré de la pièce éponyme d'Anton Tchekov. Petite particularité des Three Sisters : tous les rôles de l'œuvre sont destinés à des hommes et les rôles-titres sont chantés par des contre-ténors.

Cet opéra en trois actes fut présenté à Lyon pour la première fois en mars 1998 et reçut un accueil élogieux. L'œuvre fut dirigé en public par le compositeur lui-même ainsi que le grand chef d'orchestre Kent Nagano. L'opéra raconte trois fois la même histoire racontée par chacune des trois sœurs.

L'HISTOIRE

 

Le livret élaboré par Claus H. Henneberg et Peter Eötvös est tiré de la célèbre pièce d’Anton Tchekhov, chef d’œuvre de la littérature russe. Mais la trame de l’opéra ne s’inspire que de quelques moments clés. Trois séquences sont centrées chacune sur l’un des personnages principaux : Irina face à ses désillusions, Andrei constatant sa déchéance et Macha aux aventures amoureuses décevantes. L’action ainsi condensée sur la tragédie intime n’en est que plus intense.

Les repères classiques de l’Opéra sont bien présents (des chanteurs, un orchestre, une scène) mais aussi légèrement transgressés. Le dispositif scénique fait appel à deux orchestres : L’un dans la fosse comme le veut la tradition et l’autre dans le fond de la scène, caché. Le spectateur ainsi entouré par la musique est comme immergé dans une atmosphère sonore. Les quatre rôles féminins sont confiés à des voix d’hommes, des contre-ténors. En cela, Eötvös ne fait que renouer avec la grande époque des castrats qui chantaient indifféremment héros et héroïnes. De même, le spectacle rappelle dans sa très belle mise en scène épurée une autre tradition théâtrale : le Kabuki. La voix si particulière du contre-ténor renforce l’impression de fragilité et apporte beaucoup, notamment dans la confrontation entre ces trois sœurs et les hommes -ténor, basse, baryton- cause de leurs tourments. Dans l’écriture musicale, Eötvös (qui fut élève de Stockhausen) détourne parfois le chant et utilise la voix parlée, mettant ainsi l’accent sur un mot, une phrase. Ce n’est plus l’aigu qui retient l’attention mais le texte.

Dans cette savante combinaison de nouveauté et de tradition, tout concourt à servir l’œuvre. L’émotion attendue par le mélomane vient de la sincérité de la musique, de la beauté du texte ou du charme des voix. Tandis que le musicologue trouve dans la pertinence de la composition un intérêt renouvelé. L’une des clés du mystère de la réussite se trouve peut-être là ?

 

LES PRINCIPAUX RÔLES

Irina, l'aînée des trois sœurs, contre-ténor
Macha, la deuxième sœur, contre-ténor
Olga, la troisième sœur, contre-ténor
Natacha, leur belle-sœur, contre-ténor
Anfissa, la vieille nounou, basse
Andréï, leur frère, baryton

   
Wiener Staatsoper

Video

Vous pouvez aussi être interessé par…

0