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Roberto Alagna © Kasia Paskuda

Leoncavallo - Mascagni I Pagliacci - Cavalleria Rusticana

Du 30 octobre Au 12 novembre 2020
Wiener Staatsoper - Wien
Programme

Leoncavallo : I Pagliacci

Mascagni : Cavalleria Rusticana

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Marco Armiliato
  • Metteur en scène
    Jean-Pierre Ponnelle
  • Interprètes
    Canio (Pagliaccio): Roberto Alagna
    Turiddu: Brian Jagde
    Nedda: Aleksandra Kurzak
    Santuzza: Eva-Maria Westbroek
    Alfio: Ambrogio Maestri
    Mamma Lucia: Mara Zampieri
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Wiener Staatsoper - Wien Location Opernring 2 - 1010 Wien Autriche

  • Capacité de la salle : 1709

Vienne est connue pour ses opéras et ses concerts. Peut-être plus grâce à sa programmation exceptionnelle et au haut niveau de ses distributions vocales que pour la beauté même de sa salle, l’opéra de Vienne est un incontournable des grands opéras dans le monde et un lieu bercé de tradition où l’excellence est toujours de mise.

Pour les Viennois, leur Opéra, le Wiener Staatsoper, est plus qu'une institution, c'est un symbole constitutif de l'identité de leur ville, une affaire d'État. Réservez vos billets de musique classique !

 

Dès le XVIIème siècle les Habsbourg avaient pris l'habitude de dépenser des sommes fabuleuses pour l'Opéra. Mieux encore, Ferdinand III et Leopold 1er n'hésitaient pas à composer pour la scène, tandis que Charles VI prenait plaisir à diriger l'orchestre, et que l'impératrice Marie-Thérèse se mêlait au corps de ballet.

 

Au XIXème siècle, le Kàrntnerthor-Theater est démoli, et l'on construit le bâtiment actuel sur le fameux Ring. C'est là que Mahler imposera son nouveau style, fait de précision dans l'interprétation - grâce à d'innombrables répétitions et d'audaces dans la mise en scène - avec l'aide du décorateur Alfred Roller. Après la chute des Habsbourg, c'est Richard Strauss qui prend en main les destinées de la nouvelle institution : le Wiener Staatsoper. Mais, curieusement, il n'y aura qu'un seul opéra de Strauss créé à Vienne : LA FEMME SANS-OMBRE. Plus tard, Clemens Krauss et Karl Bôhm poursuivront la tradition. Avec Bôhm se constitue la fameuse troupe qui sera un véritable modèle pour plusieurs générations de chanteurs. Même les bombes qui détruisent l'opéra en 1945 ne pourront empêcher les noms de Elisabeth Schwarzkopf, Irmgard Seefried, Sena Jurinac ou Erich Kunz d'entrer dans la légende.

 

Mais qu'on ne croie pas que les Viennois n'applaudissent que leurs stars : en 1955, dans l'édifice enfin reconstruit, quand Callas vient chanter LUCIA DI LAMMERMOOR sous la direction de Karajan, le public arrête la circulation automobile pour faire un triomphe à la diva, dans la rue ! C'est en effet Karajan qui a pris la succession de Karl Bôhm, et qui invitera les plus grandes voix du monde sur la scène viennoise. Désormais on chante systématiquement les œuvres dans leurs langues originales, et les coproductions avec La Scala permettent de découvrir des voix comme celle de Mirella Freni dans LA BOHEME.

 

Ioan Holender, est parvenu à faire cohabiter ces distributions internationales avec l'esprit de troupe. De plus, sous son impulsion, de nombreuses oeuvres qui n'avaient jamais été montées au Staatsoper font leur apparition au répertoire (JERUSALEM de Verdi ou OEDIPE d'Enesco), une politique déjà entamée sous la brillante direction de Claudio Abbado. Mais ici, quelles que soient les évolutions, on continuera toujours à proposer 300 représentations par an (un record du monde rendu possible par la présence d'une équipe technique de 250 personnes), et à applaudir le plus bel orchestre de fosse dont on puisse rêver : l'Orchestre Philharmonique de Vienne ! (le Wiener Philharmoniker)

Wiener Staatsoper

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

I Pagliacci

PAGLIACCI, UN OPERA VERISTE ITALIEN


Pagliacci est un des tout premier opéra vériste italien créé par Ruggero Leoncavallo en 1892. Cet opéra se déroule en deux actes et mêle la passion, la jalousie et le drame. Tout au long de l'oeuvre, l'auteur cherche à rapprocher la fiction et la réalité sans jamais y parvenir totalement. Le tout orchestré par une musique passionnée qui relève le côté dramatique de la situation. Pendant 70 minutes, le spectateur est plongé dans le réalisme d'une tranche de vie où Canio tue son épouse et l'amant de celle-ci devant un public applaudissant. D'ailleurs, le rôle de Canio a été joué par de célèbres ténors, dont Enrico Caruso et Luciano Pavarotti.


L'HISTOIRE DE PAGLIACCI


L'opéra se déroule dans un petit village de Calabre, au début du XXème siècle, par une après-midi de 15 août, jour de l'Assomption. Un théâtre ambulant, composé de quatre batteleurs -Canio, Nedda, Tonio, Beppe - s'installe sur la place pour donner une représentation et divertir le public. -


Acte 1


Après le spectable, Tonio qui joue le bouffon, veut rester seul avec Nedda. Alors que la troupe est invitée à boire un verre avec le public, Tonio s'isole avec Nedda et lui déclare sa flamme. Il veut l'embrasser mais celle-ci le gifle. Furieux, il jure de se venger. Entre en scène Silvio, l'amant de Nedda, qui lui confirme que le soir venu, ils fuiront tous le deux. Mais Tonio, qui a tout entendu et pour se venger, s'empresse d'avertir Canio. Ce dernier arrive à temps pour entendre les dernières paroles d'amour des deux tourtereaux. Furieux, il se lance à la poursuite de Silvio sans connaître son identité. Il ne parvient pas à le rattraper. Canio est anéanti, mais le spectacle doit continuer et le soir la troupe doit donner une représentation. Faisant bonne figure, Canio, monte sur scène et laisse de côté ses états d'âmes. L'acte I se termine par Canio interprétant un des plus célèbres airs d'opéra italien "Ridi Vesti la giubba". -


Acte 2


La représentation sur scène de la troupe commence. Le public est présent et s'amuse. Canio tente de rester dans son personnage de Paillasse, mais la douleur et la jalousie prennent vite le dessus. Il se rue sur sa femme et exige qu'elle lui donne le nom de son amant. Celle-ci, jouant Colombine, tente de faire diversion en chantant. Mais voyant que son époux brandit un couteau, elle prend peur et saute de la scène pour rejoindre le public. Elle appelle Silvio à son secours. Mais, avant que celui-ci n'arrive, Canio la poignarde. Il fera subir le même sort à Silvio.


A la fin de l'Acte 2, Canio lâche son arme "Finita la Comedia".


LES ROLES PRINCIPAUX


Canio, le directeur de la troupe (ténor),

Nedda, épouse de Canio (soprano),

Tonio, le bouffon (baryton),

Beppe, jouant Arlequin (ténor),

Silvio, un villageois et amant de Nedda (baryton)

Cavalleria Rusticana

CAVALLERIA RUSTICINA, UNE INTRIGUE BREVE ET EFFICACE

 

Cavalleria rusticana ou "chevalerie campagnarde" en français est un opéra vériste en 1 acte composé par Pietro Mascagni. Le livret, écrit par Giovanni-Tozzetti et Guido Menasci, s'inspire d'une brève nouvelle très intense du romancier sicilien Giovanni Verga. D'ailleurs, l'intrigue se passe en Sicile et fait ressortir le sentiment d'honneur exaspéré des hommes siciliens. La musique est énergique et suscite l'émotion.

 

La première représentation de l'opéra a eu lieu le 17 mai 1890 au Teatro Costanzi à Rome et remporta un succès phénoménal grâce à son intrigue simple et intense. Depuis, l'oeuvre de Mascagni s'est joué dans les plus grands théâtres européens.

Au cinéma, elle apparaît dans le film le Parrain 3 de Francis Ford Coppola et dans Raging Bull de Martin Scorcese. Elle est même citée par Marcel Proust dans "A l'ombre des jeunes filles en fleurs" et par Jean-Paul Sartre dans "La Nausée"

 

L'HISTOIRE

 

Toute l'intrigue se déroule dans un village sicilien au XIXème siècle, un jour de Pâques.

 

Acte unique

 

L'ouverture commence sur un prélude orchestral où l'on ressent le désespoir de Santuzza. Derrière le rideau, Turiddu poursuit par une sérénade sicilienne en l'honneur de Lola, l'épouse d'Alfio.

 

Le rideau s'ouvre sur un tableau d'une place de marché avec une église et la boutique de vins de Mamma Lucia. Les cloches de l'église se mettent à tinter pour la messe de Pâques. Les villageoises et les villageoises chantent et se rassemblent pour assister à la messe. Santuzza se dirige vers la boutique de Mamma Lucia. Elle demande où est son fils Turiddu. Lucia lui répond qu'il est parti chercher du vin. Le son de l'orgue fait rage et les villageois pénètrent dans l'église, laissant Lucia et Santuzza seules.

 

La jeune femme raconte, alors, son amour pour Turiddu, son amant qui est épris de Lola. Arrive Turiddu qui est aussitôt interpellé par Santuzza. Ils commencent à se quereller lorsque Lola fait son apparition qui se moque ouvertement de Santuzza avant d'entrer dans l'église. Folle de rage, cette dernière interpelle Alfio et lui narre l'amour que se vouent Turiddu et son épouse Lola.

 

Fou de jalousie, Alfio veut se venger. Santuzza est prise de remords. La messe de Pâques se termine et les villageois sortent de l'église. Lola veut rentrer chez elle, mais elle est retenue par Turiddu qui invite tout le monde à boire un verre. Alfio refuse avec véhémence cette invitation.

 

Il offense Turiddu et le provoque en duel. Insulté, Turiddu doit se battre pour sauver son honneur. Avant le duel, Turiddu, pressentant sa mort proche, demande la bénédiction de Mamma Lucia, sa mère.

Effectivement, Turiddu est tué. Santuzza et Mamma Lucia s'effondre de chagrin. Le rideau tombe sur un vivacissimo orchestral.

 

LES ROLES PRINCIPAUX

 

Turiddu, un jeune paysan amoureux de Lola (ténor)

Santuzza, l'amante de Turiddu (soprano)

Mamma Lucia, la mère de Turiddu (contralto)

Alfio, un charretier et mari Lola (baryton)

Lola, la femme d'Alfio (mezzosoprano)

Wiener Staatsoper

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