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Nina Stemme © Tanja Niemann

Beethoven Fidelio

Le 27 février 2020
Théâtre des Champs-Elysées - Paris
Programme

Beethoven : Fidelio

Distribution
  • Swedish Chamber Orchestra
  • Swedish Radio Choir
  • Chef d'orchestre
    Thomas Dausgaard
  • Metteur en scène
    Concert Version
  • Interprètes
    Leonore: Nina Stemme (Soprano)
    Florestan: Michael Weinius (Tenor)
    Don Pizarro: John Lundgren (Basse Baryton)
    Rocco: Johan Schinkler (Basse)
    Marzelline: Malin Christensson (Soprano)
    Jaquino: N.N.
    Don Fernando: Karl-Magnus Fredriksson (Basse)
Description

La victoire de l’amour conjugal sur la tyrannie est le thème central de l’unique opéra de Beethoven, même si l’ouvrage connut une lente maturation avec une première version qui vit le jour sous le nom de Leonore, en l’honneur de son héroïne illustrant esprit de liberté et fidélité. Par sa forme, Fidelio appartient au genre du singspiel allemand dont la particularité est de faire alterner dialogues parlés (et non des récitatifs) et chant. Ici tout l’art de l’écriture pour orchestre du musicien s’y déploie avec majesté dès l’ouverture. Cet hymne à la liberté est également une partition redoutable pour les voix et une œuvre qui occupe aujourd’hui encore une place particulière par sa force et sa dimension « féministe » et politique. Un rôle-titre écrasant ici incarné par l’immense Nina Stemme.

catégorie premium

Catégorie Premium : bénéficiez d'une place dans la meilleure catégorie avec un repas au Bar des Théâtres (formule au choix « Plat + Dessert » ou « Entrée + Plat » accompagnée d’un verre de vin et d’un café), avant le spectacle à partir de 18h (pour les spectacles en soirée) ou à partir de 12h (pour les spectacles en matinée).

Veuillez noter que le Bar des Théâtres se situe à 5 minutes à pieds du Théâtre des Champs-Élysées (44 rue Jean Goujon, 75008 Paris).

 

 

Le Bar des Théâtres côté brasserie vous accueille dans un cadre cosy et élégant, du lundi au samedi en service continu de 11h30 à 23h30, le dimanche uniquement pour le déjeuner.

Cette belle maison fut créée après guerre, dans un esprit convivial et familial, elle reste le rendez-vous après les spectacles du Théâtres des Champs Elysées pour un dîner entre amis et vous pourrez parfois retrouver les artistes que vous avez applaudi aux tables voisines....

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Théâtre des Champs-Elysées - Paris Location 15 Avenue Montaigne - 75008 Paris France

  • Capacité de la salle : 1985

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

Initialement prévu pour être construit sur la légendaire avenue dont il porte le nom, le Théâtre des Champs-Elysées est en fait situé... avenue Montaigne. C'est en 1913 que les Parisiens purent découvrir cette salle, étonnante synthèse de tradition et de modernité, avec ses balcons qui rappellent le théâtre à l'italienne mais soutenus par du béton armé, et sa décoration à la fois sobre et luxueuse. En fait d'éclectisme, la première saison fut d'ailleurs étonnante. On y donna aussi bien LE BARBIER DE SEVILLE que BORIS GODOUNOV, et puis la création du SACRE DU PRINTEMPS de Stravinski, avec le scandale et les hurlements que l'on sait : Nijinski comptait, en russe et dans les coulisses, pour les danseurs ; Pierre Monteux battait une autre mesure pour les musiciens ; tandis que Stravinski passait de la salle à la scène pour tenter de sauver le spectacle.

 

Avec de tels événements, le Théâtre des Champs-Elysées s'impose rapidement auprès du public parisien, et Marcel Proust saluera, en Gabriel Astruc, le directeur de la salle « qui a monté BORIS GODOUNOV et, en général, suppléa aux défaillances de l'Opéra Comique et de l'Opéra ».

 

Après la 1ère Guerre Mondiale, la programmation fait alterner concerts, opéras et ballets, une solide tradition qui dure encore de nos jours. En ce qui concerne les opéras, on notera la récurrence de cycles Mozart, avec la venue en 1924, 1947, 1949 et 1951 de l'Opéra de Vienne, mais aussi une affinité particulière avec Wagner, comme en témoignent la venue en 1929 de la troupe de Bayreuth (avec Lauritz Melchior) qui y donne la TETRALOGIE complète, ou celle de Furtwangler qui dirige LA WALKYRIE en 1937.

 

Enfin, depuis ce BORIS GODOUNOV qui avait enthousiasmé Marcel Proust, le Théâtre des Champs-Elysées entretient une relation privilégiée avec le répertoire russe. Après Chaliapine, et les Opéras de Belgrade ou Sofia, c'est au tour du Théâtre Kirov de Saint-Pétersbourg de faire actuellement les riches heures de la scène parisienne.

 

On a pu ainsi redécouvrir récemment des opéras quelque peu oubliés de Rimski-Korsakov, au sein d'une programmation qui mêle habilement les jeunes talents et la grande tradition de l'Orchestre Philharmonique de Vienne, dans une salle entièrement rénovée en 1986 et 1987. Désormais dotée d'une machinerie scénique des plus modernes, elle a retrouvé tout son faste de 1913. 

 

Le 23 septembre 1987, le Théâtre des Champs-Elysées est entièrement rénové.

Théâtre des Champs-Elysées

Synopsis

Fidelio

FIDELIO, L'HYMNE A LA LIBERTE

 

L'Hymne à la Libérté, composé en 1805, maintes fois remanié jusqu'à sa version définitive de 1814, Fidelio est également l'unique opéra de Ludwig Van Beethoven. Il fut présenté pour la première fois le 20 novembre 1805 au Théâtre de Vienne, tandis que sa création en France eut lieu au Théâtre de l'Odéon de Paris en 1825.

 

Magnifiquement orchestrée, cette œuvre tirée d'une pièce du dramaturge français Jean-Nicolas Bouilly "Léonore ou l'amour conjugal", reprend les thèmes chers au compositeur de la liberté, la fraternité, la justice et l'idéalisme. Quatre ouvertures furent successivement écrites par Beethoven, la troisième, dite Leonore III, étant aujourd'hui la plus couramment choisie.

Si le compositeur ne fut semble-t-il jamais pleinement satisfait de ses ouvertures, l'orchestration et l'équilibre parfait entre les voix et la musique demeurent unanimement applaudis.

Il faut enfin noter que, pour la dernière version de son opéra, Beethoven choisit de confier le livret à Friedrich Treitschke. Il fut secondé lors de sa présentation publique de 1814 par Michael Umlauf, lequel dirigea également la création de la 9ème Symphonie dix années plus tard.

 

L'HISTOIRE

 

Tiré d'un fait divers réel, le livret met en scène une femme qui, travestie en homme, se fait engager comme geôlier dans la prison où est enfermé son mari afin de le faire évader. Contrairement au fait divers qui se passait en France durant la Révolution, l'action se déroule ici en Espagne, près de Séville, au XVIIIème siècle, entre les murs de la prison d'Etat que dirige d'une main de fer le sinistre gouverneur Don Pizarro.

 

Acte 1

 

Florestan, aristrocrate, est enfermé au secret sur ordre du terrible gouverneur Don Pizarro dont il avait dénoncé les multiples malversations. Son épouse, Leonore, se déguise en homme et se fait engager comme geôlier sous le nom de Fidelio. Elle gagne ainsi la confiance de son collègue Rocco dont elle séduit également et bien malgré elle la fille, Marceline. Devant les incessantes supplications de cette dernière, Rocco consent bientôt à leur mariage. Entre-temps, craignant une inspection du ministre du roi Don Fernando, le gouverneur ordonne à Rocco d'éliminer Florestan. Le geôlier refuse. Devant la menace imminente, Fidelio le supplie de la laisser voir le condamné. Rocco, qui doit creuser la tombe dans la cellule, accepte et l'accompagne.

 

Acte 2

 

Pizarro descend à son tour pour tuer lui-même Florestan. Leonore dévoile alors sa véritable identité et s'interpose, pistolet en main. Arrive alors le ministre, qui libère Florestan ainsi que tous les autres prisonniers. Un hymne à la liberté, qui n'est pas sans rappeler la fougue et l'emphase de la 9ème Symphonie, est alors entonné par les prisonniers, les soldats et le peuple réunis tandis que Pizarro est châtié.

 

LES PRINCIPAUX ROLES

 

Florestan, aristocrate et prisonnier (ténor)

Leonore, son épouse (soprano)

Rocco, geôlier (basse)

Marceline, sa fille (soprano)

Don Pizarro, gouverneur de la prison (basse baryton)

Don Fernando, ministre du Roi (basse)

Le chœur des prisonniers, des soldats, des gens du peuple.

Théâtre des Champs-Elysées

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