À partir de 107 €
×

1 Cliquer sur la date pour voir les prix et réserver

Disponible

2Choisissez la Catégorie et le nombre de places

Indiquez ci-dessous vos souhaits concernant votre réservation de billets :
(150 char. max)

DES QUESTIONS ?

A votre disposition par tel : +33 1 53 59 39 29 - ou par Email) Voir Aide en ligne & Questions

MODE D'OBTENTION DES BILLETS

Vos billets vous parviendront par courrier postale. Si le délai est trop court, vous recevrez un voucher par email à échanger au théâtre.

Emplacement

Nous réservons les meilleures places disponibles dans la catégorie. Les emplacements sont confirmés par e-mail. Places contiguës. Plus d’information

Prix

Le prix Music & Opera inclut tous les frais et taxes applicables et ne correspond pas à la valeur faciale du billet.

Assurance annulation

Une assurance annulation vous sera proposée avant le paiement plus d'information

Retour

Bellini I Puritani

Du 07 septembre Au 16 septembre 2022
Teatro di San Carlo - Napoli
Programme

Bellini : I Puritani

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Giacomo Sagripanti
  • Metteur en scène
    Emilio Sagi
  • Interprètes
    Elvira: Lisette Oropesa
    Arturo: Xabier Anduaga
    Riccardo: Davide Luciano
    Giorgio: Alexandros Stavrakakis
    Enrichetta: Chiara Tirotta

Un joyau ! Le Teatro di San Carlo de Naples est l’un des plus anciens théâtres lyriques du monde. La salle rouge et or est bâtie sur le plan typiquement italien du fer à cheval.

Le Teatro San Carlo de Naples est sans nul doute, le plus beau théâtre d’opéra d’Italie (sans oublier, bien sûr, le Teatro La Fenice de Venise ou la Scala de Milan). Une visite dans la capitale de la Campanie ne peut se solder que par la réservation de places d’opéra pour assister à une représentation dans ce lieu de légende. La saison est suffisamment garnie pour trouver le ballet, l’opéra ou le concert qui conviendra.

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Teatro di San Carlo - Napoli Location Via San Carlo, 98F - 80132 Napoli Italie

  • Capacité de la salle : 1386

Le «San Carlo» est le plus vieux théâtre lyrique encore en activité. Dès 1737, année de son inauguration, on y admire l'excellent orchestre de 42 musiciens, mais aussi les chanteuses connues par leur surnom, «la Parruchierrina» ou «la Bastarella», et plus que tout, les castrats du Conservatoire de Naples, dont le fameux Farinelli. Enfin, il se dégage de son architecture somptueuse, avec ses six étages de loges, un charme qui ravira encore Stendhal, où même Paul Klee, fasciné par ce «théâtre superbe, lourd et obscur».

On comprend donc que Ferdinand de Bourbon ait vite fait reconstruire l'édifice, et à l'identique, après l'incendie de 1816 : Naples, privée d'opéra, en deuil, menaçait de retirer sa confiance au souverain. Il faut ajouter qu'avait alors brillamment commencé le règne de Domenico Barbaja, un véritable personnage de roman qualifié de «prince des imprésarios» par Alexandre Dumas. Dès 1815, cet ancien garçon de café milanais, à qui Von attribue parfois l'invention de la crème fouettée, avait eu l'idée géniale de prendre pour directeur artistique Gioacchino Rossini en personne. Cette collaboration exceptionnelle, pendant laquelle Rossini composa une dizaine d'opéras et s'enticha de la voix et de la personne d'Isabella Colbran, se termina précipitamment, en 1822, puisque la Colbran était également la maîtresse de Barbaja... Ce dernier engage alors Donizzetti (qui composera notamment LUCIA DI LAMMERMOOR pour le San Carlo), tout en lançant, en 1826, un jeune compositeur nommé Vincenzo Bellini. La scène napolitaine est alors le lieu où se font et se défont les réputations des chanteurs : c'est ainsi que le célèbre ténor français Adolphe Nourrit, s'esti-mant peu applaudi, se suicidera après une représentation au San Carlo. C'est ensuite le compositeur Saverio Mercadante qui gagnera les faveurs du terrible public du San Carlo, à tel point qu'un Verdi ne s'y sentira pas tout de suite à l'aise. Mais il finira par y triompher en 1872, où il assure la direction d'une saison entière, et fait construire une fosse d'orchestre.

Toutefois, auXXème siècle, l'étoile de la Scala de Milan fait parfois pâlir celle de l'opéra de Naples, une rivalité ancestrale qui dure toujours, dans un pays où les mélomanes doivent savoir choisir leur camp. Mais la scène napolitaine sait se défendre en enrichissant, de nos jours encore, le plus vaste répertoire au monde d'oeuvres créées dans un théâtre lyrique ; et les plus grands chanteurs, comme Beniamino Gigli qui s'y est produit de 1915 à 1953, restent exceptionnellement fidèles au public averti du Teatro di San Carlo, qui est aussi le plus chaleureux qu'on puisse imaginer.

Teatro di San Carlo

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

I Puritani

I PURITANI DE BELLINI, UN ACCUEIL TRIOMPHAL

Représentée pour la première fois en 1835, Vincenzo Bellini mit neuf mois à composer son opéra avant qu'elle se retrouve sur la scène du Théâtre Italien à Paris. Pour la première, la distribution était prodigieuse et l'accueil du public fut triomphal. Les quatre personnages principaux de cette œuvre devinrent ce qu'on appela ensuite le légendaire quatuor des Puritains. Cet opéra en trois actes est basé sur un livret de Carlo Pepoli.

L'HISTOIRE

L'histoire se passe au XVIIème siècle, à Plymouth en Angleterre et raconte une histoire d'amour démarrant juste après la mise à mort par décapitation du roi Charles Ier.

Acte 1

L'acte I commence à Plymouth, dans la forteresse. Il est annoncé que la jeune Elvira Valton épousera Arturo Talbot ce qui chagrine Riccardo Forth. Le père d'Elvira, Gualtiero Valton lui avait autrefois promis sa main. La cérémonie est prête à commencer quand Arturo, qui est un farouche partisan des Stuarts, reconnaît la reine Henriette de France dans les traits d'une prisonnière qu'il doit emmener au tribunal. Par le concours d'Elvira croyant à un jeu, il réussit à la faire passer pour son épouse en recouvrant son visage d'un voile et tous deux s'enfuient en sautant le mur. Lorsqu'ils rencontrent Riccardo, celui-ci les laisse passer, heureux de voir disparaître son rival. Lorsque Elvira apprend qu'Arturo s'est enfuit avec une femme, la pauvre perd la raison.

Acte 2

Dans une des salles du château, Giorgio, l'oncle d'Elvira, raconte la folie de sa nièce juste avant qu'elle ne paraisse, en délirant et en réclamant Arturo. L'oncle d'Elvira tente de convaincre Riccardo de ne pas juger Arturo puisqu'il n'est pas l'unique responsable de la fuite d'Henriette de France. Tout se jouera lors de l'affrontement qui attend les Stuarts et les Puritains.

Acte 3

Dans le jardin d'Elvira, jonché de bosquets, sous un épouvantable orage, Arturo, acculé et recherché par l'armée puritaine, tente de rejoindre sa promise qu'il entend chanter au loin. Ne pouvant s'approcher, Arturo lui répond sur le même air. Elvira le reconnaît et le retrouve. L'émotion est à son comble. Mais la tranquillité est de courte durée. Apparaît l'armée qui fait irruption et qui encercle les deux amoureux. Arturo est condamné à mort tandis que résonnent les trompettes annonçant la défaite des Stuarts. Cromwell, plein de bonté au vu de la victoire des Puritains, propose une amnistie pour Arturo, marquant ainsi la fin des douloureuses lamentations d'Elvira.

LES PRINCIPAUX RÔLES

Arturo Talbot, partisan des Stuarts, ténor
Elvira Valton, sa femme, soprano
Riccardo Forth, le rival, baryton
Giorgio, l'oncle d'Elvira, basse
Henriette de France, la reine déchue, mezzo-soprano
Gualtiero Valton, le père d'Elvira, basse

Teatro di San Carlo

Vous pouvez aussi être interessé par…