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Teatro di San Carlo

Mozart Die Zauberflöte

Du 02 avril Au 03 avril 2020
Teatro di San Carlo - Napoli
Programme

Mozart : Die Zauberflöte

3 h 30 Chanté en : Allemand
Distribution
  • Chef d'orchestre
    Maurizio Agostini
  • Metteur en scène
    Roberto Andò
  • Interprètes
    Tamino: Antonio Poli
    Tamino: Mert Süngü
    Pamina: Mariangela Sicilia
    Pamina: Valentina Teresa Mastrangelo
    Papageno: Roberto de Candia
    Papageno: Vincenzo Nizzardo
    Königin der Nacht: Daniela Cappiello
    Königin der Nacht: Tetiana Zhuravel
    Sarastro: Ramaz Chikviladze
    Sarastro: Goran Juric
    Sprecher: Marco Miglietta
    Papagena: Lara Lagni
    Monostatos: Cristiano Olivieri
Description

Schikaneder, frère de la franc-maçonnerie de Mozart, avait récemment ouvert le théâtre Auf der Wieden, où se produisait plus particulièrement Singspiele. Il ne s’agit pas d’actes entièrement musicaux, mais aussi de parties parlées et vocales. Entre les mains de Mozart, le livret (plutôt conventionnel, alternant scènes comiques et dramatiques) prend une nouvelle vie, devenant un rituel initiatique de conte de fées, où les événements des protagonistes prennent un sens inattendu. Tous les événements scéniques et musicaux de l'opéra suivent une dynamique théâtrale, libérée par une logique pressante et unitaire. Composé dans ses temps libres lors de la composition de La Clemenza di Tito, Il Flauto Magico a été reconnu, dès le début, comme un chef-d'œuvre absolu. Salieri, le principal antagoniste de Mozart, a défini ce spectacle comme un opéra digne des représentations principales et Goethe a estimé qu’il était la seule musique qui aurait pu remplir les notes de son Faust. Cet opéra est composé de tous les principaux éléments stylistiques et rationnels de la musique lyrique du 18ème siècle, mélangés dans une unité dramatique et musicale remplie de significations symboliques et qui servirait de modèle à l'opéra romantique allemand.

Source © Teatro San Carlo

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Teatro di San Carlo - Napoli Location Via San Carlo, 98F - 80132 Napoli Italie

  • Capacité de la salle : 1386

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

Le «San Carlo» est le plus vieux théâtre lyrique encore en activité. Dès 1737, année de son inauguration, on y admire l'excellent orchestre de 42 musiciens, mais aussi les chanteuses connues par leur surnom, «la Parruchierrina» ou «la Bastarella», et plus que tout, les castrats du Conservatoire de Naples, dont le fameux Farinelli. Enfin, il se dégage de son architecture somptueuse, avec ses six étages de loges, un charme qui ravira encore Stendhal, où même Paul Klee, fasciné par ce «théâtre superbe, lourd et obscur».

 

On comprend donc que Ferdinand de Bourbon ait vite fait reconstruire l'édifice, et à l'identique, après l'incendie de 1816 : Naples, privée d'opéra, en deuil, menaçait de retirer sa confiance au souverain. Il faut ajouter qu'avait alors brillamment commencé le règne de Domenico Barbaja, un véritable personnage de roman qualifié de «prince des imprésarios» par Alexandre Dumas. Dès 1815, cet ancien garçon de café milanais, à qui Von attribue parfois l'invention de la crème fouettée, avait eu l'idée géniale de prendre pour directeur artistique Gioacchino Rossini en personne. Cette collaboration exceptionnelle, pendant laquelle Rossini composa une dizaine d'opéras et s'enticha de la voix et de la personne d'Isabella Colbran, se termina précipitamment, en 1822, puisque la Colbran était également la maîtresse de Barbaja... Ce dernier engage alors Donizzetti (qui composera notamment LUCIA DI LAMMERMOOR pour le San Carlo), tout en lançant, en 1826, un jeune compositeur nommé Vincenzo Bellini. La scène napolitaine est alors le lieu où se font et se défont les réputations des chanteurs : c'est ainsi que le célèbre ténor français Adolphe Nourrit, s'esti-mant peu applaudi, se suicidera après une représentation au San Carlo. C'est ensuite le compositeur Saverio Mercadante qui gagnera les faveurs du terrible public du San Carlo, à tel point qu'un Verdi ne s'y sentira pas tout de suite à l'aise. Mais il finira par y triompher en 1872, où il assure la direction d'une saison entière, et fait construire une fosse d'orchestre.

 

Toutefois, auXXème siècle, l'étoile de la Scala de Milan fait parfois pâlir celle de l'opéra de Naples, une rivalité ancestrale qui dure toujours, dans un pays où les mélomanes doivent savoir choisir leur camp. Mais la scène napolitaine sait se défendre en enrichissant, de nos jours encore, le plus vaste répertoire au monde d'oeuvres créées dans un théâtre lyrique ; et les plus grands chanteurs, comme Beniamino Gigli qui s'y est produit de 1915 à 1953, restent exceptionnellement fidèles au public averti du Teatro di San Carlo, qui est aussi le plus chaleureux qu'on puisse imaginer.

Teatro di San Carlo

Synopsis

Die Zauberflöte

Nombre d’amateurs éclairés ont connu avec l’opéra de Mozart, leurs premières émotions lyriques. Même si la portée maçonnique échappera sans doute au plus grand nombre, le plaisir reste immense à l’écoute des airs de la Reine de la nuit, de Pamina, Tamino ou l’incomparable Papageno.

Fruit de la collaboration entre Mozart et Emanuel Schikaneder pour le livret, La Flûte Enchantée est un opéra majeur qui a été créé dans le théâtre dirigé par Schikaneder lui-même où le public était plus populaire. Le succès a été immédiat et un an plus tard, Die Zauberflöte avait été joué plus de cent fois déjà. Alternant les parties chantées et parlées, l’opéra est typique du singspiel allemand. Aujourd'hui encore, c'est une des oeuvres les plus joués au monde, grâce notamment à la popularité de ses arias dont le célèbre air de la Reine de la Nuit « Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen ».

HISTOIRE
LA FLÛTE ENCHANTÉE raconte l'histoire d'amour du prince Tamino et de Pamina, fille de la Reine de la Nuit. Le jeune homme, aidé de Papageno, un oiseleur bavard mais gentiment pleutre, devra délivrer sa belle des griffes de Sarastro, le grand prêtre d'Isis et d'Osiris. Mais les apparences sont trompeuses et les héros devront tous traverser des épreuves initiatiques avant de trouver la vérité.

Acte 1
Le jeune prince Tamino, égaré au cours d'un voyage, se débat avec un serpent géant, avant de tomber évanoui. Il est secouru par les trois mystérieuses dames de la Reine de la Nuit qui disparaissent. A son réveil, Papageno l’oiseleur qui passait par là, s’en attribue le mérite. Les trois dames reviennent et punissent Papageno. Elles donnent à Tamino un portrait de Pamina, la fille de la Reine de la Nuit dont il tombe aussitôt amoureux. La Reine apparaît et demande au jeune prince de sauver sa fille prisonnière du grand prêtre Sarastro. Il reçoit en cadeau une flûte au pouvoir magique et Papageno, un carillon également doté de pouvoirs.
Papageno arrive en premier au château de Sarastro où il retrouve Pamina, en prise avec l’horrible Monostatos. De son côté, Tamino se retrouve devant la porte d’un officiant qui lui apprend que la Reine de la Nuits s’est jouée de lui. Pamina est retenue pour son bien. Les deux amoureux sont bientôt réunis.

Acte 2
Accompagné de Papageno, Tamino doit montrer sa valeur en triomphant de plusieurs épreuves. Pendant ce temps, Pamina voit sa mère apparaître qui lui conjure de tuer Sarastro. Mais ce dernier, avec beaucoup de sagesse, arrive à dissuader et à apaiser la jeune fille.
Une des épreuves commande à Tamino de garder le silence. Pamina heureuse de retrouver celui qu’elle aime est désemparée devant sa réaction et songe même à commettre l’irréparable. Quant à Papageno, trop bavard, il a échoué mais il n’aspire à un bonheur simple. Il cherche sa Papagena qui  apparaît enfin. Tous sont reunis pour passer la dernière épreuve du feu et de l’eau, leur ouvrant les portes du temple de la sagesse. La Reine de la Nuit, ses dames et Monostatos se font engloutir dans les entrailles de la terre. Le chœur final salue la victoire de la lumière sur le monde des ténèbres.

LES PRINCIPAUX RÔLES DE L'OPÉRA

Tamino, prince (ténor)
Papageno, oiseleur (baryton)
La Reine de la nuit, (soprano)
Pamina, sa fille (soprano)
Trois dames, émissaires de la Reine de la Nuit (2 sopranos, 1 contralto)
Sarastro, Grand-Prêtre du Royaume de la Lumière (basse)
Monostatos, son serviteur maure (ténor)
Trois garçons (2 sopranos, 1 alto masculins)
L'Orateur (basse)
Papagena, promise de Papageno (soprano)

Teatro di San Carlo

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