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La Traviata © Bernd Uhlig

Verdi La Traviata

Du 16 janvier Au 19 janvier 2020
Staatsoper Unter den Linden - Berlin
Programme

Verdi : La Traviata

2 h 40
Distribution
  • Chef d'orchestre
    Thomas Guggeis
  • Metteur en scène
    Dieter Dorn
  • Interprètes
    Violetta Valery: Zuzana Marková
    Alfredo Germont: Benjamin Bernheim
    Giorgio Germont: Plácido Domingo
Description

La courtisane Violetta Valéry est l'une des femmes les plus désirées à Paris et elle vit à fond. À l'insu de tous, elle est atteinte de tuberculose et est sur le point de mourir qu'elle ne veut bien l'admettre. Elle pense pouvoir commencer une nouvelle vie avec le romantique naïf Alfredo Germont, qui la réveille en elle-même. Mais cette relation nuit à la réputation de sa famille et le père d’Alfredo demande la séparation du couple improbable. Violetta, dont la santé se dégrade, accepte enfin de se séparer de son amant. Elle prétend qu'elle a maintenant trouvé le bonheur avec un autre homme plus riche.

L’opéra est une adaptation de "La Dame aux camélias" d’Alexandre Dumas. Giuseppe Verdi avait initialement prévu de l'appeler "Amore e morte" (l'amour et la mort). Les premiers sons de violon frémissant fébrilement et les phrases de plus en plus courtes des respirations évoquent le délire de la maladie mortelle dès le début. À mesure que l'opéra continue, les plaisirs éphémères sont combinés à un sentiment de fugacité exacerbé par la maladie, et cela se reflète également dans la musique. La partition nuancée, raffinée et parfois enivrante de Verdi dresse le portrait d’une beauté convoitée et méprisée à la fois, qui assiste à des soirées étincelantes dans une société superficielle, égoïste et hypocrite, mais reste sans fin seule avec ses prémonitions de mort.

Source © Staatsoper Unter Den Linden

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis
  • Vidéos

Staatsoper Unter den Linden - Berlin Location Unter den Linden 7 - 10117 Berlin Allemagne

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

Lorsqu'en 1742, l'opéra situé sur la Lindenallee est inauguré, Frédéric II entend en faire le symbole culturel de sa capitale idéale, situé au centre du « Forum Fridericianum ». Ce « palais enchanté », selon les propres mots du despote éclairé, est effectivement devenu un des rares vestiges de l'ancienne ville encore visible aujourd'hui, concentrant en lui une grande partie de l'héritage de la culture musicale allemande : l'orchestre rattaché à l'opéra, la Staatskapelle de Berlin, avait été fondé en 1570, et dans la liste de ses chefs permanents, on trouve les noms de Meyerbeer, Mendelssohn, Richard Strauss, Furtwangler, Klemperer ou Karajan !

Durant le XIXème siècle, l'opéra de Berlin reste un opéra de cour, où l'on crée le FREISCHÜTZ de Weber, mais les activités de la Staatskapelle de Berlin se développent sous la responsabilité de Spontini, qui fut le premier nommé "Preußischer Generalmusikdirektor". C'est dire la responsabilité de la formation berlinoise dans la vie musicale allemande de l'époque, qui ira croissante après la création, en 1842, des SINFONIE-SOIREEN ouvertes au public par souscriptions.

En 1919, l'Opéra Royal devient Opéra d'État, et prend activement part à la folle activité créatrice de l'Allemagne des années vingt : Erich Kleiber y présente au monde le WOZZECK de Berg, et dans ce temple de l'art lyrique résonnent les harmonies d'inspiration populaire d'un Kurt Weill, avant que le nazisme ne mette fin à cette intense période de créativité. Pendant la guerre, Karajan saura y forger sa réputation, sous les bombes qui détruisent le bâtiment, partiellement en 1941, et définitivement en 1945.

De par sa situation géographique, le Staatsoper deviendra en 1949 l'Opéra de Berlin-Est. En 1955, l'administration de la RDA réinstallera la troupe dans l'illustre salle rebâtie selon les plans d'origine, où se produiront les Peter Schreier et autres Theo Adam qui ont su faire vivre une véritable école de chant est-allemande.

Avec la réunification, l'institution est profondément réorganisée, sous l'impulsion notamment de Daniel Barenboim qui prend le titre de Directeur Général de la Musique en 1992. Fier de son impressionnante histoire, l'actuel Opéra Unter den Linden n'hésite plus à se souvenir de ses origines baroques, et l'on y ressuscite plus qu'ailleurs les opéras antérieurs à ceux de Mozart, comme ce CLEOPATRA E CESARE de Graun qui avait ouvert la première saison de 1742. Mais on y passe aussi des commandes à Pierre Boulez, tout en défendant évidemment le répertoire traditionnel, dans lequel Wagner tient une large place. A juxtaposer ainsi la tradition et l'innovation, il se présente désormais comme une des institutions les plus représentatives du nouveau dynamisme berlinois. 

Staatsoper Unter den Linden

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

La Traviata

D’où vient la popularité mondiale du chef d’œuvre des chefs-d’œuvre qu’est La Traviata ? De cette poignante histoire d’un amour inconvenant avec ses scènes d’une force incroyable, de la partie vocale complexe et néanmoins sublime du rôle titre, des airs que tout le monde fredonne ou tout simplement du génie de son compositeur ? Un peu de tout cela à la fois, sans nul doute...

Faisant partie de la trilogie populaire de Verdi (avec Rigoletto et Il Trovatore), la Traviata est aujourd'hui une œuvre figurant parmi les opéras les plus joués dans le monde. Véritable drame romantique qui percuta le public en plein cœur dès sa création, l’oeuvre est un monument culturel du patrimoine musical mondial. Les envolées lyriques de l’opéra de Verdi doivent leur renommée à des interprètes aussi talentueux que Maria Callas, Renata Scotto, Ileana Cotrubas, Monserrat Caballé ou plus récemment Angela Gheorghiu, Patrizia Ciofi, Anna Netrebko ou Diana Damrau.

HISTOIRE

L’action se déroule à Paris, aux alentours des années 1850 et raconte l'histoire d'amour entre une courtisane, Violetta Valéry et un jeune homme issu d'une famille bourgeoise, Alfredo Germont. Eperdument amoureux l'un de l'autre, Violetta va jusqu'à abandonner sa vie mondaine pour Alfredo. Furieux que son fils entache la réputation de sa famille, le père Germont pousse Violetta à sacrifier son amour. Dans un complet désœuvrement, Violetta, gravement atteinte d'une tuberculose, ne survivra pas à ce déchirement.

 Acte 1

Tout commence dans un salon parisien où Violetta, jeune courtisane en vue, donne une somptueuse fête, en compagnie de ses amis. On retrouve parmi eux son protecteur et amant, le baron Douphol. Au cours de la soirée Gastone, un ami de Violetta, lui présente Alfredo, jeune homme fraîchement arrivé de province et amoureux transi de la belle. Après lui avoir déclaré sa flamme, elle se laisse aller à l'idée qu'un amour véritable serait possible avec lui.

 Acte 2

Alfredo et Violetta s'installent ensemble près de Paris et vivent un amour parfait. Un jour, Violetta reçoit la visite du père d'Alfredo. Celui-ci, très conservateur, l'accuse d'union immorale et lui avoue que sa relation avec Alfredo jette le discrédit sur toute sa famille. Affirmant avec véhémence que tous deux ne pourront jamais se marier, monsieur Germont implore Violetta de renoncer à Alfredo pour le bien de tous. La jeune courtisane décide de se plier à la volonté du père d'Alfredo et écrit une lettre de rupture à son amant.
Violetta reprend alors sa vie de courtisane et apparaît de nouveau à Paris, au bras de son protecteur. Alfredo aveuglé par la rage et la jalousie s’est rendu lui aussi à la fête. Après avoir gagné aux jeux, il humilie Traviata en lui jetant son argent au visage, « pour lui payer tout ce qu’il lui devait », provoquant la stupeur des convives.

Acte 3

Depuis longtemps atteinte de tuberculose, Violetta voit son mal empirer avec le temps. Quand elle reçoit une lettre du père d'Alfredo, dans lequel il confesse avoir tout avouer à son fils, elle se surprend à espérer une nouvelle vie avec Alfredo. Le jeune amant se fait annoncer amis il a à peine le temps de retrouver son aimée qu’elle expire dans ses bras, épuisée par la maladie.

LES PRINCIPAUX RÔLES

Violetta Valéry, courtisane et amante d'Alfredo (soprano)
Alfredo Germont, amant de Violetta (ténor)
Giorgio Germont, père d'Alfredo (baryton)
puis
Flora Bervoix, amie de Violetta (mezzo-soprano)
Annina, camériste de Violetta (soprano)
Gastone, ami de Violetta et d'Alfredo (ténor)
Le baron Douphol, protecteur de Violetta (baryton)

Staatsoper Unter den Linden

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