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Fidelio © Bernd Uhlig

Beethoven Fidelio

Du 06 mai Au 24 mai 2020
Staatsoper Unter den Linden - Berlin
Programme

Beethoven : Fidelio

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Simone Young
  • Metteur en scène
    Harry Kupfer
  • Interprètes
    Leonore: Michaela Kaune
    Florestan: Simon O'Neill
    Don Pizarro: Wolfgang Koch
    Rocco: Falk Struckmann
    Marzelline: Narine Yeghiyan
    Jaquino: Florian Hoffmann
    Don Fernando: Roman Trekel
offre M&O

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  • Info salle
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Staatsoper Unter den Linden - Berlin Location Unter den Linden 7 - 10117 Berlin Allemagne

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

Lorsqu'en 1742, l'opéra situé sur la Lindenallee est inauguré, Frédéric II entend en faire le symbole culturel de sa capitale idéale, situé au centre du « Forum Fridericianum ». Ce « palais enchanté », selon les propres mots du despote éclairé, est effectivement devenu un des rares vestiges de l'ancienne ville encore visible aujourd'hui, concentrant en lui une grande partie de l'héritage de la culture musicale allemande : l'orchestre rattaché à l'opéra, la Staatskapelle de Berlin, avait été fondé en 1570, et dans la liste de ses chefs permanents, on trouve les noms de Meyerbeer, Mendelssohn, Richard Strauss, Furtwangler, Klemperer ou Karajan !

Durant le XIXème siècle, l'opéra de Berlin reste un opéra de cour, où l'on crée le FREISCHÜTZ de Weber, mais les activités de la Staatskapelle de Berlin se développent sous la responsabilité de Spontini, qui fut le premier nommé "Preußischer Generalmusikdirektor". C'est dire la responsabilité de la formation berlinoise dans la vie musicale allemande de l'époque, qui ira croissante après la création, en 1842, des SINFONIE-SOIREEN ouvertes au public par souscriptions.

En 1919, l'Opéra Royal devient Opéra d'État, et prend activement part à la folle activité créatrice de l'Allemagne des années vingt : Erich Kleiber y présente au monde le WOZZECK de Berg, et dans ce temple de l'art lyrique résonnent les harmonies d'inspiration populaire d'un Kurt Weill, avant que le nazisme ne mette fin à cette intense période de créativité. Pendant la guerre, Karajan saura y forger sa réputation, sous les bombes qui détruisent le bâtiment, partiellement en 1941, et définitivement en 1945.

De par sa situation géographique, le Staatsoper deviendra en 1949 l'Opéra de Berlin-Est. En 1955, l'administration de la RDA réinstallera la troupe dans l'illustre salle rebâtie selon les plans d'origine, où se produiront les Peter Schreier et autres Theo Adam qui ont su faire vivre une véritable école de chant est-allemande.

Avec la réunification, l'institution est profondément réorganisée, sous l'impulsion notamment de Daniel Barenboim qui prend le titre de Directeur Général de la Musique en 1992. Fier de son impressionnante histoire, l'actuel Opéra Unter den Linden n'hésite plus à se souvenir de ses origines baroques, et l'on y ressuscite plus qu'ailleurs les opéras antérieurs à ceux de Mozart, comme ce CLEOPATRA E CESARE de Graun qui avait ouvert la première saison de 1742. Mais on y passe aussi des commandes à Pierre Boulez, tout en défendant évidemment le répertoire traditionnel, dans lequel Wagner tient une large place. A juxtaposer ainsi la tradition et l'innovation, il se présente désormais comme une des institutions les plus représentatives du nouveau dynamisme berlinois. 

Staatsoper Unter den Linden

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Fidelio

FIDELIO, L'HYMNE A LA LIBERTE

 

L'Hymne à la Libérté, composé en 1805, maintes fois remanié jusqu'à sa version définitive de 1814, Fidelio est également l'unique opéra de Ludwig Van Beethoven. Il fut présenté pour la première fois le 20 novembre 1805 au Théâtre de Vienne, tandis que sa création en France eut lieu au Théâtre de l'Odéon de Paris en 1825.

 

Magnifiquement orchestrée, cette œuvre tirée d'une pièce du dramaturge français Jean-Nicolas Bouilly "Léonore ou l'amour conjugal", reprend les thèmes chers au compositeur de la liberté, la fraternité, la justice et l'idéalisme. Quatre ouvertures furent successivement écrites par Beethoven, la troisième, dite Leonore III, étant aujourd'hui la plus couramment choisie.

Si le compositeur ne fut semble-t-il jamais pleinement satisfait de ses ouvertures, l'orchestration et l'équilibre parfait entre les voix et la musique demeurent unanimement applaudis.

Il faut enfin noter que, pour la dernière version de son opéra, Beethoven choisit de confier le livret à Friedrich Treitschke. Il fut secondé lors de sa présentation publique de 1814 par Michael Umlauf, lequel dirigea également la création de la 9ème Symphonie dix années plus tard.

 

L'HISTOIRE

 

Tiré d'un fait divers réel, le livret met en scène une femme qui, travestie en homme, se fait engager comme geôlier dans la prison où est enfermé son mari afin de le faire évader. Contrairement au fait divers qui se passait en France durant la Révolution, l'action se déroule ici en Espagne, près de Séville, au XVIIIème siècle, entre les murs de la prison d'Etat que dirige d'une main de fer le sinistre gouverneur Don Pizarro.

 

Acte 1

 

Florestan, aristrocrate, est enfermé au secret sur ordre du terrible gouverneur Don Pizarro dont il avait dénoncé les multiples malversations. Son épouse, Leonore, se déguise en homme et se fait engager comme geôlier sous le nom de Fidelio. Elle gagne ainsi la confiance de son collègue Rocco dont elle séduit également et bien malgré elle la fille, Marceline. Devant les incessantes supplications de cette dernière, Rocco consent bientôt à leur mariage. Entre-temps, craignant une inspection du ministre du roi Don Fernando, le gouverneur ordonne à Rocco d'éliminer Florestan. Le geôlier refuse. Devant la menace imminente, Fidelio le supplie de la laisser voir le condamné. Rocco, qui doit creuser la tombe dans la cellule, accepte et l'accompagne.

 

Acte 2

 

Pizarro descend à son tour pour tuer lui-même Florestan. Leonore dévoile alors sa véritable identité et s'interpose, pistolet en main. Arrive alors le ministre, qui libère Florestan ainsi que tous les autres prisonniers. Un hymne à la liberté, qui n'est pas sans rappeler la fougue et l'emphase de la 9ème Symphonie, est alors entonné par les prisonniers, les soldats et le peuple réunis tandis que Pizarro est châtié.

 

LES PRINCIPAUX ROLES

 

Florestan, aristocrate et prisonnier (ténor)

Leonore, son épouse (soprano)

Rocco, geôlier (basse)

Marceline, sa fille (soprano)

Don Pizarro, gouverneur de la prison (basse baryton)

Don Fernando, ministre du Roi (basse)

Le chœur des prisonniers, des soldats, des gens du peuple.

Staatsoper Unter den Linden

Video

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