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Die Zauberflote © Monika Rittershaus

Mozart Die Zauberflöte

Du 17 avril Au 19 avril 2020
Staatsoper Unter den Linden - Berlin
Programme

Mozart : Die Zauberflöte

3 h Chanté en : Allemand
Distribution
  • Chef d'orchestre
    Oksana Lyniv
  • Metteur en scène
    August Everding
  • Interprètes
    Tamino: Mauro Peter
    Pamina: Elsa Dreisig
    Papageno: Arttu Kataja
    Königin der Nacht: Gloria Rehm
    Sarastro: René Pape
    Sprecher: Roman Trekel
    Papagena: Serena Saenz
    Monostatos: Florian Hoffmann
Description

C’est l’un des classiques du répertoire de Staatsoper: la production de Wolfgang Amadeus Mozart, «La flûte enchantée» de Wolfgang Amadeus Mozart. La production est unique pour sa reconstruction du décor de 1816 de Karl Friedrich Schinkel pour ce qui était à l'époque l'opéra de Berlin sur Unter den Linden - y compris le ciel étoilé légendaire de la reine de la nuit, qui est devenue une icône de la scénographie et continue d'enchanter le public.
Cependant, la production du réalisateur Everding n’était pas une pièce de musée: il incarnait le monde dépeint sur la scène - qui reposait sur des conceptions presque centenaires - à travers une mise en scène intemporelle et animée, créée pour la première fois au Staatsoper en 1994. reste tout aussi spirituel et humoristique aujourd'hui. Le prince Tamino est sauvé d'un serpent géant à la dernière minute par les trois dames de la reine de la nuit. Les dames lui montrent alors une photo de la fille de la reine, Pamina, et il tombe immédiatement amoureux d'elle. Avec le passionné d'oiseaux Papageno, il se lance dans un voyage à la recherche de son amour, qui est - comme il le découvre - détenu captif par le prêtre solaire Sarastro. Afin de se montrer dignes des femmes qu’elles aiment, Tamino et Papageno doivent passer diverses épreuves difficiles. Parallèlement à la nouvelle production de «The Magic Flute» de Yuval Sharon, la production Everding continuera d’enrichir le répertoire de Staatsoper. La comparaison directe proposée par deux productions d'une même œuvre invite le public à observer l'opéra de deux points de vue différents.
 

Source © Staatsoper Unter Den Linden

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis
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Staatsoper Unter den Linden - Berlin Location Unter den Linden 7 - 10117 Berlin Allemagne

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

Lorsqu'en 1742, l'opéra situé sur la Lindenallee est inauguré, Frédéric II entend en faire le symbole culturel de sa capitale idéale, situé au centre du « Forum Fridericianum ». Ce « palais enchanté », selon les propres mots du despote éclairé, est effectivement devenu un des rares vestiges de l'ancienne ville encore visible aujourd'hui, concentrant en lui une grande partie de l'héritage de la culture musicale allemande : l'orchestre rattaché à l'opéra, la Staatskapelle de Berlin, avait été fondé en 1570, et dans la liste de ses chefs permanents, on trouve les noms de Meyerbeer, Mendelssohn, Richard Strauss, Furtwangler, Klemperer ou Karajan !

 

Durant le XIXème siècle, l'opéra de Berlin reste un opéra de cour, où l'on crée le FREISCHÜTZ de Weber, mais les activités de la Staatskapelle de Berlin se développent sous la responsabilité de Spontini, qui fut le premier nommé "Preußischer Generalmusikdirektor". C'est dire la responsabilité de la formation berlinoise dans la vie musicale allemande de l'époque, qui ira croissante après la création, en 1842, des SINFONIE-SOIREEN ouvertes au public par souscriptions.

 

En 1919, l'Opéra Royal devient Opéra d'État, et prend activement part à la folle activité créatrice de l'Allemagne des années vingt : Erich Kleiber y présente au monde le WOZZECK de Berg, et dans ce temple de l'art lyrique résonnent les harmonies d'inspiration populaire d'un Kurt Weill, avant que le nazisme ne mette fin à cette intense période de créativité. Pendant la guerre, Karajan saura y forger sa réputation, sous les bombes qui détruisent le bâtiment, partiellement en 1941, et définitivement en 1945.

 

De par sa situation géographique, le Staatsoper deviendra en 1949 l'Opéra de Berlin-Est. En 1955, l'administration de la RDA réinstallera la troupe dans l'illustre salle rebâtie selon les plans d'origine, où se produiront les Peter Schreier et autres Theo Adam qui ont su faire vivre une véritable école de chant est-allemande.

 

Avec la réunification, l'institution est profondément réorganisée, sous l'impulsion notamment de Daniel Barenboim qui prend le titre de Directeur Général de la Musique en 1992. Fier de son impressionnante histoire, l'actuel Opéra Unter den Linden n'hésite plus à se souvenir de ses origines baroques, et l'on y ressuscite plus qu'ailleurs les opéras antérieurs à ceux de Mozart, comme ce CLEOPATRA E CESARE de Graun qui avait ouvert la première saison de 1742. Mais on y passe aussi des commandes à Pierre Boulez, tout en défendant évidemment le répertoire traditionnel, dans lequel Wagner tient une large place. A juxtaposer ainsi la tradition et l'innovation, il se présente désormais comme une des institutions les plus représentatives du nouveau dynamisme berlinois. 

Staatsoper Unter den Linden

Synopsis

Die Zauberflöte

Nombre d’amateurs éclairés ont connu avec l’opéra de Mozart, leurs premières émotions lyriques. Même si la portée maçonnique échappera sans doute au plus grand nombre, le plaisir reste immense à l’écoute des airs de la Reine de la nuit, de Pamina, Tamino ou l’incomparable Papageno.

Fruit de la collaboration entre Mozart et Emanuel Schikaneder pour le livret, La Flûte Enchantée est un opéra majeur qui a été créé dans le théâtre dirigé par Schikaneder lui-même où le public était plus populaire. Le succès a été immédiat et un an plus tard, Die Zauberflöte avait été joué plus de cent fois déjà. Alternant les parties chantées et parlées, l’opéra est typique du singspiel allemand. Aujourd'hui encore, c'est une des oeuvres les plus joués au monde, grâce notamment à la popularité de ses arias dont le célèbre air de la Reine de la Nuit « Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen ».

HISTOIRE
LA FLÛTE ENCHANTÉE raconte l'histoire d'amour du prince Tamino et de Pamina, fille de la Reine de la Nuit. Le jeune homme, aidé de Papageno, un oiseleur bavard mais gentiment pleutre, devra délivrer sa belle des griffes de Sarastro, le grand prêtre d'Isis et d'Osiris. Mais les apparences sont trompeuses et les héros devront tous traverser des épreuves initiatiques avant de trouver la vérité.

Acte 1
Le jeune prince Tamino, égaré au cours d'un voyage, se débat avec un serpent géant, avant de tomber évanoui. Il est secouru par les trois mystérieuses dames de la Reine de la Nuit qui disparaissent. A son réveil, Papageno l’oiseleur qui passait par là, s’en attribue le mérite. Les trois dames reviennent et punissent Papageno. Elles donnent à Tamino un portrait de Pamina, la fille de la Reine de la Nuit dont il tombe aussitôt amoureux. La Reine apparaît et demande au jeune prince de sauver sa fille prisonnière du grand prêtre Sarastro. Il reçoit en cadeau une flûte au pouvoir magique et Papageno, un carillon également doté de pouvoirs.
Papageno arrive en premier au château de Sarastro où il retrouve Pamina, en prise avec l’horrible Monostatos. De son côté, Tamino se retrouve devant la porte d’un officiant qui lui apprend que la Reine de la Nuits s’est jouée de lui. Pamina est retenue pour son bien. Les deux amoureux sont bientôt réunis.

Acte 2
Accompagné de Papageno, Tamino doit montrer sa valeur en triomphant de plusieurs épreuves. Pendant ce temps, Pamina voit sa mère apparaître qui lui conjure de tuer Sarastro. Mais ce dernier, avec beaucoup de sagesse, arrive à dissuader et à apaiser la jeune fille.
Une des épreuves commande à Tamino de garder le silence. Pamina heureuse de retrouver celui qu’elle aime est désemparée devant sa réaction et songe même à commettre l’irréparable. Quant à Papageno, trop bavard, il a échoué mais il n’aspire à un bonheur simple. Il cherche sa Papagena qui  apparaît enfin. Tous sont reunis pour passer la dernière épreuve du feu et de l’eau, leur ouvrant les portes du temple de la sagesse. La Reine de la Nuit, ses dames et Monostatos se font engloutir dans les entrailles de la terre. Le chœur final salue la victoire de la lumière sur le monde des ténèbres.

LES PRINCIPAUX RÔLES DE L'OPÉRA

Tamino, prince (ténor)
Papageno, oiseleur (baryton)
La Reine de la nuit, (soprano)
Pamina, sa fille (soprano)
Trois dames, émissaires de la Reine de la Nuit (2 sopranos, 1 contralto)
Sarastro, Grand-Prêtre du Royaume de la Lumière (basse)
Monostatos, son serviteur maure (ténor)
Trois garçons (2 sopranos, 1 alto masculins)
L'Orateur (basse)
Papagena, promise de Papageno (soprano)

Staatsoper Unter den Linden

Video

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