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©Arno Declair / Opera Fidelio / Beethoven

Beethoven Fidelio

Du 25 octobre Au 03 novembre 2022
Staatsoper - Hamburg
Programme

Beethoven : Fidelio

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Kent Nagano
  • Metteur en scène
    Georges Delnon
  • Interprètes
    Leonore: Elisabeth Teige
    Florestan: Klaus Florian Vogt
    Don Pizarro: Andrzej Dobber
    Rocco: Wilhelm Schwinghammer
    Marzelline: Katharina Konradi
    Jaquino: Simon Yang
    Don Fernando: Blake Denson
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Staatsoper - Hamburg Location Grosse Theaterstrasse 25 - 20354 Hamburg Allemagne

Au cours de leurs fréquents voyages à Venise, les marchands de Hambourg ont pu constater le succès obtenu par le premier Opéra public d'Europe, ouvert en 1637. En 1678, quelques uns de ces riches bourgeois fondent donc, sur le Marché aux Oies, un Opéra permanent, une première en Allemagne dont les Hambourgeois sont très fiers.

Le sentiment national qui veut ignorer avec superbe les opéras italiens et français se doublant d'un sens commercial manifeste, l'Opern-Theatrum de Hambourg se consacre immédiatement à la défense de l'art lyrique allemand et touche ainsi un large public, malgré les protestations des pasteurs, et des débats qui agiteront jusqu'à l'Université d'Iéna.

En 1738, la salle fait faillite, ruinée par les faveurs nouvelles de l'opéra italien. Un nouveau bâtiment sera construit en 1765, où alternent pièces de théâtre et spectacles chantés.

Le site actuel de l'Opéra de Hambourg ne sera occupé par un théâtre lyrique qu'en 1827. L'Allemand Weber, l'Italien Rossini et le Français Auber s'y partagent d'abord l'affiche, avant que Wagner et Verdi (joué ici dès 1845, et pour la première fois en Allemagne) n'en deviennent les vedettes incontestées. Il faudra ensuite attendre 1891 et l'engagement de Gustav Mahler pour que la scène hambourgeoise abandonne une certaine routine (et s'équipe au passage de l'électricité). Mahler embauchera le jeune Bruno Walter comme répétiteur, avant qu'un autre de ses protégés, Otto Klemperer ne prenne la direction musicale de l'établissement, en 1910.

Touché par la crise économique après la Première Guerre Mondiale, et partiellement détruit durant la Seconde, l'Opéra rouvre difficilement en 1946, accueillant 600 spectateurs autour de ce qui subsiste de la scène. Mais la troupe, qui a compté Hans Hotter dans ses rangs, et qui engage des Martha Modi, Hermann Prey, Elisabeth Grummer ou Astrid Varnay, acquiert rapidement une reconnaissance internationale.

Staatsoper

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Fidelio

Le seul opéra d’un compositeur parmi les plus grands ne pouvait être qu’un chef-d’œuvre. L’ouvrage de Beethoven, tout empreint d’humanisme, est une merveilleuse histoire d’amour et de fraternité et offre des pages d’une grande et merveilleuse musique.

Fidelio, L'Hymne à la Libérté, composé en 1805, maintes fois remanié jusqu'à sa version définitive de 1814, Fidelio fut présenté pour la première fois le 20 novembre 1805 au Théâtre de Vienne, tandis que sa création en France eut lieu au Théâtre de l'Odéon de Paris en 1825.

Magnifiquement orchestrée, cette œuvre tirée d'une pièce du dramaturge français Jean-Nicolas Bouilly "Léonore ou l'amour conjugal", reprend les thèmes chers au compositeur de la liberté, la fraternité, la justice et l'idéalisme. Quatre ouvertures furent successivement écrites par Beethoven, la troisième, dite Leonore III, étant aujourd'hui la plus couramment choisie. Si le compositeur ne fut semble-t-il jamais pleinement satisfait de ses ouvertures, l'orchestration et l'équilibre parfait entre les voix et la musique demeurent unanimement applaudis. Il faut enfin noter que, pour la dernière version de son opéra, Beethoven choisit de confier le livret à Friedrich Treitschke. Il fut secondé lors de sa présentation publique de 1814 par Michael Umlauf, lequel dirigea également la création de la 9ème Symphonie dix années plus tard.

L'HISTOIRE
Tiré d'un fait divers réel, le livret met en scène une femme qui, travestie en homme, se fait engager comme geôlier dans la prison où est enfermé son mari afin de le faire évader. Contrairement au fait divers qui se passait en France durant la Révolution, l'action se déroule ici en Espagne, près de Séville, au XVIIIème siècle, entre les murs de la prison d'Etat que dirige d'une main de fer le sinistre gouverneur Don Pizarro.

Acte 1
Florestan, aristrocrate, est enfermé au secret sur ordre du terrible gouverneur Don Pizarro dont il avait dénoncé les multiples malversations. Son épouse, Leonore, se déguise en homme et se fait engager comme geôlier sous le nom de Fidelio. Elle gagne ainsi la confiance de son collègue Rocco dont elle séduit également et bien malgré elle la fille, Marceline. Devant les incessantes supplications de cette dernière, Rocco consent bientôt à leur mariage. Entre-temps, craignant une inspection du ministre du roi Don Fernando, le gouverneur ordonne à Rocco d'éliminer Florestan. Le geôlier refuse. Devant la menace imminente, Fidelio le supplie de la laisser voir le condamné. Rocco, qui doit creuser la tombe dans la cellule, accepte et l'accompagne.

Acte 2
Pizarro descend à son tour pour tuer lui-même Florestan. Leonore dévoile alors sa véritable identité et s'interpose, pistolet en main. Arrive alors le ministre, qui libère Florestan ainsi que tous les autres prisonniers. Un hymne à la liberté, qui n'est pas sans rappeler la fougue et l'emphase de la 9ème Symphonie, est alors entonné par les prisonniers, les soldats et le peuple réunis tandis que Pizarro est châtié.

LES PRINCIPAUX ROLES
Florestan, aristocrate et prisonnier (ténor)
Leonore, son épouse (soprano)
Rocco, geôlier (basse)
Marceline, sa fille (soprano)
Don Pizarro, gouverneur de la prison (basse baryton)
Don Fernando, ministre du Roi (basse)
Le chœur des prisonniers, des soldats, des gens du peuple.

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