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© Guergana Damianova / onp

Gluck Iphigénie en Tauride

Du 26 septembre Au 29 septembre 2021
Palais Garnier - Paris
Programme

Gluck : Iphigénie en Tauride

Distribution
  • Balthasar-Neumann-Ensemble
  • Chef d'orchestre
    Thomas Hengelbrock
  • Metteur en scène
    Krzysztof Warlikowski
  • Interprètes
    Iphigénie: Nicole Chevalier
    Oreste: Jacques Imbrailo
    Pylade: Julien Behr
    Thoas: Jean-François Lapointe
    Diane: Marianne Croux
catégorie premium

Catégorie Premium (valable sur certaines dates) : cette catégorie comprend un accès prioritaire aux meilleures places en Catégorie + (Optima), une coupe de champagne par personne à consommer dans des salons privés et un programme du spectacle par commande.

Le prix comprend une contribution (150 € par billet) au soutien des amis de l'Opéra (AROP).

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Palais Garnier - Paris Location Place de l’Opéra - 75009 Paris France

  • Capacité de la salle : 2054

Surtitrage en français et en anglais

Dans une débauche d’or et de velours, Charles Garnier a fait de l’opéra de Paris, la référence absolue des salles dans le monde. Un lieu sublime où chaque soir, les productions d’opéras et de ballets (avec l’une des meilleurs troupes au monde) prouvent la vivacité d’une institution vieille de plus de 300 ans.

Les mots «Opéra de Paris» désignent plus un concept que la matérialité d'une scène lyrique ! Académie Royale de Musique et de Danse sous le règne de Monsieur de Lully, Académie Impériale selon les péripéties politiques, l'Opéra de Paris a changé plusieurs fois d'appellation et de lieu avant de s'installer au Palais Garnier en 1875. Cet édifice somptueux, dont Charles Gamier a dessiné jusqu'au moindre détail, bouton de porte compris, rassemble des éléments architecturaux assez hétéroclites. Autre particularité, invisible celle-là, de ce bâtiment, il est construit sur un petit lac!

D'aucuns évoquent encore avec passion l'époque de Felia Litvinne (1863-1936), qui pouvait chanter indifféremment dans TANNHAUSER, LA JUIVE ou ALCESTE de Lully ; mais les anciens aiment à se rappeler les troupes réunies par Jacques Rouché, de 1915 à 1945, quand Georges Thill chantait en français et Massenet et Wagner. A partir de 1939, le Grand Opéra du Palais Gamier est regroupé avec l'Opéra Comique de la Salle Favart sous une administration unique : la Réunion des Théâtres Lyriques Nationaux. L'année 1964, quant à elle, restera dans les mémoires pour avoir été celle où le plafond d'origine a été dissimulé sous les vives couleurs de la fresque de Chagall.

Enfin, les moins anciens se souviennent surtout des fastes de l'administration Liebermann qui, en 1973, s'assurait de la collaboration d'un conseiller musical nommé Georg Solti ! En 1989, le futuriste Opéra Bastille sort de terre et la Salle Favart reprend son indépendance. Garnier est alors réservé à la danse, formant avec la Bastille l'Association des Théâtres de l'Opéra de Paris, rebaptisée dès 1994 Opéra National de Paris. Au milieu de ces vicissitudes résolument françaises, on a restauré le Palais Garnier, et depuis mars 1996 on y donne à nouveau des spectacles lyriques. Pour le plus grand bonheur des amateurs d'opéra, la célèbre salle a retrouvé ses splendeurs et une programmation digne de son glorieux passé avec pour 2015-2016 la première saison de Stéphane Lissner.

Palais Garnier

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Iphigénie en Tauride

IPHIGENIE EN TAURIDE, UNE TRAGEDIE AUSTERE

 

Opéra en quatre actes, Iphigénie en Tauride est l'œuvre du compositeur allemand Christoph Willibald Gluck. Rencontrant un franc succès dès sa première représentation, cet opéra en a connu 89 autres avant la mort de son auteur. À l'époque, Marie-Antoinette en personne s'était déplacée pour la première représentation, le 18 mai 1779. Inscrite au répertoire de l'Académie Royale de Musique, l'Iphigénie en Tauride a été diffusée dans le monde entier, lors d'une représentation en date du 8 novembre 2007. Ce qui en fait une œuvre intemporelle, qui a su défier le temps, et séduire plusieurs sensibilités d'époques tout à fait différentes.

L'HISTOIRE

Tout commence avec le livret d'Alphonse du Congé Dubreuil qui, après avoir travaillé sur le sujet d'Iphigénie en Tauride, sollicita Gluck pour une composition musicale. Déjà demandé sur un projet similaire, celui-ci déclina la proposition de Dubreuil. Travaillant la pièce avec acharnement, Gluck eu le bonheur d'avoir la Reine de France, Marie-Antoinette à la première représentation de l'Iphigénie en Tauride.

Acte 1 : c'est une symphonie allegro moderato qui est servie au spectateur à l'ouverture de la partition, une façon de tout de suite l'immerger dans l'intrigue de la pièce. Celle-ci prend une tournure plus grave et plus solennelle, avec les notes de piano annonçant une « tempête au loin ». L'orage passé, Iphigénie fait son entrée avec un récitatif exprimant une tourmente intérieure. Thoas, roi des Scythes suit Iphigénie en chantant « De noirs pressentiments, mon âme intimidée... ».

Acte 2 : Oreste et Pylade, dans l'attente d'une mise à mort, échangent dans un récitatif ténébreux, le premier implorant les dieux de mettre fin à ses jours. Dans une aria da capo, Pylade, répond, exprimant la peine que lui cause de tels propos. Après la séparation des deux amis, Iphigénie fait son entrée devant Oreste qui croit voir Clytemnestre. À la fin de l'acte, c'est un chœur de son Iphigénie en Aulide qui est servie, avec gaieté et solennité.

Acte 3 : « D'une image, hélas ! Trop chéri » est l'air sur lequel Iphigénie fait son entrée. Dans un entretien avec Oreste et Pylade, elle déclare pouvoir sauver l'un des deux amis. Une dispute survient entre les deux pour le choix de celui qui sauvera l'autre en mourant. Pylade est finalement celui qui s'en sort, chargé par Iphigénie de porter une lettre à sa sœur Electre. Refusant de s'en aller, il chante les dieux, espérant un dénouement heureux.

Acte 4 : Dans le temple de Diane, Iphigénie doit accomplir son devoir, en sacrifiant Oreste, mais elle demeure perplexe, chantant un air pour trouver courage à accomplir sa tâche. Sur un propos très pathétique d'Oreste, Iphigénie s'affale dans ses bras et ne le sacrifie point. Pylade revient avec une armée et exécute Thoas qui venait s'assurer de la mort d'Oreste. Dans une apparition, la déesse Diane accorde son pardon à Oreste et l'invite à succéder à Agamemnon, à Mycènes.
L'opéra prend fin dans un air euphorique, au son de trompettes et timbales.

LES ROLES PRINCIPAUX

Iphigénie, prêtresse de Diane, soprano
Oreste, frère d'Iphigénie, roi d'Argos et de Mycènes, baryton
Pylade, ami d'Oreste, roi de Phocis, ténor
Thoas, roi de Tauride, basse
Diane, déesse, soprano

Palais Garnier © Jean-Pierre Delagarde / OnP

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