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Opernhaus

Verdi Aida

Du 19 avril Au 10 mai 2020
Opernhaus - Zurich
Programme

Verdi : Aida 160 mn

Chanté en : Italien
Distribution
  • Chef d'orchestre
    Marco Armiliato
  • Metteur en scène
    Tatjana Gürbaca
  • Interprètes
    Aida: Veronika Dzhioeva
    Radamès: Stefano La Colla
    Amneris: Ksenia Dudnikova
    Amonasro: Luca Salsi
    Ramfis: Wenwei Zhang
    Il Re: Pavel Daniluk
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Opernhaus - Zurich Location Falkenstrasse 1 - 8008 Zurich Suisse

  • Capacité de la salle : 1200

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

Merveilleux théâtre à taille humaine, l’opéra de Zürich s’est hissé en haut du classement des meilleurs salles en Europe. D’une exceptionnelle qualité artistique, chaque saison impressionne avec les plus grands artistes toujours à l’affiche.

 

Il aura fallu attendre l'année 1834 pour que la ville de Zurich se dote d'un Opéra. En ces terres de Réforme, l'idée même de spectacle lyrique est longtemps restée suspecte, à tel point que, les premières années, le choix du répertoire était surveillé par la police. De plus, la ville ne possédait pas d'orchestre professionnel à l'époque, et il faudra donc attendre la venue du bouillonnant Wagner, en 1849, pour que la vie musicale zurichoise s'anime réellement.

 

L'édifice que nous connaissons actuellement n'a été construit qu'en 1891, après l'incendie qui avait détruit le précédent. Les architectes Fellner et Helmer utilisèrent un projet qu'ils réservaient à l'origine pour Cracovie, et bâtirent une salle de 1 100 places, de style néo-baroque, qui pouvait servir aussi bien pour le théâtre que pour l'opéra. C'est ici qu'un Wilhelm Furtwdngler de 21 ans sera engagé comme chef de chœurs et que PARSIFAL sera donné pour la première fois hors de Bayreuth, en 1913. Richard Strauss vient y diriger pendant la Première Guerre Mondiale, mais Zurich se distinguera particulièrement après 1933, en accueillant de nombreux artistes exilés d'Allemagne. Berg viendra y créer sa LULU, et Hindemith MATHIS DER MALER, tandis que Hans Swarowsky, qui a étudié auprès de Schônberg et Webern, sera nommé directeur musical en 1937. Poursuivant cette tradition, Hans Rosbaud (à qui Boulez a dédié son MARTEAU SANS MASTRE) fera de l'Opéra de Zurich un des hauts lieux de la création lyrique entre 1955 et 1958, et donnera notamment la première scénique du MOÏSE ET AARON de Schônberg.

 

La création y tient encore de nos jours une place déterminante, mais, sous la direction de Claus Helmut Drese, intendant de 1975 à 1986, d'autres sortes d'audaces sont proposées au public au cours d'un cycle Monteverdi réalisé sous la direction révolutionnaire de Nikolaus Harnoncourt et mis en scène par Jean-Pierre Ponnelle. Ces spectacles enregistrés sur disques et en vidéo, présentés à Hambourg, Vienne, Edimbourg, Berlin, Munich, Wiesbaden, et jusqu'à la Scala, ont définitivement marqué la réputation internationale de la maison. Un cycle Mozart est d'ailleurs commencé peu après avec la même équipe. Depuis, Harnoncourt est venu diriger d'autres compositeurs (Beethoven, Weber...), tandis que le jeune chef autrichien Franz Welser-Môst a été nommé directeur musical en 1995. Actuellement, cette scène où viennent se produire les plus grandes voix possède le mode de gestion des institutions suisses : les décisions importantes, comme la rénovation de 1982 ou la récente "cantonalisation", y sont soumises au vote populaire.

Opernhaus

Synopsis

Aida

Le grand décorum d’Aida ne doit pas faire oublier que l’intime est au centre de l’ouvrage. Histoire d’amour d’une infinie douceur sur une trame politique, l’opéra offre une grande variété d’émotion. Comme tout chef-d’œuvre de Verdi, seules les grandes voix peuvent rendre justice à la fabuleuse écriture vocale.

Cet opéra en quatre actes est mondialement connu notamment pour sa marche triomphale (les trompettes d’Aida) qui fait parfois oublier à quel point la musique de Verdi, dans cette œuvre, est riche et complexe. Souvent martiale et ne manquant pas d'emphase pour accompagner les armées victorieuses, elle traduit aussi les tourments des passions humaines : amour, tendresse ou jalousie…
Douce et harmonieuse dans le prélude du premier acte, passionnée et dramatique dans les scènes d'amour, la partition se fait poignante pour accompagner la mort des amants.

HISTOIRE

En Égypte, au temps des pharaons, le roi d'Ethiopie, Amonasro menace d'attaquer Thèbes et la vallée du Nil. Le jeune capitaine égyptien Radamès est amoureux d'une jolie esclave éthiopienne, Aida, mais il ignore qu'elle est la fille d'Amonasro. De son côté, Amneris, la fille du Pharaon, est éprise de Radamès. La jalousie et la passion, sur fond de guerre et de trahison, entraîneront la mort de Radamès et de la jeune esclave.

Acte 1
Le grand-prêtre Ramphis apprend à Radamès la menace qu'Amonasro fait peser sur Thèbes. Radamès rêve d'être nommé chef de l'armée égyptienne, de vaincre l'Ethiopie et d'obtenir pour récompense celle qu'il aime, Aida la jeune esclave éthiopienne, servante d'Amneris, fille du Pharaon. Mais Amneris aime Radamès. Elle crie sa jalousie et sa colère, tandis que la jeune esclave est déchirée entre son amour et sa loyauté envers sa patrie. Ramphis remet le glaive sacré à Radamès qui prend le commandement.

Acte 2
Par ruse, Amneris parvient à comprendre que sa servante Aida est amoureuse de Radamès qui rentre, vainqueur des Éthiopiens. Porté en triomphe au son des trompettes, il demande au roi qu'on lui amène les prisonniers. Parmi eux, Amonasro ordonne à sa fille à mi-voix, de ne pas le trahir. Le roi gracie les prisonniers et récompense Radamès en lui donnant la main d'Amneris.

Acte 3
Sur les bords du Nil, Radamès a donné rendez-vous à sa bien-aimée qui l’attend, songeuse à l’évocation du souvenir de son pays. Amonasro, caché là, découvre l'amour secret de sa fille. Il la convainc de profiter de cette situation pour soutirer des renseignements à son amant. Lorsque Radamès paraît, elle le supplie de fuir en Ethiopie. Il accepte et lui confie le chemin que prendra l'armée égyptienne. Amonasro sort de sa cachette, lui révèle son identité et lui propose la main de sa fille Aida et le trône. Les amants ignorent qu'Amneris a entendu leur conversation. Elle alerte les prêtres. Aida et son père s’enfuient tandis que Radamès, accusé de trahison, est fait prisonnier.

Acte 4
Radamès va être jugé. Amneris le fait appeler et lui promet sa grâce s'il renonce à l’amour d’Aida. Il refuse. Le jugement le condamne à être emmuré vivant. Amnéris supplie en vain qu'on l'épargne. Dans son tombeau, Radamès se lamente et découvre, blottie dans un coin, Aida qui s’était cachée là en secret, pour l'accompagner dans la mort. Ils s’unissent à tout jamais dans la mort alors qu'Amneris implore la paix éternelle.
 

LES RÔLES PRINCIPAUX

Aida, esclave éthiopienne (soprano)
Radamès, capitaine égyptien (ténor)
Amneris, fille du Pharaon (mezzo-soprano)
Amonasro, roi d'Éthiopie (baryton)
Ramphis, grand prêtre égyptien (basse)

Opernhaus

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