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Opernhaus Zurich © Dominic Büttner

Mozart Die Zauberflöte

Du 29 avril Au 17 mai 2023
Opernhaus - Zurich
Programme

Mozart : Die Zauberflöte 160 mn

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Nikolaj Szeps-Znaider
  • Metteur en scène
    Tatjana Gürbaca
  • Interprètes
    Tamino: Thomas Erlank
    Pamina: Lauren Snouffer
    Papageno: Ruben Drole
    Königin der Nacht: Jessica Pratt
    Sarastro: Vitalij Kowaljow
    Sprecher: Daniel Miroslaw
    Papagena: Natasha Te Rupe Wilson
    Monostatos: Frey Cornel
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Opernhaus - Zurich Location Falkenstrasse 1 - 8008 Zurich Suisse

  • Capacité de la salle : 1200

Merveilleux théâtre à taille humaine, l’opéra de Zürich s’est hissé en haut du classement des meilleurs salles en Europe. D’une exceptionnelle qualité artistique, chaque saison impressionne avec les plus grands artistes toujours à l’affiche.

Il aura fallu attendre l'année 1834 pour que la ville de Zurich se dote d'un Opéra. En ces terres de Réforme, l'idée même de spectacle lyrique est longtemps restée suspecte, à tel point que, les premières années, le choix du répertoire était surveillé par la police. De plus, la ville ne possédait pas d'orchestre professionnel à l'époque, et il faudra donc attendre la venue du bouillonnant Wagner, en 1849, pour que la vie musicale zurichoise s'anime réellement.

L'édifice que nous connaissons actuellement n'a été construit qu'en 1891, après l'incendie qui avait détruit le précédent. Les architectes Fellner et Helmer utilisèrent un projet qu'ils réservaient à l'origine pour Cracovie, et bâtirent une salle de 1 100 places, de style néo-baroque, qui pouvait servir aussi bien pour le théâtre que pour l'opéra. C'est ici qu'un Wilhelm Furtwdngler de 21 ans sera engagé comme chef de chœurs et que PARSIFAL sera donné pour la première fois hors de Bayreuth, en 1913. Richard Strauss vient y diriger pendant la Première Guerre Mondiale, mais Zurich se distinguera particulièrement après 1933, en accueillant de nombreux artistes exilés d'Allemagne. Berg viendra y créer sa LULU, et Hindemith MATHIS DER MALER, tandis que Hans Swarowsky, qui a étudié auprès de Schônberg et Webern, sera nommé directeur musical en 1937. Poursuivant cette tradition, Hans Rosbaud (à qui Boulez a dédié son MARTEAU SANS MASTRE) fera de l'Opéra de Zurich un des hauts lieux de la création lyrique entre 1955 et 1958, et donnera notamment la première scénique du MOÏSE ET AARON de Schônberg.

La création y tient encore de nos jours une place déterminante, mais, sous la direction de Claus Helmut Drese, intendant de 1975 à 1986, d'autres sortes d'audaces sont proposées au public au cours d'un cycle Monteverdi réalisé sous la direction révolutionnaire de Nikolaus Harnoncourt et mis en scène par Jean-Pierre Ponnelle. Ces spectacles enregistrés sur disques et en vidéo, présentés à Hambourg, Vienne, Edimbourg, Berlin, Munich, Wiesbaden, et jusqu'à la Scala, ont définitivement marqué la réputation internationale de la maison. Un cycle Mozart est d'ailleurs commencé peu après avec la même équipe. Depuis, Harnoncourt est venu diriger d'autres compositeurs (Beethoven, Weber...), tandis que le jeune chef autrichien Franz Welser-Môst a été nommé directeur musical en 1995. Actuellement, cette scène où viennent se produire les plus grandes voix possède le mode de gestion des institutions suisses : les décisions importantes, comme la rénovation de 1982 ou la récente "cantonalisation", y sont soumises au vote populaire.

Opernhaus

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Die Zauberflöte

Nombre d’amateurs éclairés ont connu avec l’opéra de Mozart, leurs premières émotions lyriques. Même si la portée maçonnique échappera sans doute au plus grand nombre, le plaisir reste immense à l’écoute des airs de la Reine de la nuit, de Pamina, Tamino ou l’incomparable Papageno.

Fruit de la collaboration entre Mozart et Emanuel Schikaneder pour le livret, La Flûte Enchantée est un opéra majeur qui a été créé dans le théâtre dirigé par Schikaneder lui-même où le public était plus populaire. Le succès a été immédiat et un an plus tard, Die Zauberflöte avait été joué plus de cent fois déjà. Alternant les parties chantées et parlées, l’opéra est typique du singspiel allemand. Aujourd'hui encore, c'est une des oeuvres les plus joués au monde, grâce notamment à la popularité de ses arias dont le célèbre air de la Reine de la Nuit « Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen ».

HISTOIRE
LA FLÛTE ENCHANTÉE raconte l'histoire d'amour du prince Tamino et de Pamina, fille de la Reine de la Nuit. Le jeune homme, aidé de Papageno, un oiseleur bavard mais gentiment pleutre, devra délivrer sa belle des griffes de Sarastro, le grand prêtre d'Isis et d'Osiris. Mais les apparences sont trompeuses et les héros devront tous traverser des épreuves initiatiques avant de trouver la vérité.

Acte 1
Le jeune prince Tamino, égaré au cours d'un voyage, se débat avec un serpent géant, avant de tomber évanoui. Il est secouru par les trois mystérieuses dames de la Reine de la Nuit qui disparaissent. A son réveil, Papageno l’oiseleur qui passait par là, s’en attribue le mérite. Les trois dames reviennent et punissent Papageno. Elles donnent à Tamino un portrait de Pamina, la fille de la Reine de la Nuit dont il tombe aussitôt amoureux. La Reine apparaît et demande au jeune prince de sauver sa fille prisonnière du grand prêtre Sarastro. Il reçoit en cadeau une flûte au pouvoir magique et Papageno, un carillon également doté de pouvoirs.
Papageno arrive en premier au château de Sarastro où il retrouve Pamina, en prise avec l’horrible Monostatos. De son côté, Tamino se retrouve devant la porte d’un officiant qui lui apprend que la Reine de la Nuits s’est jouée de lui. Pamina est retenue pour son bien. Les deux amoureux sont bientôt réunis.

Acte 2
Accompagné de Papageno, Tamino doit montrer sa valeur en triomphant de plusieurs épreuves. Pendant ce temps, Pamina voit sa mère apparaître qui lui conjure de tuer Sarastro. Mais ce dernier, avec beaucoup de sagesse, arrive à dissuader et à apaiser la jeune fille.
Une des épreuves commande à Tamino de garder le silence. Pamina heureuse de retrouver celui qu’elle aime est désemparée devant sa réaction et songe même à commettre l’irréparable. Quant à Papageno, trop bavard, il a échoué mais il n’aspire à un bonheur simple. Il cherche sa Papagena qui  apparaît enfin. Tous sont reunis pour passer la dernière épreuve du feu et de l’eau, leur ouvrant les portes du temple de la sagesse. La Reine de la Nuit, ses dames et Monostatos se font engloutir dans les entrailles de la terre. Le chœur final salue la victoire de la lumière sur le monde des ténèbres.

LES PRINCIPAUX RÔLES DE L'OPÉRA
Tamino, prince (ténor)
Papageno, oiseleur (baryton)
La Reine de la nuit, (soprano)
Pamina, sa fille (soprano)
Trois dames, émissaires de la Reine de la Nuit (2 sopranos, 1 contralto)
Sarastro, Grand-Prêtre du Royaume de la Lumière (basse)
Monostatos, son serviteur maure (ténor)
Trois garçons (2 sopranos, 1 alto masculins)
L'Orateur (basse)
Papagena, promise de Papageno (soprano)

Opernhaus Zurich © Dominic Büttner

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