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La Fille du Régiment - Donizetti c

© Agathe Poupeney / OnP

Donizetti La Fille du Régiment

Du 17 octobre Au 20 novembre 2024
Opéra Bastille - Paris
Programme

Donizetti : La Fille du Régiment

2h40 avec un entracte
Distribution
  • Chef d'orchestre
    Evelino Pidò
  • Metteur en scène
    Laurent Pelly
  • Interprètes
    Marie: Julie Fuchs
    Tonio: Lawrence Brownlee
    Sulpice: Lionel Lhote
    La Marquise de Birkenfeld: Susan Graham
    La Duchesse de Krakenthorp: Felicity Lott
Description

Quelle bonne idée de reprendre ce spectacle réjouissant de Laurent Pelly ! Natalie Dessay qui y triompha jadis laisse sa place à la merveilleuse et délirante Julie Fuchs. Elle a comme partenaire, l’exceptionnel Lawrence Brownlee !

catégorie premium

Catégorie Premium (valable sur certaines dates) : cette catégorie comprend un accès prioritaire aux meilleures places en Catégorie + (Optima), une coupe de champagne par personne à consommer dans des salons privés et un programme du spectacle par commande.

Le prix comprend une contribution (150 € par billet) au soutien des amis de l'Opéra (AROP).

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Opéra Bastille - Paris LocationPl. de la Bastille - 75012 Paris France

  • Capacité de la salle : 2745

L'histoire de l'Opéra de Paris, depuis sa création ordonnée par Louis XIV, en passant par la construction du Palais Garnier sous Napoléon III, est rythmée par les volontés du pouvoir politique français.

La décision de créer un nouvel Opéra sur la place de la Bastille n'a pas échappé pas à cette règle, puisqu'elle fut prise par François Mitterrand, un peu moins d'un an après son accession à la Présidence de la République. Un concours international est alors organisé, et parmi les 750 projets présentés, c'est finalement celui de l'architecte uru-guayo-canadien Carlos Ott qui sera retenu.

Le nouveau bâtiment, qui marque de sa large emprise au sol la place où a débuté la Révolution française, sera inauguré pour la célébration du Bicentenaire de cette même Révolution, en 1989.

 

De la place de la Bastille, la façade de verre, avec son éclairage "aléatoire" imaginé par Yann Kersalé, laisse deviner la sobre modernité des intérieurs, d'autant qu'ils reprennent les mêmes matériaux que les extérieurs, par souci d'ouverture vers le public. Une fois dans les lieux, on découvrira aussi l'heureuse chaleur des bois clairs qui ornent la grande salle frontale de 2703 places. Mais qui a vu cela n'a presqu'encore rien vu : il faut imaginer les espaces scéniques de dégagements qui occupent à eux seuls 55% du volume total de l'édifice, les six sous-sols de locaux techniques, les ateliers où sont fabriqués et stockés les décors mobiles mais aussi les costumes, ou encore cette salle Gounod aux dimensions identiques à la scène principale et où se déroulent les répétitions. Car autour d'un axe de symétrie symbolisé par ces diapasons sculptés qui ornent les parties publiques, l'Opéra Bastille est aussi une formidable machine à fabriquer des spectacles, truffée d'informatique et où s'active la population d'une véritable ville dans la ville.

C'est le chef d'orchestre Myung-Whun Chung qui eut la lourde tâche de faire démarrer cette machine. Le public attentif découvrit alors des mises en scène de Bob Wilson ou de Peter Sellars qui ne firent pas toujours l'unanimité en son sein, mais aujourd'hui, en pleine possession de ses impressionnants moyens qui permettent la rotation des spectacles, la scène parisienne offre une grande diversité de productions. Sous la direction de Hugues Gall et de son conseiller musical James Conlon, les saisons alternent rapidement reprises, grand répertoire et créations, à un rythme qui ne laisse guère de répit aux spectateurs.

Opéra Bastille

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

La Fille du Régiment

 LA FILLE DU REGIMENT DE DONIZETTI, L'OPÉRA DE L'EVEREST DE L'ART LYRIQUE

Créée en 1840 à l'Opéra-Comique de Paris, La Fille du Régiment doit sa naissance au compositeur italien Gaetano Donizetti ainsi qu'aux librettistes français Jean-François Bayard et Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges. Cet opéra comique en deux actes doit sa réputation à un aria pour ténor auquel on donna le nom d'Everest de l'art lyrique en raison de la maîtrise qu'il fallait avoir pour le chanter. Dès les premières représentations, l'opéra de Donizetti La Fille du Régiment, remporta un succès retentissant.

L'HISTOIRE

L'histoire se déroule en 1805 alors que les soldats de Napoléon Ier occupent les terres du Tyrol.

Acte 1

Alors que la marquise de Berkenfeld s'apprête à rentrer chez elle, la guerre la contraint à s'arrêter dans un village situé au pied des montagnes. Apparaît brusquement un sergent, Sulpice, qui effraie la marquise. Le sergent Sulpice est suivi de près par une jeune vivandière, Marie, que tout le régiment du sergent a adopté comme si elle était sa fille. Le sergent est en train de presser Marie de questions au sujet d'un jeune homme. La jeune fille lui répond que ce jeune homme existe bel et bien et qu'un jour, il lui a sauvé la vie. Arrive alors Tonio, le sauveur de Marie, attrapé par les soldats qui le voyaient rôder autour du camp. Tonio et Marie parviennent à s'isoler pour se confier leur amour. Alors que la marquise demande la protection de Sulpice pendant le voyage, celui-ci découvre que Marie est la fille de la sœur de la marquise. Il décide de la présenter à sa tante qui, refusant les avances de Tonio, décide de ramener Marie dans la maison de famille, loin du régiment.

Acte 2

De retour dans la maison familiale, Marie est aussitôt assaillie de propositions de mariage seyant à une jeune fille de bonne famille. La marquise veut la lier au duc de Crakentorp. Même si Marie se résigne à ce mariage, elle n'en est pas heureuse. La marquise fait donc venir Sulpice afin qu'il la convainque. Très heureuse de revoir son père adoptif, Marie rêve de retrouver sa vie d'antan. Se montre alors Tonio qui confie à la marquise les tendres sentiments qu'il entretient pour Marie. La marquise, ne voulant pas céder à ses plans, le congédie. Elle avoue alors à Sulpice que Marie est en fait sa fille. Alors que la signature de contrat de mariage doit avoir lieu, Tonio apparaît et annonce à la cantonade que Marie était autrefois vivandière. Tous les invités sont charmés par la nouvelle et la marquise se laisse elle-même émouvoir. Il en sera ainsi : Marie aura le droit de choisir l'élu de son cœur. Tonio sera donc l'heureux élu. Les festivités de mariage sont prêtes à commencer.

LES PRINCIPAUX RÔLES

Marie, une jeune vivandière, soprano
Tonio, un jeune Tyrolien, ténor
Sulpice, un sergent, basse
La marquise de Berkenfeld, mezzo-soprano
Hortensius, l'intendant de la marquise, basse

Opéra Bastille (c) Christian Leiber

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