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© Julien Benhamou / OnP

Verdi Il Trovatore

Du 21 janvier Au 17 février 2023
Opéra Bastille - Paris
Programme

Verdi : Il Trovatore

2h55 avec 1 entracte de 30 min
Distribution
  • Chef d'orchestre
    Carlo Rizzi
  • Metteur en scène
    Alex Ollé (La Fura dels Baus)
  • Interprètes
    Manrico: Yusif Eyvazov
    Leonora: Anna Pirozzi
    Il Conte di Luna: Etienne Dupuis
    Azucena: Judit Kutasi
    Ferrando: Roberto Tagliavini
Description

Il y a dans l'oeuvre une force, une puissance et une évidence qui en ont aussitôt fait un classique. Aucune oeuvre du musicien n'a été aussi immédiatement encensée, glorifiée, à tel point qu'elle n'a cessé de faire le tour du monde.

catégorie premium

Catégorie Premium (valable sur certaines dates) : cette catégorie comprend un accès prioritaire aux meilleures places en Catégorie + (Optima), une coupe de champagne par personne à consommer dans des salons privés et un programme du spectacle par commande.

Le prix comprend une contribution (150 € par billet) au soutien des amis de l'Opéra (AROP).

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Opéra Bastille - Paris Location Pl. de la Bastille - 75012 Paris France

  • Capacité de la salle : 2745

L'histoire de l'Opéra de Paris, depuis sa création ordonnée par Louis XIV, en passant par la construction du Palais Garnier sous Napoléon III, est rythmée par les volontés du pouvoir politique français.

La décision de créer un nouvel Opéra sur la place de la Bastille n'a pas échappé pas à cette règle, puisqu'elle fut prise par François Mitterrand, un peu moins d'un an après son accession à la Présidence de la République. Un concours international est alors organisé, et parmi les 750 projets présentés, c'est finalement celui de l'architecte uru-guayo-canadien Carlos Ott qui sera retenu.

Le nouveau bâtiment, qui marque de sa large emprise au sol la place où a débuté la Révolution française, sera inauguré pour la célébration du Bicentenaire de cette même Révolution, en 1989.

 

De la place de la Bastille, la façade de verre, avec son éclairage "aléatoire" imaginé par Yann Kersalé, laisse deviner la sobre modernité des intérieurs, d'autant qu'ils reprennent les mêmes matériaux que les extérieurs, par souci d'ouverture vers le public. Une fois dans les lieux, on découvrira aussi l'heureuse chaleur des bois clairs qui ornent la grande salle frontale de 2703 places. Mais qui a vu cela n'a presqu'encore rien vu : il faut imaginer les espaces scéniques de dégagements qui occupent à eux seuls 55% du volume total de l'édifice, les six sous-sols de locaux techniques, les ateliers où sont fabriqués et stockés les décors mobiles mais aussi les costumes, ou encore cette salle Gounod aux dimensions identiques à la scène principale et où se déroulent les répétitions. Car autour d'un axe de symétrie symbolisé par ces diapasons sculptés qui ornent les parties publiques, l'Opéra Bastille est aussi une formidable machine à fabriquer des spectacles, truffée d'informatique et où s'active la population d'une véritable ville dans la ville.

C'est le chef d'orchestre Myung-Whun Chung qui eut la lourde tâche de faire démarrer cette machine. Le public attentif découvrit alors des mises en scène de Bob Wilson ou de Peter Sellars qui ne firent pas toujours l'unanimité en son sein, mais aujourd'hui, en pleine possession de ses impressionnants moyens qui permettent la rotation des spectacles, la scène parisienne offre une grande diversité de productions. Sous la direction de Hugues Gall et de son conseiller musical James Conlon, les saisons alternent rapidement reprises, grand répertoire et créations, à un rythme qui ne laisse guère de répit aux spectateurs.

Opéra Bastille

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Il Trovatore

Pourtant coutumier des airs à très grand succès, Verdi a certainement écrit dans ce Trouvère les pages les plus élégantes et les plus belles de tous ses opéras. Entre la partie vaillante du ténor et les airs élégiaques de la soprano, le compositeur campe des personnages inoubliables.

L’opéra en quatre actes, sur un livret de Salvatore Cammarano s’inspire du drame espagnol à succès d'Antonio Garcia Gutiérrez, El trovador. Crée le 19 janvier 1853 au Teatro Apollo de Rome, il a rapidement acquis une immense popularité. Le succès fut tel que le directeur de l’opéra de Paris passe commande à Verdi d’une version française. Cette nouvelle partition avec ballet façon Grand Opéra, se joue pour la première fois à La Monnaie de Bruxelles puis à Paris, dans la Salle Le Peletier, le 12 janvier 1857. De nos jours, la version italienne d’origine s’est imposée sur les scènes internationales.
Cette œuvre majeure exige une performance remarquable de la part des chanteurs qui interprètent des caractères complexes et contrastés. L’écriture vocale de Verdi met en lumière son immense maturité de dramaturge lyrique et romantique.

HISTOIRE
La scène se déroule sur fond de guerre civile en Aragon, au XVe siècle. Autrefois, la mère de la gitane Azucena, accusée de sorcellerie, a été condamnée au bûcher par la noble famille di Luna. Depuis, la gitane fomente sa vengeance. Dans le secret, elle a élevé l’enfant qu’elle avait enlevé à la famille di Luna. Manrico est aujourd’hui un trouvère dont Leonora, une dame d’honneur, est éperdument amoureuse. De son côté, le Comte di Luna est épris de la jeune femme et n’aura de cesse de précipiter la perte de Manrico. C’est au prix de sa vie que Leonora tentera de sauver le trouvère mais en vain. La haine du Comte est trop forte. Il exécute Manrico devant les yeux de sa mère, la gitane Azucena qui exulte car sa vengeance est accomplie. Manrico était en fait, le jeune frère du comte.

Acte 1
Le Comte di Luna, épris de Leonora, cherche à faire arrêter un trouvère qui chante sous les fenêtres de la belle jeune femme. Celle-ci confie à sa suivante qu’elle est amoureuse de ce Manrico. Croyant le reconnaître, elle part à sa rencontre mais elle retrouve le comte et le jeune homme qui se livrent à un duel.

Acte 2
Dans le camps des gitans, Azucena raconte à Manrico, son fils, comment sa mère a été brûlée sur ordre du comte Luna et comment elle l'a vengée. En voyant sa mère sur le bûcher, elle jeta dans les flammes l'enfant qui était à côté d'elle, croyant tuer le fils du comte. Manrico la presse de question pour savoir de qui il est le fils. Un message apprend que Leonora s’est cloîtrée dans un couvent pensant que Manrico était mort. Il part en hâte la retrouver.

Acte 3
Leonora a été mise en sûreté tandis que Azucena est arrêtée. Croyant tenir en elle l'assassin de son frère et la mère de son ennemi mortel, Luna décide de sa mort. Manrico apprenant la capture de sa mère, vole à son secours.

Acte 4
Manrico est fait prisonnier et enfermé avec Azucena. Léonore décide de le sauver en promettant de se donner au comte s'il laisse la vie sauve à celui qu’elle aime. Pour ne pas trahir ce dernier, elle absorbe un poison mortel et expire dans ses bras, sous les yeux de Luna. Furieux, ce dernier ordonne d'exécuter Manrico. Azucena révèle au comte qu'il vient de tuer son propre frère. La vengeance est accomplie.

PRINCIPAUX ROLES
Il Conte di Luna, noble du royaume d'Aragon (Baryton)
Manrico, trouvère (Ténor)
Azucena, gitane, mère présumée de Manrico (Mezzo-soprano)
Leonora, dame d'honneur, amoureuse de Manrico, courtisée par Il Conte di Luna (Soprano)

Opéra Bastille

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