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Asmik Grigorian © Matthias Hartmann

Dvorák Rusalka

Du 14 mai Au 19 mai 2023
Nationaltheater - München
Programme

Dvorák : Rusalka

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Henrik Nánási
  • Metteur en scène
    Martin Kusej
  • Interprètes
    Rusalka: Asmik Grigorian
    Prince: Dmytro Popov
    Vodnik, The Water Man: Günther Groissböck
    Jezibaba: Lindsay Ammann
    The Foreign Princess: Ewa Plonka
catégorie premium

Spatenhaus an der Oper

Residenzstraße 12

80333 München

 

Cette offre comprend 1 billet dans la catégorie choisie et le repas avant ou après la représentation (à préciser lors de votre réservation) au restaurant The Spatenhaus an der Oper 
« Plat+ dessert », boissons non comprises
Plat de viande, de poisson ou vegan - Demande à préciser lors de la réservation


Le restaurant est ouvert tous les jours de 11h30 à 00h00, la cuisine ferme à 22h.

Idéalement situé juste en face du Bayerishe Staatsoper, le Spatenhaus an der Oper sert une cuisine bavaroise des plus raffinées. Réputé pour suivre la grande tradition culinaire de Bavière, le restaurant propose des plats de grande qualité.
 

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Nationaltheater - München Location Max-Joseph-Platz 2 - 80539 München Allemagne

  • Capacité de la salle : 2100

L’histoire de la salle actuelle ne commence véritablement qu'à la fin du XVIIIème siècle. En effet, après plus d'un siècle d'engouement pour l'opéra italien qui s'était concrétisé par la construction du Théâtre de la Cour (l'actuel Théâtre Cuvilliês encore en activité), les esprits commencent à ressentir le besoin d'un art lyrique allemand. D'un répertoire allemand, comme le plaide Mozart, fort actif à Munich notamment lors de la création de son IDOMENEO, mais aussi d'un théâtre allemand, puisque le Théâtre de la Cour est réservé à l'art italien. Les guerres napoléoniennes et la soudaine passion du roi Maximilien 1er pour le Théâtre de l'Odéon à Paris retarderont cependant le projet.

Il faudra donc attendre 1818 pour que le public puisse enfin découvrir ce « Théâtre National », subtile et luxueuse synthèse de styles divers : les loges de la tradition italienne y cohabitent avec les innovations de l'école architecturale française. Parmi les nouveautés figurait un réservoir d'eau destiné à servir en cas d'incendie, qui ne put cependant sauver le bâtiment des flammes en janvier 1823 : l'eau était gelée. L'Opéra est donc reconstruit, à l'aide d'une taxe sur la bière, un financement original mais d'un rendement particulièrement efficace. Après ces commencements pour le moins difficiles, le Théâtre National rouvre en 1825, et devient le foyer de l'art lyrique allemand, jusqu'à assurer la création, entre 1865 et 1870, de quatre opéras de Wagner (TRISTAN ET ISOLDE, LES MAITRES CHANTEURS, L'OR DU RHIN et LA WALKYRIE).

Wagner donc, mais aussi Mozart et Richard Strauss vont vite devenir les piliers du répertoire au cours de la première moitié du XXème siècle, grâce au talents de chefs comme Bruno Walter, Hans Knappertsbusch et... Richard Strauss, lui-même natif de Munich. Strauss verra deux de ses opéras créés dans sa ville natale : FRIEDENSTAG (Jour de Paix, 1938!), et CAPRICCIO (1942) dont le livret a été élaboré en collaboration avec le chef d'orchestre Clemens Krauss, alors Directeur de l'Opéra.

La destruction du bâtiment pendant la guerre n'empêchera pas la tradition de perdurer. C'est ainsi que de 1952 à 1967, l'institution est dirigée par Rudolf Hartmann, un ancien collaborateur de Richard Strauss et Clemens Krauss, et qu'après bien des hésitations sur l'opportunité de bâtir une salle moderne, l'ancien édifice de 1818 est reconstruit en 1963. Le long règne du chef d'orchestre Wolfgang Sawallisch (1971-1992), éminent représentant de cette tradition faite de rigueur et d'engagement, montre assez la constance avec laquelle le Bayerische Staatsoper assume l'héritage de sa brillante histoire.

Nationaltheater

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Rusalka

 

RUSALKA, UN CHEF-D'OEUVRE DE ROMANTISME

 

Cet opéra féérique tchèque en 3 actes composé par Antonin Dvorák d'après un livret de Jaroslav Kvapil fut joué pour la première fois au Théâtre National de Prague le 31 mars 1901. D'un lyrisme intense, la musique orchestrale, harmonique, rythmique, magique et sensuelle parfois empruntée au folklore tchèque accompagne une intrigue irréelle. On est rapidement envoûté par cette histoire et les personnages de cette oeuvre inspirée de la Petite Sirène d'Andersen, dont on retient des airs célèbres comme Le Chant à la Lune.

 

L'HISTOIRE

 

L'histoire évoque la rencontre irréelle entre le monde des humains et celui du peuple de l'onde. Une belle nymphe des eaux tombe amoureuse d'un Prince. Afin de le séduire, elle sollicite l'aide d'une sorcière qui lui propose de prendre forme humaine. Le prix à payer est lourd, la sirène devra accepter d'être privée de l'usage de la parole et sera éternellement damnée si son amour n'est pas partagé. Le Prince, tout d'abord séduit par la beauté de la sirène, se lasse rapidement de son mutisme et s'éprend d'une princesse étrangère. Trahie par celui qu'elle aime, l'ondine est alors condamnée à errer ne pouvant retourner dans l'eau. Accablé de remords, le Prince finit par obtenir un baiser dont il mourra mais qui sauvera son âme avant que la nymphe ne disparaisse pour toujours au fond du lac.

 

Acte 1

 

Dans une clairière au bord d'un lac, trois nymphes des bois, dansent au clair de lune tandis que Rusalka, la fille de l'Esprit du Lac avoue à son père qu'elle aime un Prince aperçut chassant autour du lac et qu'elle souhaite devenir humaine pour le séduire. N'approuvant pas l'idée, le Maître des eaux lui conseille néanmoins de s'adresser à Jezibaba la sorcière. Cette dernière explique à l'ondine que pour devenir humaine, elle devra perdre l'usage de la parole et que si son Prince venait à la trahir, les deux amants seraient éternellement damnés. La sirène accepte le marché et boit un breuvage. Le Prince alors occupé à chasser une biche blanche aperçoit la belle créature devenue muette. Envoûté, il l'embrasse et l'emmène avec lui dans son palais.

 

Acte 2

 

La nouvelle que le Prince veut épouser une femme muette et inconnue se répand. Certains comme le garde-chasse et son neveu y voit, à juste titre, un acte de sorcellerie. Cependant, las du silence de sa dulcinée, le Prince commence à s'intéresser à une princesse étrangère, invitée au mariage. Les doutes l'assaillent, sera-t-il heureux une fois marié ? Devant l'empressement de son futur époux pour une autre, la nymphe se sent humiliée et se confie à son père. Furieux, l'Esprit du Lac surgit devant le Prince qui s'éloignait du bal au bras de la nouvelle élue. Terrifié, il demande à la Princesse de sauver sa fiancée. La Princesse, furieuse, quitte le Prince.

 

Acte 3

 

Rusalka, trahie est désormais condamnée à errer. Jezibaba touchée par son infortune lui indique qu'elle sera sauvée si elle parvient à tuer son Prince avec le poignard qu'elle lui remet. Elle refuse, jette le poignard dans le lac et se transforme en Bludička, un esprit mort-vivant condamné à hanter les profondeurs du lac pour attirer et noyer les hommes venant s'aventurer au bord. Le Prince, envahi par le remord parvient sur les rives du lac et implore sa belle de lui pardonner. Cette dernière lui explique qu'un baiser le tuerait. Bien qu'averti des risques qu'il encourt, il la supplie de l'embrasser mais succombe aussitôt. La sirène remercie le Prince de lui avoir permis de rencontrer l'amour et le bénit. Le Prince s'est racheté en se sacrifiant et l'ondine retourne dans les profondeurs du lac.

 

LES ROLES PRINCIPAUX

 

Certains rôles sont désignés par des noms génériques.

 

Rusalka, nymphe des eaux,

Le Prince Odin ou Vodnik,

L'Esprit du Lac Jezibaba,

la sorcièr,

La Princesse étrangère Lovec

Un chasseur Hajny,

Le garde-forestier

Première, deuxième et troisième dryades ou nymphes des bois.

© Bayerischen Staatsoper

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