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Marlis Petersen © Yiorgos Macropoulos

Strauss R. Der Rosenkavalier

Du 18 mars Au 03 avril 2021
Nationaltheater - München
Programme

Strauss R. : Der Rosenkavalier 200 mn

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Vladimir Jurowski
  • Metteur en scène
    Barrie Kosky
  • Interprètes
    Die Feldmarschallin Fürstin Werdenberg: Marlis Petersen
    Octavian: Samantha Hankey
    Sophie: Katharina Konradi
    Ochs auf Lerchenau: Christof Fischesser
    Ein Sänger: Galeano Salas
    Herr von Faninal: Johannes Martin Kränzle
    Annina: Ursula Hesse von den Steinen
offre M&O

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Spatenhaus an der Oper

Residenzstraße 12

80333 München

 

Cette offre comprend 1 billet dans la catégorie choisie et un dîner après la représentation au restaurant The Spatenhaus an der Oper 
« Plat + dessert », boissons non comprises
Plat de viande, de poisson ou vegan à préciser lors de la réservation


Le restaurant est ouvert tous les jours de 11h30 à 00h30.

Idéalement situé juste en face du Bayerishe Staatsoper, le Spatenhaus an der Oper sert une cuisine bavaroise des plus raffinées. Réputé pour suivre la grande tradition culinaire de Bavière, le restaurant propose des plats de grande qualité.
 

Plus que le lieu lui même, aussi beau soit-il, c’est l’extraordinaire qualité des distributions qui a forgé la réputation du Bayerisches Staatsoper. Les plus grands chanteurs sont toujours à l’affiche des productions, souvent d’avant-garde. Le festival d’été reprend la crème de la crème des grands opéras de la saison.

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Nationaltheater - München Location Max-Joseph-Platz 2 - 80539 München Allemagne

  • Capacité de la salle : 2100

L’histoire de la salle actuelle ne commence véritablement qu'à la fin du XVIIIème siècle. En effet, après plus d'un siècle d'engouement pour l'opéra italien qui s'était concrétisé par la construction du Théâtre de la Cour (l'actuel Théâtre Cuvilliês encore en activité), les esprits commencent à ressentir le besoin d'un art lyrique allemand. D'un répertoire allemand, comme le plaide Mozart, fort actif à Munich notamment lors de la création de son IDOMENEO, mais aussi d'un théâtre allemand, puisque le Théâtre de la Cour est réservé à l'art italien. Les guerres napoléoniennes et la soudaine passion du roi Maximilien 1er pour le Théâtre de l'Odéon à Paris retarderont cependant le projet.

Il faudra donc attendre 1818 pour que le public puisse enfin découvrir ce « Théâtre National », subtile et luxueuse synthèse de styles divers : les loges de la tradition italienne y cohabitent avec les innovations de l'école architecturale française. Parmi les nouveautés figurait un réservoir d'eau destiné à servir en cas d'incendie, qui ne put cependant sauver le bâtiment des flammes en janvier 1823 : l'eau était gelée. L'Opéra est donc reconstruit, à l'aide d'une taxe sur la bière, un financement original mais d'un rendement particulièrement efficace. Après ces commencements pour le moins difficiles, le Théâtre National rouvre en 1825, et devient le foyer de l'art lyrique allemand, jusqu'à assurer la création, entre 1865 et 1870, de quatre opéras de Wagner (TRISTAN ET ISOLDE, LES MAITRES CHANTEURS, L'OR DU RHIN et LA WALKYRIE).

Wagner donc, mais aussi Mozart et Richard Strauss vont vite devenir les piliers du répertoire au cours de la première moitié du XXème siècle, grâce au talents de chefs comme Bruno Walter, Hans Knappertsbusch et... Richard Strauss, lui-même natif de Munich. Strauss verra deux de ses opéras créés dans sa ville natale : FRIEDENSTAG (Jour de Paix, 1938!), et CAPRICCIO (1942) dont le livret a été élaboré en collaboration avec le chef d'orchestre Clemens Krauss, alors Directeur de l'Opéra.

La destruction du bâtiment pendant la guerre n'empêchera pas la tradition de perdurer. C'est ainsi que de 1952 à 1967, l'institution est dirigée par Rudolf Hartmann, un ancien collaborateur de Richard Strauss et Clemens Krauss, et qu'après bien des hésitations sur l'opportunité de bâtir une salle moderne, l'ancien édifice de 1818 est reconstruit en 1963. Le long règne du chef d'orchestre Wolfgang Sawallisch (1971-1992), éminent représentant de cette tradition faite de rigueur et d'engagement, montre assez la constance avec laquelle le Bayerische Staatsoper assume l'héritage de sa brillante histoire.

Nationaltheater

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Der Rosenkavalier

Considéré comme le chef-d’œuvre absolu de l’opéra allemand du XXe siècle, Der Rosenkavalier de Richard Strauss déroule un tapis de beautés orchestrales. Jamais auparavant, l’écriture vocale n’aura atteint ce degré de sublime avec les voix féminines. Et que dire de l’émouvant livret signé Hofmannsthal...

Composée par un des plus grands compositeurs allemands du XXème siècle, Richard Strauss, et porté par le livret d'Hugo von Hoffmanstahl, un immense poète viennois, Le Chevalier à la Rose est un chef d'œuvre de l'opéra où la finesse et la subtilité rivalisent avec une légèreté et une élégance sans égales.

HISTOIRE
L'histoire se déroule à Vienne au XVIIIème siècle et narre les amours d'un jeune homme et d'une jeune femme promise à un autre, sous le regard attendri mais résigné de la Maréchale, l’ancienne maîtresse du jeune homme.

Acte1
Dans sa chambre au lever du jour, la Maréchale et son jeune amant Octavian sortent d'une nuit passionnée et s'échangent quelques mots tendres quand surgit le Baron Ochs von Lerchenau, son cousin. Octavian a juste le temps de se déguiser en soubrette pour sauver les apparences. Ochs vient annoncer son prochain mariage avec la jeune Sophie, fille d’un riche commerçant et vient prendre conseil auprès de la Maréchale. Comme le veut la coutume, il cherche un chevalier digne d'aller porter une rose d'argent à sa nouvelle fiancée. La Maréchale amusée par le baron qui tente de séduire la soubrette Octavian, lui propose justement le jeune comte Octavian. Satisfait, le Baron s'en va discuter de son contrat avec le notaire et essaie d’obtenir un rendez-vous galant avec la soubrette, grâce à l’intermédiaire des intrigants Valzacchi et Annina. Prenant congés de tous ses gens, la Maréchale se laisse aller à la mélancolie. Elle ressent pour le première fois le poids du temps et voit sa jeunesse doucement lui échapper. Pressentant qu'Octavian ne tardera plus à la quitter, elle lui fait part de ses états d’âme et malgré ses dénégations, il la quitte sans un baiser.

Acte 2
Chez Monsieur de Faninal, père de la jeune conquête du Baron Ochs von Lerchenau, Octavian entre et offre la rose d'argent à Sophie de Faninal. Aussitôt, les deux jeunes gens sont attirés l'un par l'autre. Lorsque le Baron s'en vient réclamer son dû, la jeune Sophie est choquée par la grossièreté de son futur époux et pendant que celui-ci parle avec son père, la jeune fille implore Octavian de la protéger. Finalement mis au courant du tendre amour naissant entre les deux jeunes gens, le Baron se bat en duel avec Octavian. Monsieur de Faninal expulse finalement Octavian en criant au scandale et menace sa fille de l'envoyer au couvent si elle n'épouse par le Baron. Ce dernier reçoit un billet doux de la fausse soubrette.

Acte 3
Octavian ne s'avoue pas vaincu et grâce aux deux intriguants, il met en place toute une machination. Déguisé en soubrette, il a invité le Baron pour le confondre. Dans une confusion la plus totale, une fausse épouse abandonnée avec ses prétendus enfants surgissent et le scandale éclate. La police intervient bientôt rejointe par Faninal et Sophie. La Maréchale apparaît alors. Ayant compris toute la situation, elle invite le Baron acculé à s’effacer dignement. A son tour, elle se retire discrètement avec Faninal pour laisser Octavian et Sophie tout à leur bonheur.

PRINCIPAUX RÔLES
Die Feldmarschallin Fürstin Werdenberg, La Maréchale (Soprano)
Der Baron Ochs auf Lerchenau, Le baron (Basse)
Octavian, le jeune amant de la Maréchale (Mezzo)
Herr von Faninal, un riche marchand récemment anobli (Baryton)
Sophie, sa fille (Soprano)
Valzacchi, un Intrigant (Ténor)
Annina, sa complice (Contralto)
Un Chanteur (Tenor)
Un Notaire (Bass)

© Bayerischen Staatsoper

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