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Turandot ©Bettina StöB

Puccini Turandot

Le 29 décembre 2019
Deutsche Oper - Berlin
Programme

Puccini : Turandot

2 h 45 avec 1 entracte Chanté en : Italien
Distribution
  • Chef d'orchestre
    Roberto Rizzi Brignoli
  • Metteur en scène
    Lorenzo Fioroni
  • Interprètes
    Turandot: Catherine Foster
    Calaf: Alfred Kim
    Liù: Elena Tsallagova
    Timur: Andrew Harris
    Timur: Byung Gil Kim
Description

La société vit dans la terreur d'une princesse. Turandot, la fascinante et belle représentante d’une dynastie régnante, préside à la cruauté. Le mariage seul semble susceptible de mettre fin à la violence, mais aucun prétendant n’a réussi à résoudre ses énigmes et à gagner sa main. Maintes et maintes fois, la même scène est jouée, se terminant par une autre exécution. Contre toute attente, Calaf, fils d'un potentat exilé d'un pays lointain, brise le moule. Il répond à ses questions et couronne son triomphe en renversant les rôles, en prolongeant le jeu des énigmes et en posant une question à la princesse.

Au début de la soixantaine, Puccini souhaite toujours innover. La société est en pleine mutation, de grands changements balayent le monde de l'art, des formes fraîches et plus abstraites s'affirment comme un moyen d'exprimer le monde tel que nous le connaissons. Puccini a passé les quatre dernières années de sa vie à travailler sur TURANDOT. Il a basé son opéra sur le jeu de conte de fées de Carlo Gozzi en 1762. Loin de créer une Chine attachante, ressemblant à une poupée, les tonalités exotiques de cet opus, sa partition la plus riche et la plus dissonante, présentent nous avec un monde plongé dans une atmosphère de cruauté inconcevable.

La résolution du drame devait constituer un obstacle insurmontable pour Puccini. Bien qu'il soit heureux à la perspective d'un opéra qui se termine avec bonheur, il ne s'est jamais dégagé du cul-de-sac dans lequel il s'était manœuvré avec la mort désintéressée de Liu et le rapprochement imminent de Turandot et Calaf. La question de savoir ce qui pourrait éventuellement rapprocher ces deux personnages est restée sans réponse. La notion d'un amour englobant comme un instrument de rédemption qui surmonte tous les obstacles si fasciné et si repoussé Puccini qu'il se trouva incapable de saisir cette utopie pour la scène. Lorsqu'il mourut en 1924 avec l'œuvre inachevée, la maison d'édition de Ricordi chargea le compositeur Franco Alfano de compléter l'opéra conformément aux esquisses laissées par Puccini.

«Il existe une forme de violence qui vise à détruire le corps, non pas à la suite d'un autre type de violence, ni en complément d'un autre type de violence, mais simplement comme un acte délibéré dirigé contre ce corps. J'appelle cette forme de violence «autotélien». Notre littérature occidentale commence par la description d'un usage excessif de la violence autotelienne: Achille ne se contente pas de tuer Hector; il veut détruire son corps. En construisant le Colisée, l'un des édifices les plus célèbres de la planète, Rome construisait une structure dédiée au plaisir des spectateurs avec des spectacles de violence autotelienne.

Dans notre hâte moderne de révolter le lien entre force et violence, nous avons oublié comment le reconnaître quand nous le voyons. À nos yeux, la violence est commise illégalement [un crime] ou légitimement [pour la prévention du crime] ou bien comme un acte de guerre conçu pour désarmer un ennemi menaçant. La violence rapide est soit criminalisée soit, en temps de guerre, niée; il n'est plus toléré, même au sein des familles. Au mieux, nous percevons la violence autotelienne comme une forme particulière de folie, à être abhorré quand il est rencontré dans le monde réel et détesté quand il est vu dans les médias.

Là où la violence autotélicienne détermine la politique du gouvernement, cela dépasse notre entendement et nous ne le voyons pas se produire. Les humains ont cette capacité; c'est le plus grand pouvoir qui puisse être investi dans une personne, rendre visite à la violence aveugle sur d'autres personnes. Et si nous ignorons le fait que les êtres humains ont toujours été, à tout le moins, sensibles à la tentation de commettre des actes de violence autotelienne, nous risquons de ne pas voir les risques inhérents à la perpétration de la violence, sous quelque forme que ce soit. Partout où des espaces sont créés pour la perpétration de la violence autotélienne, ce sont des actes de violence autotéliciens. »(Jan Philipp Reemtsma)

Source © Deutsche Oper Berlin

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Deutsche Oper - Berlin Location Bismarckstrasse 35 - 10627 Berlin Allemagne

  • Capacité de la salle : 1859

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

A la différence du Staatsoper Unter den Linden, fondé au XVIIIème siècle au centre de la cité et longtemps considéré comme l'Opéra royal, le Deutsche Oper voit son histoire commencer en 1912, dans le quartier de Charlottenburg alors situé hors la ville, et sur l'initiative de riches bourgeois. Mais la crise économique qui suit la Première Guerre Mondiale aura raison de cet Opéra de Charlottenburg, qui est donc racheté par la Ville de Berlin.

Bruno Walter élèvera de beaucoup la qualité musicalede l'institution, rebaptisée Städtische Oper (Opéra de la Ville), avant que ne s'ouvre une brève période pendant laquelle l'intendant Cari Ebert (assisté de Rudolf Bing le futur légendaire directeur du MET de New-York) favorisera la musique la plus moderne, ces opéras de Kurt Weill ou Schreker que Klemperer ne pouvait plus monter au Kroll-oper désormais fermé, et qui déclencheront l'ire des nazis dès 1933.

En 1945, le bâtiment n'est plus que ruines, mais dès le mois d'août, la troupe se réunit au Theater des Westerns pour y donner FIDELIO. Elle y restera jusqu'en 1961. Durant cette période, le chefFerenc Fricsay, nommé directeur musical, permettra au Städtische Oper de retrouver son rang international, faisant alterner le grand répertoire dans des mises en scène de haute qualité (où l'on découvre alors les voix de Dietrich Fischer-Dieskau ou Josef Greindl), des œuvres de Stravinski ou Hindemith interdites par les nazis, et des créations mondiales. Mais en 1955, l'Opéra Unter den Linden, situé à l'Est, rouvre sous le nom de Deutsche Staatsoper. Sous l'effet de cette concurrence politico-artistique, trois décisions ont été prises : le Städtische Oper est rebaptisé Deutsche Oper Berlin, les plans d'un édifice à construire sur le site de Charlottenburg (situé à l'Ouest) sont arrêtés, et Cari Ebert qui a entre-temps fondé le Festival de Glyndebourne est rappelé. Ses mises en scène et sa programmation font de Berlin-Ouest une des capitales de l'opéra contemporain.

Malgré les départs de Fricsay et Ebert, l'ouverture du bâtiment moderne, et la construction du Mur, l'année 1961 ne constitue pas une réelle rupture dans l'histoire agitée de l'Opéra de Charlottenburg. Avec des chefs comme Karl Böhm et Eugen Jochum, ou plus tard Lorin Maazel, des metteurs en scène comme Wieland Wagner, des intendants comme Siefried Palm (violoncelliste spécialiste de musique contemporaine) ou l'actuel Götz Friedrich (un metteur en scène comme Ebert), les façades de verre du Deutsche Oper Berlin ont accueilli, en quelques années, les productions les plus excitantes de l'art lyrique contemporain.

Deutsche Oper

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Turandot

Parmi tous les succès de Puccini, Turandot tient une place à part. Le dernier opéra resté inachevé, concentre tout l’art du maître et peut être considéré comme son plus grand chef-d’oeuvre. L’opéra réclame les plus grandes voix pour rendre justice à des airs divinement écrits et aussi connus que le Nessum dorma.

A sa mort en 1924, Puccini laisse inachevé cet opéra inspiré d'un conte chinois de Carlo Gozzi, écrit en 1762. Il s'agit d'une oeuvre de maturité qui témoigne de la maîtrise musicale de son auteur. Puccini mêle avec bonheur les éléments burlesques avec les trois masques (Ping, Pang, Pong), les éléments héroïques, l'intrigue sentimentale (avec Liù, une héroïne typiquement “ puccinienne ”) et une touche d'exotisme. Cette dernière est caractérisée par l'apparition dans l'oeuvre de thèmes musicaux chinois et par l'usage de la gamme pentatonique.
C’est le grand chef d’orchestre Arturo Toscanini qui a choisi le compositeur Franco Alfano pour achever la partition. Pourtant, lors de la création à la Scala de Milan, le 25 avril 1926, le chef pose la baguette à la dernière note écrite par Puccini sans jouer l’ajout d’Alfano. L’opéra sera créé en totalité lors de la deuxième représentation.

HISTOIRE
A Pékin, au palais de l'empereur, en des temps de légende, la princesse Turandot impose à ses prétendants de résoudre trois énigmes. S'ils échouent, ils sont décapités. Le prince Calaf, amoureux de Turandot, tente sa chance avec l'aide de la servante fidèle Liu. Il dissimule son identité et se présente comme un prince inconnu.

Acte 1
L'opéra débute par l'exécution d'un prétendant malheureux, un prince persan. Dans la foule, l'ancien roi de Tartarie, Timour, retrouve miraculeusement le fils qu'il croyait mort, Calaf. Ce dernier est immédiatement séduit par la beauté de la princesse de Chine, qui paraît au balcon. Il décide de se présenter aux épreuves, malgré les mises en garde de l'esclave Liu, qui l'aime en secret.

Acte 2
Ping, Pang et Pong se lamentent sur le sort de la Chine et les caprices de la princesse. Ils émettent le souhait qu'elle trouve enfin le grand amour. La princesse de Chine révèle pourquoi elle soumet ses prétendants à des épreuves inhumaines : des milliers d'années auparavant, son ancêtre Lo-u-Ling a été violée par un roi barbare et elle souhaite venger cet affront. Calaf résout les trois énigmes, mais la princesse veut se dérober à son serment. Généreux, Calaf lui propose à son tour une épreuve : elle doit découvrir son identité avant le lever du soleil.

Acte 3
Tout le palais cherche à découvrir l'identité du prétendant. Timour et Liu sont arrêtés et questionnés. Pour sauver son maître, Liu prétend être la seule à connaître le nom de Calaf. Elle craint de révéler la vérité sous la torture et se suicide. Calaf reproche à la princesse sa cruauté. Elle lui avoue l'avoir aimé depuis le premier moment et il lui révèle son identité. Au matin, la princesse déclare qu'elle a résolu l'énigme : le nom du prince mystérieux est "amour".

LES PERSONNAGES

Turandot, princesse, soprano
Calaf, prince inconnu, ténor
Liu, jeune escaclave,soprano
Timour, père de Calaf, Basse
Ping, chancelier, Baryton
Pang, le pourvoyeur, Ténor
Pong, le cuisinier, Ténor
Altoum, empereur, Ténor

Deutsche Oper

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