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Tosca©2013 Marcus Lieberenz

Puccini Tosca

Le 24 janvier 2020
Deutsche Oper - Berlin
Programme

Puccini : Tosca

3 h 15 avec 2 entractes Chanté en : Italien
Distribution
  • Chef d'orchestre
    Yoel Gamzou
  • Metteur en scène
    Boleslaw Barlog
  • Interprètes
    Floria Tosca: Anja Harteros
    Mario Cavaradossi: Jorge de León
    Il Barone Scarpia: Ludovic Tézier
    Il Sagrestano: Noel Bouley
    Il Sagrestano: Padraic Rowan
    Spoletta: Jörg Schörner
    Spoletta: Andrew Dickinson
    Cesare Angelotti: Samuel Dale Johnson
    Cesare Angelotti: Byung Gil Kim
Description

"L'Opéra de la torture" de Puccini, comme l'a surnommé Oskar Bie, est basé sur LA TOSCA, la pièce très appréciée de Victorien Sardou [1831-1908], créée à Paris en 1887 avec Sarah Bernhardt dans le rôle principal. Puccini assista à une représentation de la pièce à Milan lors d'une tournée en 1889 et trouva le sujet intéressant, même si le projet Tosca devait rester inactif pendant six ans. L'intérêt de Puccini pour cette œuvre grandit sans doute à cause d'une autre représentation de la pièce de Sardou à Florence et de l'œuvre de Luigi Illica sur un livret TOSCA du compositeur Alberto Franchetti [1860-1942]. À la suite d'un "complot" entre Puccini, Illica et Ricordi, l'éditeur a réussi à persuader Franchetti d'abandonner son projet TOSCA et de renoncer aux droits de scoring sur Puccini.

Comme dans tous les autres opéras de Puccini, TOSCA démontre amplement la causalité mutuelle entre l'attention humaine et le plaisir culinaire lorsque l'intention artistique du compositeur devient la référence en matière d'interprétations. Le tollé et la résignation sont les deux conditions préalables fondamentales de l’attention humaine portée par Puccini: L’empathie reflétée dans sa composition, loin de se contenter de gestes abstraits, vise à troubler et à transformer. Les "petites choses" - Puccini y fait référence avec un euphémisme moderne comme étant son centre d'attention préféré - deviennent "de grandes questions", à condition que nous voulions que cela se produise.

Compte tenu du lien qui existe entre le choix du sujet de Puccini (inspiré directement et indirectement de Zola, Hauptmann et Gorki) et sa méthode de composition, il est naturel que nous le couronnions comme le successeur de Verdi et lui conférions la marque du "vérisme". Il est connu pour avoir été un grand admirateur de Wagner et tout sauf un imitateur de second ordre. Il a créé un lien très personnel avec Verdi et Wagner en s’inspirant des deux maîtres. Il prit toutes leurs raffinements d'harmonie et les subtilités de l'instrumentation et parvint à détacher un peu la voix de l'orchestre, tout en lui donnant un accompagnato beaucoup plus fragmenté et mélodiquement sensible que celui que Verdi, radical et laconique, n'avait jamais eu. Cela se reflète également dans le thème esthétique de Tosca. La déclaration musicale de Puccini est aussi brutale que tendre, aussi intelligente que sentimentale, aussi précise que rêveuse. Les mots d'ordre de Puccini sont l'authenticité, la précision des détails musicaux, la conscience sociale, le son poétique du banal prétentieux, l'héroïsme associé à la finesse, le contraste entre l'engagement passionné et l'éloignement froid.

Le chef de la police Scarpia, la chanteuse Floria Tosca et l'artiste Cavaradossi insistent différemment sur leur liberté personnelle d'agir à leur guise - Scarpia comme condition de sa revendication du pouvoir, Cavaradossi dans son désir rebelle de changement et Tosca comme expression d'un amour simple et illimité.

À une époque de bouleversement, de telles attitudes revêtent une signification exemplaire. Selon notre perception de Puccini et de nous-mêmes aujourd'hui, nous pouvons considérer TOSCA comme un choc romantique ou comme un mauvais présage pour la liberté. Quelle que soit notre attitude, chacun de ces individus très différents dans la relation triangulaire paie le prix ultime de ses actions. Leur mort n'est pas accompagnée d'un auréole glorieuse marquée Redemption; ils sont amers, horribles, définitifs.

La réévaluation par Götz Friedrich en 1987 de l'interprétation simple et non falsifiée de Boleslaw Barlog en 1969 traduit littéralement les intentions de Puccini: la causalité mutuelle entre l'attention humaine et le plaisir culinaire est nourrie par la musique et alimente à son tour l'interprétation scénique.

Source © Deutsche Oper Berlin

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Deutsche Oper - Berlin Location Bismarckstrasse 35 - 10627 Berlin Allemagne

  • Capacité de la salle : 1859

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

A la différence du Staatsoper Unter den Linden, fondé au XVIIIème siècle au centre de la cité et longtemps considéré comme l'Opéra royal, le Deutsche Oper voit son histoire commencer en 1912, dans le quartier de Charlottenburg alors situé hors la ville, et sur l'initiative de riches bourgeois. Mais la crise économique qui suit la Première Guerre Mondiale aura raison de cet Opéra de Charlottenburg, qui est donc racheté par la Ville de Berlin.

Bruno Walter élèvera de beaucoup la qualité musicalede l'institution, rebaptisée Städtische Oper (Opéra de la Ville), avant que ne s'ouvre une brève période pendant laquelle l'intendant Cari Ebert (assisté de Rudolf Bing le futur légendaire directeur du MET de New-York) favorisera la musique la plus moderne, ces opéras de Kurt Weill ou Schreker que Klemperer ne pouvait plus monter au Kroll-oper désormais fermé, et qui déclencheront l'ire des nazis dès 1933.

En 1945, le bâtiment n'est plus que ruines, mais dès le mois d'août, la troupe se réunit au Theater des Westerns pour y donner FIDELIO. Elle y restera jusqu'en 1961. Durant cette période, le chefFerenc Fricsay, nommé directeur musical, permettra au Städtische Oper de retrouver son rang international, faisant alterner le grand répertoire dans des mises en scène de haute qualité (où l'on découvre alors les voix de Dietrich Fischer-Dieskau ou Josef Greindl), des œuvres de Stravinski ou Hindemith interdites par les nazis, et des créations mondiales. Mais en 1955, l'Opéra Unter den Linden, situé à l'Est, rouvre sous le nom de Deutsche Staatsoper. Sous l'effet de cette concurrence politico-artistique, trois décisions ont été prises : le Städtische Oper est rebaptisé Deutsche Oper Berlin, les plans d'un édifice à construire sur le site de Charlottenburg (situé à l'Ouest) sont arrêtés, et Cari Ebert qui a entre-temps fondé le Festival de Glyndebourne est rappelé. Ses mises en scène et sa programmation font de Berlin-Ouest une des capitales de l'opéra contemporain.

Malgré les départs de Fricsay et Ebert, l'ouverture du bâtiment moderne, et la construction du Mur, l'année 1961 ne constitue pas une réelle rupture dans l'histoire agitée de l'Opéra de Charlottenburg. Avec des chefs comme Karl Böhm et Eugen Jochum, ou plus tard Lorin Maazel, des metteurs en scène comme Wieland Wagner, des intendants comme Siefried Palm (violoncelliste spécialiste de musique contemporaine) ou l'actuel Götz Friedrich (un metteur en scène comme Ebert), les façades de verre du Deutsche Oper Berlin ont accueilli, en quelques années, les productions les plus excitantes de l'art lyrique contemporain.

Deutsche Oper

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Tosca

Avec La Bohême et Madama Butterfly, Tosca est l’opéra le plus célèbre de Puccini,

Représentée pour la première fois à Rome en 1900, l'oeuvre n'a cessé depuis lors de connaître les faveurs du public. Le ton héroïque, le cadre historique et l'invention musicale exubérante, avec plus de 60 thèmes originaux, ont largement contribué à son succès.
Les motifs musicaux traversent l'oeuvre à la manière de leitmotiv qui servent à caractériser les personnages et les situations. Avec sa séduction propre, l’oeuvre se révèle être une réussite flamboyante, tout à fait caractéristique de l'écriture musicale de Puccini.

HISTOIRE
L'action se déroule à Rome, en juin 1800. La cité souffre sous la tyrannie d'un régime qui s'appuie sur la police secrète du sinistre Scarpia. Un groupe de rebelles cherche à rétablir la République romaine, instaurée en 1798 par les Français. Le peintre Mario Caravadossi et la cantatrice Floria Tosca sont entraînés malgré eux par les événements tragiques qui les conduiront au drame.

Acte 1
Dans l'église Sant'Andrea della Valle, le peintre Mario Caravadossi achève une toile représentant Marie-Madeleine. Arrive la grande cantatrice Floria Tosca, sa maîtresse. Elle lui fait une scène de jalousie à la vue du tableau, en croyant reconnaître une autre qu’elle. Caravadossi la rassure en lui jurant amour et fidélité. Après son départ, Angelotti, un prisonnier politique en fuite qui s’était réfugié dans l'église, sort de sa cachette et est emmené par le peintre dans la campagne de Rome. Le sacristain annonce la défaite des troupes napoléoniennes à la foule qui se rassemble pour la messe. Le baron Scarpia, amoureux de Floria qui ne cesse de le repousser, attise la jalousie de la cantatrice. Son but ? Se débarrasser de son rival, en le faisant exécuter pour trahison.

 Acte 2
Au Palais Farnèse, le terrible baron Scarpia, attablé, attend que Floria lui cède. Il la confronte à Caravadossi, qui vient d'être arrêté. Le peintre est accusé de trahison et est sommé de révéler la cachette d'Angelotti. Malgré la torture, il ne révèle rien. Floria scelle un marché avec Scarpia. Elle se donnera à lui en échange de la vie de son amant. Scarpia semble accepter le marché et lui promet une exécution factice. Mais au moment où il embrasse la cantatrice le tue en le poignardant puis s'enfuit avec les sauf-conduits.

Acte 3
Au château Saint-Ange, Caravadossi doit être exécuté. Ses dernières pensées vont vers Floria. Cette dernière, pensant que Scarpia a ordonné une exécution factice, rassure son amant. Il devra faire semblant de tomber sous les balles, comme sur la scène d’un théâtre. Mais Caravadossi est réellement fusillé, Scarpia avait donné des ordres contraires. Au même moment, l'assassinat de Scarpia est découvert. Dans un acte désespéré, Floria se jette alors dans le vide, tandis que les troupes françaises arrivent pour libérer Rome.

PRINCIPAUX ROLES
Tosca : Cantatrice (soprano)
Caravadossi : Artiste peintre (ténor)
Scarpia : Chef de la police secrète (baryton)
Angelotti: Ancien Consul de la République, (basse)
Spoletta : Agent de Scarpia, (ténor)
Le sacristain : (basse)

Deutsche Oper

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