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Andrea Chenier © Bettina Stöss

Giordano Andrea Chénier

Du 11 janvier Au 21 janvier 2020
Deutsche Oper - Berlin
Programme

Giordano : Andrea Chénier

2 h 30 avec 1 entracte
Distribution
  • Chef d'orchestre
    Roberto Rizzi Brignoli
  • Metteur en scène
    John Dew
  • Interprètes
    Andrea Chénier: Martin Muehle
    Maddalena di Coigny: Anja Harteros
    Carlo Gérard: Roman Burdenko
    La Mulatta Bersi: Vasilisa Berzhanskaya
    Madelon: Ronnita Miller
Description

C'est l'été de 1789. Une fête est en préparation au château de la comtesse de Coigny. Charles Gérard, un serviteur de la comtesse, exprime sa haine de la décadence de l’aristrocratie française. Son père âgé est obligé de travailler toute la journée et Gérard mène lui-même la vie indigne d'un laquais. De plus, il est secrètement et malheureusement amoureux de Madeleine de Coigny, la fille de la maison avec laquelle il a été élevé. La situation politique est très tendue. Quand les visiteurs qui assistent au bal arrivent enfin, ils essaient de se distraire des nouvelles inquiétantes de Paris à l'aide d'idylles et de jeux arcadiens. Le jeune poète André Chénier fait partie des invités. Madeleine lui demande de réciter un poème. Il chante de l'amour et déplore l'injustice des pouvoirs si convaincants que Madeleine est profondément émue et obligée de quitter la salle. Les portes s'ouvrent brusquement et une foule de gens en colère menés par Gérard choque les invités. Cependant, la comtesse parvient à apaiser et à disperser la foule. La danse continue.

Cinq ans plus tard, personne ne danse. Paris tremble sous le régime de Robespierre. Gérard a été élu procureur du tribunal révolutionnaire, la pauvre Madeleine vit à Paris, soutenue par Bersi, son ancienne femme de chambre, qui travaille maintenant comme courtisane. Chenier est persécuté pour ses poèmes contre le régime de terreur de Robespierre. Bien que son ami Roucher le prie de quitter Paris, il refuse car il est tombé amoureux d'une inconnue qui correspond secrètement par des lettres. L'inconnue n'est autre que Madeleine. Quand les deux se rencontrent et confessent leurs sentiments lors d'un rendez-vous nocturne, ils sont surpris par Gérard qui cherche Madeleine avec l'aide de ses espions. Gérard et Chénier se battent et Gérard est blessé. Gérard implore sa rivale de fuir avec Madeleine et de veiller à sa sécurité. Lors d'une réunion du tribunal révolutionnaire, il signe ensuite le mandat d'arrêt à l'encontre de Chénier, qu'il considère déjà condamné. Madeleine tente de sauver son amant et s'offre à Gérard profondément ému par son amour. Il promet de défendre le poète devant le tribunal, mais c'est en vain. Chénier est condamné à mort. La veille de son exécution, Madeleine parvient à entrer dans la prison avec l'aide de Gérard. Elle soudoie un gardien et prend la place d'une autre condamnée. Unis, les amants attendent la mort.

ANDREA CHENIER d’Umberto Giordano a rarement été joué, mais l’opéra fait partie des œuvres les plus impressionnantes représentant le soi-disant «verismo», caractéristique de l’opéra italien qui a mis en valeur des éléments naturalistes non seulement dans le choix du sujet, mais aussi dans la exécution musicale. Pietro Mascagni était le représentant le plus articulé de ce mouvement. Son acte unique CAVALLERIA RUSTICANA avait remporté le premier prix du concours d’opéra initié par l’éditeur Edoardo Sonzogno et l’avait rendu célèbre par la suite. D'importantes caractéristiques de «vérisme« se retrouvent également dans l'opéra de la révolution de Giordano, telles que le déploiement musical de danses et de marches historiques datant de l'ère précédant la Révolution française. Des mélodies révolutionnaires célèbres, telles que «Ça ira», la Carmagnole ou la Marseillaise, sont également perceptibles, soit en tant que notes musicales, soit même directement citées dans les parties centrales de l’œuvre.
Le personnage principal, le poète André Chénier, a été rendu fidèle au caractère historique et l'atmosphère de la Révolution française, avec ses transformations entre la terreur et le pathos, a été très efficacement recréée pour le théâtre. Le récit dans lequel le poète Gérard et Madeleine se retrouvent empêtrés est d'autant plus émouvant dans ce contexte.

Source © Deutsche Oper Berlin
 

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Deutsche Oper - Berlin Location Bismarckstrasse 35 - 10627 Berlin Allemagne

  • Capacité de la salle : 1859

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

A la différence du Staatsoper Unter den Linden, fondé au XVIIIème siècle au centre de la cité et longtemps considéré comme l'Opéra royal, le Deutsche Oper voit son histoire commencer en 1912, dans le quartier de Charlottenburg alors situé hors la ville, et sur l'initiative de riches bourgeois. Mais la crise économique qui suit la Première Guerre Mondiale aura raison de cet Opéra de Charlottenburg, qui est donc racheté par la Ville de Berlin.

 

Bruno Walter élèvera de beaucoup la qualité musicalede l'institution, rebaptisée Städtische Oper (Opéra de la Ville), avant que ne s'ouvre une brève période pendant laquelle l'intendant Cari Ebert (assisté de Rudolf Bing le futur légendaire directeur du MET de New-York) favorisera la musique la plus moderne, ces opéras de Kurt Weill ou Schreker que Klemperer ne pouvait plus monter au Kroll-oper désormais fermé, et qui déclencheront l'ire des nazis dès 1933.

 

En 1945, le bâtiment n'est plus que ruines, mais dès le mois d'août, la troupe se réunit au Theater des Westerns pour y donner FIDELIO. Elle y restera jusqu'en 1961. Durant cette période, le chefFerenc Fricsay, nommé directeur musical, permettra au Städtische Oper de retrouver son rang international, faisant alterner le grand répertoire dans des mises en scène de haute qualité (où l'on découvre alors les voix de Dietrich Fischer-Dieskau ou Josef Greindl), des œuvres de Stravinski ou Hindemith interdites par les nazis, et des créations mondiales. Mais en 1955, l'Opéra Unter den Linden, situé à l'Est, rouvre sous le nom de Deutsche Staatsoper. Sous l'effet de cette concurrence politico-artistique, trois décisions ont été prises : le Städtische Oper est rebaptisé Deutsche Oper Berlin, les plans d'un édifice à construire sur le site de Charlottenburg (situé à l'Ouest) sont arrêtés, et Cari Ebert qui a entre-temps fondé le Festival de Glyndebourne est rappelé. Ses mises en scène et sa programmation font de Berlin-Ouest une des capitales de l'opéra contemporain.

 

Malgré les départs de Fricsay et Ebert, l'ouverture du bâtiment moderne, et la construction du Mur, l'année 1961 ne constitue pas une réelle rupture dans l'histoire agitée de l'Opéra de Charlottenburg. Avec des chefs comme Karl Böhm et Eugen Jochum, ou plus tard Lorin Maazel, des metteurs en scène comme Wieland Wagner, des intendants comme Siefried Palm (violoncelliste spécialiste de musique contemporaine) ou l'actuel Götz Friedrich (un metteur en scène comme Ebert), les façades de verre du Deutsche Oper Berlin ont accueilli, en quelques années, les productions les plus excitantes de l'art lyrique contemporain.

Deutsche Oper

Synopsis

Andrea Chénier

ANDREA CHENIER, UN OPERA VERISTE A LA SENSIBILITE DEBRIDEE

Andrea Chénier est un opéra vériste composé par Umberto Giordano en quatre actes, sur un livret de Luigi Illica, crée le 28 mars 1896 à la Scala de Milan.
L'oeuvre s'inspire de la vie d'un poète helléniste français, André Chénier, guillotiné lors de la révolution française.
Cette histoire, romancée d'une mort authentique, regroupe des airs pour ténor d'une grande puissance et célèbres ainsi que des duos à la sensibilité débridés qui classent l'opéra parmi les plus prisés du monde théâtral. On se souvient de l'aria "La mamma morta" dans le film Philadelphia.

L'HISTOIRE

Acte 1

Au Château de Coigny, durant le printemps 1789, Gérard, un serviteur de la comtesse de Coigny, se moque de l'aristocratie. Maddalena, fille de la comtesse, arrive et le serviteur s'aperçoit qu'il l'aime. Une soirée se prépare au château et Maddalena, qui n'est pas encore apprêtée, se plaint auprès de Bersi, de la mode. Fléville et Andrea Chénier, deux invités arrivent au château. Maddalena demande à Andrea d'improviser un poème. Le poète se lance, alors, dans une critique pleine de rage et de honte sur le clergé et l'aristocratie, ce qui va scandaliser les convives.

Acte 2

A la cours de la Reine au printemps 1794.


La révolution bat son plein. L'Incroyable, un espion, remarque Chénier dans un Café de Paris, attendant son ami Roucher, qui lui tend un passeport pour quitter la France. Le poète lui dit que son destin est de trouver la femme qui lui envoie des lettres anonymes. L'Incroyable veut découvrir qui est cette femme mystérieuse. Gérard lui révèle qu'il s'agit de Maddalena. La jeune femme arrive au café et révèle à Chénier. Les deux jeunes gens s'engagent à s'aimer jusqu'à la mort. Puis, Gérard, qui voit la scène, est blessé par Chénier qui défend sa bien-aimée. Gérard demande, alors, de protéger la jeune femme.

Acte 3

Au tribunal révolutionnaire, el 24 juillet 1794


Gérard se lance dans une plaidoirie pour sa patrie. Madelon, une veille femme qui a perdu son fils et son petit-fils durant la guerre, offre, pour soldat, son dernier petit-fils. L'Incroyable convainc Gérard de livrer Chénier s'il veut avoir Maddalena. Gérard signe les accusations. Maddalena apparaît et pour sauver son amour, se donne à Gérard qui, touché, lui promet d'essayer de sauver Chénier. Le Tribunal se réunit. Même si Gérard reconnaît que l'accusation est fausse, Chénier est condamné à mort.

Acte 4

A la prison Saint-Lazare, le 25 juillet 1794


Chénier lit un dernier poème. Un goelier veut sauver Maddalena qui refuse et veut mourir avec Chénier. Gérard tente une dernière fois de convaincre de l'innocence de Chénier. Mais les deux amoureux seront emmenés sur la guillotine.

LES ROLES PRINCIPAUX

Andrea Chénier, ténor
Maddalena de Coigny, soprano
Gérard, baryton
L'Incroyable, un espion, ténor
Roucher, basse ou baryton

Deutsche Oper

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