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Aida © Marcus Lieberenz

Verdi Aida

Du 28 mars Au 10 avril 2020
Deutsche Oper - Berlin
Programme

Verdi : Aida

3 h 15 avec 1 entracte Chanté en : Italien
Distribution
  • Chef d'orchestre
    Giampaolo Bisanti
  • Metteur en scène
    Benedikt von Peter
  • Interprètes
    Aida: Sondra Radvanovsky
    Radamès: Stefano La Colla
    Amneris: Anna Smirnova
    Amonasro: Noel Bouley
    Ramfis: Simon Lim
    Il Re: Ante Jerkunica
    Il Re: Patrick Guetti
Description

"Amore, sommissione, dolcezza" étaient les mots utilisés par Verdi pour décrire son héroïne éponyme, Aida, symbole de l'amour, de la docilité et de la tendresse. Aida rejoint une liste de protagonistes féminines du 19ème siècle qui n'étaient pas autant des personnages en chair et en os qu'un objet de nostalgie et un écran de projection pour les rêves chauvins masculins. Aida n'est pas différent ici, bien que, contrairement au format utilisé dans les opéras précédents de Verdi, AIDA offre une antithèse à l'amour voué à l'amour sous la forme d'Amneris. "Molto vivacità" est comment l'obtenir dans votre liste de caractères. Amneris est un paquet de vitalité. Elle se bat comme une lionne pour défendre son amour et est capable d'entretenir une relation solide et engagée. Radames, d’autre part, oscillant entre Aida et Amneris, ne peut se résoudre à opter pour la vie réelle. Il s'abandonne à ses rêves et à ses fantasmes d'avoir une femme exotique de pays lointains. Dans le même temps, il poursuit une carrière ambitieuse au sein d'un système idéologique rigide. Pourtant, il voit toujours qu'il ne peut pas échapper à la pression exercée par la société, pas même dans sa vie privée. Et c'est ainsi que son rêve d'amour devient une question d'intérêt public.

En tant que tel, le réalisateur Benedikt von Peter voit le grand opéra AIDA de Verdi comme une pièce fragile et intime sur l'amour, une œuvre suivie par d'innombrables paires d'yeux, et il produit une production qui s'inscrit dans tout l'auditorium du Deutsche Oper Berlin. Avec son travail de metteur en scène et son utilisation souvent non conventionnelle de l'espace par Peter Has a fait sensation ces dernières années aux opéras de Bâle, Hanovre, Francfort et Brême. Il a remporté le prix Götz Friedrich et le prix FAUST du théâtre allemand.

Source © Deutsche Oper Berlin
 

  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Deutsche Oper - Berlin Location Bismarckstrasse 35 - 10627 Berlin Allemagne

  • Capacité de la salle : 1859

L'Histoire du Lieu en quelques mots …

A la différence du Staatsoper Unter den Linden, fondé au XVIIIème siècle au centre de la cité et longtemps considéré comme l'Opéra royal, le Deutsche Oper voit son histoire commencer en 1912, dans le quartier de Charlottenburg alors situé hors la ville, et sur l'initiative de riches bourgeois. Mais la crise économique qui suit la Première Guerre Mondiale aura raison de cet Opéra de Charlottenburg, qui est donc racheté par la Ville de Berlin.

 

Bruno Walter élèvera de beaucoup la qualité musicalede l'institution, rebaptisée Städtische Oper (Opéra de la Ville), avant que ne s'ouvre une brève période pendant laquelle l'intendant Cari Ebert (assisté de Rudolf Bing le futur légendaire directeur du MET de New-York) favorisera la musique la plus moderne, ces opéras de Kurt Weill ou Schreker que Klemperer ne pouvait plus monter au Kroll-oper désormais fermé, et qui déclencheront l'ire des nazis dès 1933.

 

En 1945, le bâtiment n'est plus que ruines, mais dès le mois d'août, la troupe se réunit au Theater des Westerns pour y donner FIDELIO. Elle y restera jusqu'en 1961. Durant cette période, le chefFerenc Fricsay, nommé directeur musical, permettra au Städtische Oper de retrouver son rang international, faisant alterner le grand répertoire dans des mises en scène de haute qualité (où l'on découvre alors les voix de Dietrich Fischer-Dieskau ou Josef Greindl), des œuvres de Stravinski ou Hindemith interdites par les nazis, et des créations mondiales. Mais en 1955, l'Opéra Unter den Linden, situé à l'Est, rouvre sous le nom de Deutsche Staatsoper. Sous l'effet de cette concurrence politico-artistique, trois décisions ont été prises : le Städtische Oper est rebaptisé Deutsche Oper Berlin, les plans d'un édifice à construire sur le site de Charlottenburg (situé à l'Ouest) sont arrêtés, et Cari Ebert qui a entre-temps fondé le Festival de Glyndebourne est rappelé. Ses mises en scène et sa programmation font de Berlin-Ouest une des capitales de l'opéra contemporain.

 

Malgré les départs de Fricsay et Ebert, l'ouverture du bâtiment moderne, et la construction du Mur, l'année 1961 ne constitue pas une réelle rupture dans l'histoire agitée de l'Opéra de Charlottenburg. Avec des chefs comme Karl Böhm et Eugen Jochum, ou plus tard Lorin Maazel, des metteurs en scène comme Wieland Wagner, des intendants comme Siefried Palm (violoncelliste spécialiste de musique contemporaine) ou l'actuel Götz Friedrich (un metteur en scène comme Ebert), les façades de verre du Deutsche Oper Berlin ont accueilli, en quelques années, les productions les plus excitantes de l'art lyrique contemporain.

Deutsche Oper

Synopsis

Aida

Le grand décorum d’Aida ne doit pas faire oublier que l’intime est au centre de l’ouvrage. Histoire d’amour d’une infinie douceur sur une trame politique, l’opéra offre une grande variété d’émotion. Comme tout chef-d’œuvre de Verdi, seules les grandes voix peuvent rendre justice à la fabuleuse écriture vocale.

Cet opéra en quatre actes est mondialement connu notamment pour sa marche triomphale (les trompettes d’Aida) qui fait parfois oublier à quel point la musique de Verdi, dans cette œuvre, est riche et complexe. Souvent martiale et ne manquant pas d'emphase pour accompagner les armées victorieuses, elle traduit aussi les tourments des passions humaines : amour, tendresse ou jalousie…
Douce et harmonieuse dans le prélude du premier acte, passionnée et dramatique dans les scènes d'amour, la partition se fait poignante pour accompagner la mort des amants.

HISTOIRE

En Égypte, au temps des pharaons, le roi d'Ethiopie, Amonasro menace d'attaquer Thèbes et la vallée du Nil. Le jeune capitaine égyptien Radamès est amoureux d'une jolie esclave éthiopienne, Aida, mais il ignore qu'elle est la fille d'Amonasro. De son côté, Amneris, la fille du Pharaon, est éprise de Radamès. La jalousie et la passion, sur fond de guerre et de trahison, entraîneront la mort de Radamès et de la jeune esclave.

Acte 1
Le grand-prêtre Ramphis apprend à Radamès la menace qu'Amonasro fait peser sur Thèbes. Radamès rêve d'être nommé chef de l'armée égyptienne, de vaincre l'Ethiopie et d'obtenir pour récompense celle qu'il aime, Aida la jeune esclave éthiopienne, servante d'Amneris, fille du Pharaon. Mais Amneris aime Radamès. Elle crie sa jalousie et sa colère, tandis que la jeune esclave est déchirée entre son amour et sa loyauté envers sa patrie. Ramphis remet le glaive sacré à Radamès qui prend le commandement.

Acte 2
Par ruse, Amneris parvient à comprendre que sa servante Aida est amoureuse de Radamès qui rentre, vainqueur des Éthiopiens. Porté en triomphe au son des trompettes, il demande au roi qu'on lui amène les prisonniers. Parmi eux, Amonasro ordonne à sa fille à mi-voix, de ne pas le trahir. Le roi gracie les prisonniers et récompense Radamès en lui donnant la main d'Amneris.

Acte 3
Sur les bords du Nil, Radamès a donné rendez-vous à sa bien-aimée qui l’attend, songeuse à l’évocation du souvenir de son pays. Amonasro, caché là, découvre l'amour secret de sa fille. Il la convainc de profiter de cette situation pour soutirer des renseignements à son amant. Lorsque Radamès paraît, elle le supplie de fuir en Ethiopie. Il accepte et lui confie le chemin que prendra l'armée égyptienne. Amonasro sort de sa cachette, lui révèle son identité et lui propose la main de sa fille Aida et le trône. Les amants ignorent qu'Amneris a entendu leur conversation. Elle alerte les prêtres. Aida et son père s’enfuient tandis que Radamès, accusé de trahison, est fait prisonnier.

Acte 4
Radamès va être jugé. Amneris le fait appeler et lui promet sa grâce s'il renonce à l’amour d’Aida. Il refuse. Le jugement le condamne à être emmuré vivant. Amnéris supplie en vain qu'on l'épargne. Dans son tombeau, Radamès se lamente et découvre, blottie dans un coin, Aida qui s’était cachée là en secret, pour l'accompagner dans la mort. Ils s’unissent à tout jamais dans la mort alors qu'Amneris implore la paix éternelle.
 

LES RÔLES PRINCIPAUX

Aida, esclave éthiopienne (soprano)
Radamès, capitaine égyptien (ténor)
Amneris, fille du Pharaon (mezzo-soprano)
Amonasro, roi d'Éthiopie (baryton)
Ramphis, grand prêtre égyptien (basse)

Deutsche Oper

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