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©Stan Hema / Opera Fidelio / Beethoven

Beethoven Fidelio

Le 07 janvier 2023
Deutsche Oper - Berlin
Programme

Beethoven : Fidelio

Distribution
  • Chef d'orchestre
    Donald Runnicles
  • Metteur en scène
    David Hermann
  • Interprètes
    Leonore: Flurina Stucki
    Florestan: Klaus Florian Vogt
    Don Pizarro: Jordan Shanahan
    Rocco: Ante Jerkunica
    Marzelline: Meechot Marrero
    Jaquino: N.N.
    Don Fernando: Philipp Jekal
  • Info salle
  • Plan de la salle
  • Synopsis

Deutsche Oper - Berlin Location Bismarckstrasse 35 - 10627 Berlin Allemagne

  • Capacité de la salle : 1859

A la différence du Staatsoper Unter den Linden, fondé au XVIIIème siècle au centre de la cité et longtemps considéré comme l'Opéra royal, le Deutsche Oper voit son histoire commencer en 1912, dans le quartier de Charlottenburg alors situé hors la ville, et sur l'initiative de riches bourgeois. Mais la crise économique qui suit la Première Guerre Mondiale aura raison de cet Opéra de Charlottenburg, qui est donc racheté par la Ville de Berlin.

Bruno Walter élèvera de beaucoup la qualité musicalede l'institution, rebaptisée Städtische Oper (Opéra de la Ville), avant que ne s'ouvre une brève période pendant laquelle l'intendant Cari Ebert (assisté de Rudolf Bing le futur légendaire directeur du MET de New-York) favorisera la musique la plus moderne, ces opéras de Kurt Weill ou Schreker que Klemperer ne pouvait plus monter au Kroll-oper désormais fermé, et qui déclencheront l'ire des nazis dès 1933.

En 1945, le bâtiment n'est plus que ruines, mais dès le mois d'août, la troupe se réunit au Theater des Westerns pour y donner FIDELIO. Elle y restera jusqu'en 1961. Durant cette période, le chefFerenc Fricsay, nommé directeur musical, permettra au Städtische Oper de retrouver son rang international, faisant alterner le grand répertoire dans des mises en scène de haute qualité (où l'on découvre alors les voix de Dietrich Fischer-Dieskau ou Josef Greindl), des œuvres de Stravinski ou Hindemith interdites par les nazis, et des créations mondiales. Mais en 1955, l'Opéra Unter den Linden, situé à l'Est, rouvre sous le nom de Deutsche Staatsoper. Sous l'effet de cette concurrence politico-artistique, trois décisions ont été prises : le Städtische Oper est rebaptisé Deutsche Oper Berlin, les plans d'un édifice à construire sur le site de Charlottenburg (situé à l'Ouest) sont arrêtés, et Cari Ebert qui a entre-temps fondé le Festival de Glyndebourne est rappelé. Ses mises en scène et sa programmation font de Berlin-Ouest une des capitales de l'opéra contemporain.

Malgré les départs de Fricsay et Ebert, l'ouverture du bâtiment moderne, et la construction du Mur, l'année 1961 ne constitue pas une réelle rupture dans l'histoire agitée de l'Opéra de Charlottenburg. Avec des chefs comme Karl Böhm et Eugen Jochum, ou plus tard Lorin Maazel, des metteurs en scène comme Wieland Wagner, des intendants comme Siefried Palm (violoncelliste spécialiste de musique contemporaine) ou l'actuel Götz Friedrich (un metteur en scène comme Ebert), les façades de verre du Deutsche Oper Berlin ont accueilli, en quelques années, les productions les plus excitantes de l'art lyrique contemporain.

Deutsche Oper

Le plan de salle est donné à titre indicatif et n'a aucune valeur contractuelle.
La répartition des catégories peut différer en fonction des spectacles et des dates.

Synopsis

Fidelio

Le seul opéra d’un compositeur parmi les plus grands ne pouvait être qu’un chef-d’œuvre. L’ouvrage de Beethoven, tout empreint d’humanisme, est une merveilleuse histoire d’amour et de fraternité et offre des pages d’une grande et merveilleuse musique.

Fidelio, L'Hymne à la Libérté, composé en 1805, maintes fois remanié jusqu'à sa version définitive de 1814, Fidelio fut présenté pour la première fois le 20 novembre 1805 au Théâtre de Vienne, tandis que sa création en France eut lieu au Théâtre de l'Odéon de Paris en 1825.

Magnifiquement orchestrée, cette œuvre tirée d'une pièce du dramaturge français Jean-Nicolas Bouilly "Léonore ou l'amour conjugal", reprend les thèmes chers au compositeur de la liberté, la fraternité, la justice et l'idéalisme. Quatre ouvertures furent successivement écrites par Beethoven, la troisième, dite Leonore III, étant aujourd'hui la plus couramment choisie. Si le compositeur ne fut semble-t-il jamais pleinement satisfait de ses ouvertures, l'orchestration et l'équilibre parfait entre les voix et la musique demeurent unanimement applaudis. Il faut enfin noter que, pour la dernière version de son opéra, Beethoven choisit de confier le livret à Friedrich Treitschke. Il fut secondé lors de sa présentation publique de 1814 par Michael Umlauf, lequel dirigea également la création de la 9ème Symphonie dix années plus tard.

L'HISTOIRE
Tiré d'un fait divers réel, le livret met en scène une femme qui, travestie en homme, se fait engager comme geôlier dans la prison où est enfermé son mari afin de le faire évader. Contrairement au fait divers qui se passait en France durant la Révolution, l'action se déroule ici en Espagne, près de Séville, au XVIIIème siècle, entre les murs de la prison d'Etat que dirige d'une main de fer le sinistre gouverneur Don Pizarro.

Acte 1
Florestan, aristrocrate, est enfermé au secret sur ordre du terrible gouverneur Don Pizarro dont il avait dénoncé les multiples malversations. Son épouse, Leonore, se déguise en homme et se fait engager comme geôlier sous le nom de Fidelio. Elle gagne ainsi la confiance de son collègue Rocco dont elle séduit également et bien malgré elle la fille, Marceline. Devant les incessantes supplications de cette dernière, Rocco consent bientôt à leur mariage. Entre-temps, craignant une inspection du ministre du roi Don Fernando, le gouverneur ordonne à Rocco d'éliminer Florestan. Le geôlier refuse. Devant la menace imminente, Fidelio le supplie de la laisser voir le condamné. Rocco, qui doit creuser la tombe dans la cellule, accepte et l'accompagne.

Acte 2
Pizarro descend à son tour pour tuer lui-même Florestan. Leonore dévoile alors sa véritable identité et s'interpose, pistolet en main. Arrive alors le ministre, qui libère Florestan ainsi que tous les autres prisonniers. Un hymne à la liberté, qui n'est pas sans rappeler la fougue et l'emphase de la 9ème Symphonie, est alors entonné par les prisonniers, les soldats et le peuple réunis tandis que Pizarro est châtié.

LES PRINCIPAUX ROLES
Florestan, aristocrate et prisonnier (ténor)
Leonore, son épouse (soprano)
Rocco, geôlier (basse)
Marceline, sa fille (soprano)
Don Pizarro, gouverneur de la prison (basse baryton)
Don Fernando, ministre du Roi (basse)
Le chœur des prisonniers, des soldats, des gens du peuple.

Deutsche Oper Berlin im Saal © Günter Karl Bose

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