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Consultez le programme de la saison 2018-2019 du Hamburgische Staatsoper et réservez vos billets dès maintenant.

 

A ne pas manquer en Mars 2019:

Au mois de mars au Hamburgische Staatsoper les grands titres du répertoire sont à l’affiche. La nouvelle production du Nabucco de Verdi est très attendue car elle doit être signée Kirill Serebrennikov assigné à résidence à Moscou. Le Nozze di Figaro de Mozart avec Georg Nigl dans le rôle de Figaro, Rigoletto de Verdi avec Markus Brück et Kristina Mkhitaryan, La Traviata incarnée par Irina Lungu ou le Barbiere di Siviglia de Rossini avec Franco Vassallo, Julia Lezhneva et Antonino Siragusa sont assurément des temps forts mais on remarquera également la Manon Lescaut de Puccini, le grand rôle de Kristine Opolais et ce ballo in maschera de Verdi avec Ramón Vargas et Carmen Giannattasio.

 

 

Hambourg est en plein dans l’actualité de la musique classique depuis trois ans grâce à l’ouverture en fanfare de l’impressionnante Elbphilharmonie. La salle de concert rencontre un succès tel qu’elle affiche toujours complet. La nouveauté ne devrait pourtant pas occulter une autre salle de spectacle prestigieuse tout aussi active et incontournable. Le Hamburgische Staatsoper (l’Opéra d'État de Hambourg) a une histoire trois fois centenaire. Elle a accueilli de tout temps les très grands noms de la scène lyrique comme Gustav Mahler, Otto Klemperer, Eugen Jochum, Karl Böhm ou plus proche de nous, les chefs d’orchestre Simone Young et Kent Nagano, actuel directeur musical de l’institution. Il est également à la tête du Philharmonisches Staatsorchester Hamburg, l’orchestre maison qui joue les concerts symphoniques à la Elbphilharmonie mais ici encore, pour réserver ses places de spectacle, il convient de réserver très tôt dans la saison. Côté danse, l’opéra est la salle attitrée du Hamburg Ballet dirigé par l’exceptionnel chorégraphe américain John Neumeier.

 

Il est toujours temps d’acheter ses billets pour l’Opéra de Hambourg car les occasions de se rendre dans la deuxième plus grande ville d’Allemagne sont nombreuses que ce soit à l’opéra ou au ballet. Parmi les temps forts de la saison, la venue du ténor superstar Jonas Kaufmann pour une date unique créé l’événement dans Carmen de Bizet avec la superbe Clémentine Margaine.

 

D’autres très grandes stars sont à l’affiche comme Joseph Calleja et Nino Machaidze dans Luisa Miller de Verdi. Pour Alcina, le chef-d’œuvre de Haendel, le Hamburgische Staatsoper a réuni Franco Fagioli, Julia Lezhneva, Agneta Eichenholz et Sonia Prina avec la direction de Riccardo Minasi. A signaler également, la Manon Lescaut de Puccini défendue par Kristine Opolais en alternance avec María José Siri ou Eugene Onegin avec Bo Skovhus qui complètent une affiche réellement prestigieuse.

 

Les grandioses Szenen aus Goethes Faust de Schumann sont mises en scène par Achim Freyer avec Christian Gerhaher, baryton idéal pour cette partition dirigée par Kent Nagano, à l’affiche également de la tétralogie wagnérienne. Les Ring des Nibelungen de Wagner sont suffisamment rares cette saison pour ne pas signaler celui de l’Hamburgische Staatsoper mis en scène par Claus Guth avec un Siegfried qui fera date puisqu’il s’agit d’Andreas Schager, l’un des meilleurs wagnériens actuels. Un des intérêts de l’Opéra de Hambourg, c’est la diversité de son répertoire. Les grands titres bien connus comme Le Nozze di Figaro ou Die Zauberflöte de Mozart, Il Barbiere di Siviglia de Rossini, Tosca de Puccini, Nabucco, Rigoletto et La Traviata de Verdi côtoient des œuvres plus rares ou encore la création contemporaine (comme le très attendu Lessons in Love and Violence de Georges Benjamin).

 

Klaus Florian Vogt est à l’affiche de la tote Stadt de Korngold, Emily Magee de la Frau ohne Schatten de Strauss. Autre rareté du compositeur allemand, Daphné est incarnée par Christiane Karg. Également à signaler, le Don Carlos de Verdi en version originale française. Mais il y a tant à découvrir lors de la saison 2018-2019 de l’Hamburgische Staatsoper qu’il suffit de réserver ses billets d’opéra pour La Fanciulla del West de Puccini par exemple avec Anja Kampe ou encore pour cette Belle Hélène avec Kate Aldrich et Max Emanuel Cencic.

 

Et du côté de la danse, les amateurs sont parfaitement gâtés avec ici encore les grands titres du ballet blanc comme Casse-Noisette, Don Quichotte mais aussi Anna Karenina, La Dame aux Camélias, Nijinsky et également avec les créations du génial chorégraphe John Neumeier pour le Hamburg Ballett comme Die Glasmenagerie inspiré de Tennessee Williams ou l’opéra Orphée et Eurydice de Gluck. Hambourg est une destination incontournable en Allemagne pour les mélomanes !

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Informations sur Staatsoper

Au cours de leurs fréquents voyages à Venise, les marchands de Hambourg ont pu constater le succès obtenu par le premier Opéra public d'Europe, ouvert en 1637. En 1678, quelques uns de ces riches bourgeois fondent donc, sur le Marché aux Oies, un Opéra permanent, une première en Allemagne dont les Hambourgeois sont très fiers.

 

Le sentiment national qui veut ignorer avec superbe les opéras italiens et français se doublant d'un sens commercial manifeste, l'Opern-Theatrum de Hambourg se consacre immédiatement à la défense de l'art lyrique allemand et touche ainsi un large public, malgré les protestations des pasteurs, et des débats qui agiteront jusqu'à l'Université d'Iéna. On y entend notamment des œuvres de Telemann ou Händel, ce dernier ayant été embauché à l'Opéra à l'âge de 18 ans, comme violoniste et claveciniste. Händel défraiera d'ailleurs la chronique artistico-judi-ciaire de Hambourg quelques années plus tard, en se battant en duel avec un compositeur rival, Johann Mattheson.

En 1738, la salle fait faillite, ruinée par les faveurs nouvelles de l'opéra italien. Un nouveau bâtiment sera construit en 1765, où alternent pièces de théâtre et spectacles chantés.

 

Le site actuel de l'Opéra de Hambourg ne sera occupé par un théâtre lyrique qu'en 1827. L'Allemand Weber, l'Italien Rossini et le Français Auber s'y partagent d'abord l'affiche, avant que Wagner et Verdi (joué ici dès 1845, et pour la première fois en Allemagne) n'en deviennent les vedettes incontestées. Il faudra ensuite attendre 1891 et l'engagement de Gustav Mahler pour que la scène hambourgeoise abandonne une certaine routine (et s'équipe au passage de l'électricité). Mahler embauchera le jeune Bruno Walter comme répétiteur, avant qu'un autre de ses protégés, Otto Klemperer ne prenne la direction musicale de l'établissement, en 1910.

 

Touché par la crise économique après la Première Guerre Mondiale, et partiellement détruit durant la Seconde, l'Opéra rouvre difficilement en 1946, accueillant 600 spectateurs autour de ce qui subsiste de la scène. Mais la troupe, qui a compté Hans Hotter dans ses rangs, et qui engage des Martha Modi, Hermann Prey, Elisabeth Grummer ou Astrid Varnay, acquiert rapidement une reconnaissance internationale.

Dans le nouveau Staatsoper, reconstruit en 1955, de brillants intendants comme Rolf Liebermann (1959-1973, il reviendra en 1985), feront également de Hambourg un des hauts lieux de la création lyrique contemporaine, recevant Stravinski qui vient y diriger pour ses 80 ans, mais aussi Penderecki, Messiaen, Kagel, Xenakis, ou Helmut Lachenmann.