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Vos billets pour la saison 2018 - 2019 du Teatro dell'Opera de Rome 

 

A ne pas manquer au mois de Janvier 2019:

Au mois de janvier au Teatro dell’Opera de Rome, les représentations du chef-d’œuvre du ballet blanc Le Lac des Cygnes sont à voir de toute urgence surtout dans la féérie des fêtes de fin d’année. La mise en scène du chef-d’œuvre de Verdi, La Traviata a fait beaucoup parler d’elle puisqu’elle a marqué les débuts de le célèbre cinéaste Sofia Coppola à l’opéra. Trois distributions d’une égale qualité sont proposées.

 

 

A Rome, il ne faut pas hésiter à franchir la façade un peu austère du Teatro dell’Opera car la salle est splendide. L’Italie est le pays de l’Opéra et la capitale ne peut décemment se passer d’une salle de premier plan.

 

Les grands chefs-d’œuvre se succèdent dans ce décor magnifique constitué d’or et de velours rouge. Il faut réserver ses places au plus vite pour assister à une représentation d’opéra ou de ballet au Teatro dell’Opera de Rome car la danse est, elle aussi, bien présente.

 

Avec une saison 2018-2019 riche, les titres à ne pas manquer sont comme toujours, de grands et beaux ballets classiques comme Le Lac des Cygnes ou Don Quichotte. La chorégraphie originale d’Alexander Gorsky et Marius Petipa a été retravaillée par le grand Laurent Hilaire en personne. Un événement à ne pas manquer comme cette soirée consacrée au compositeur américain Philip Glass avec les chorégraphies signées Benjamin Millepied, Giorgio Mancini et le jeune Sébastien Bertaud ou encore le désormais classique Jerome Robbins. Un autre grand chorégraphe, Angelin Preljocaj vient à l’opéra de Rome pour les représentations de l’un de ses chefs-d’œuvre, Blanche Neige.

 

Pour l’opéra, on ne sait où donner de la tête car les grands titres se succèdent sur la scène du Teatro dell’Opera de Rome. Il ne faut jamais tarder pour réserver ses places d’opéra et ainsi être sûr d’assister à une représentation.

 

Les grands compositeurs italiens sont admirablement servis à Rome mais cette saison 2018-2019, c’est sans doute Mozart qui est le plus à l’honneur. Ses délicieuses Nozze di Figaro sont programmées ainsi que la féérique Zauberflöte dans la mise en scène incroyable de Barrie Kosky et Suzanne Andrade, façon cinéma muet. Autre événement mozartien, Idomeneo est chanté, une fois n’est pas coutume par deux ténors dans les rôles d’Idomeneo et d’Idamante. Il ne manque plus que Don Giovanni pour parfaire le tableau. Dirigée par Jérémie Rhorer, la production est signée du grand Graham Vick.

 

Parmi les metteurs en scène remarquables, Robert Carsen signe quelques grandes productions comme le récent et magnifique Orfeo ed Euridice de Gluck empreint d’humanisme (avec Emöke Baráth) et Idomeneo. La cinéaste réputée Sofia Coppola est de nouveau présente cette saison 2018-2019 avec la reprise de La Traviata de Verdi. Le compositeur italien a bien évidemment toute sa place à l’Opéra de Rome avec un splendide Rigoletto où l’on pourra applaudir la nouvelle star, Lisette Oropesa.

 

Parmi les chanteurs incontournables, on signale la venue d’Alessio Arduini (Don Giovanni et Papageno) ou de Vito Priante (Figaro). Valentina Varriale, Jessica Nuccio et Claudia Pavone se partagent le rôle de Violetta dans La Traviata. Anna Bolena de Donizetti est très attendue pour la confrontation des divas avec à Rome, Maria Agresta, Valentina Varriale ou Carmela Remigio. Svetlana Kasyan et Monica Zanettin incarnent la Tosca de Puccini et dans l’étourdissant Cenerentola de Rossini, l’on pourra applaudir Annalisa Stroppa ou Teresa Iervolino face à Michele Angelini ou René Barbera.

 

Les mélomanes retiennent également les représentations du rare Fiery Angel (l’Oiseau de Feu) de Prokofiev ou encore de cette divine Veuve Joyeuse (Die lustige Witwe) avec Nadja Mchantaf et Paulo Szot. Une saison italienne à ne pas rater dans le magnifique Teatro dell’Opera di Roma !

 

 

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Informations sur Teatro dell'Opera

Bien que la représentation d'un opéra soit attestée à Rome dès 1606 (EUMELIO d'Agazzari), les interdits du pape visant les spectacles dramatiques et lyriques y seront longtemps un obstacle au développement de l'opéra. On y ouvre tout de même un théâtre lyrique public en 1697, mais de fait, jusqu'à l'ouverture en 1880 de la salle actuelle, aucun compositeur d'importance ne s'attachera à la cité papale. La scène romaine est cependant loin d'être inexistante au XLKème siècle : Rossini est venu y créer son BARBIER DE SEVILLE au Teatro Argentina en 1816, et Verdi quatre de ses œuvres dont, tout de même, LE TROUVERE (1853) et UN BAL MASQUE (1859) au Teatro Apollo.

 

Mais en 1877, la ville qui était devenue la capitale de l'Italie ne possédait toujours pas d'opéra moderne. Domenico Costanzi, qui avait fait fortune dans l'hôtellerie, eut donc l'idée de léguer son nom à l'histoire de la Ville Éternelle en faisant édifier sur ses fonds un théâtre lyrique, qui devait voir le jour trois ans plus tard. La vie lyrique romaine va alors trouver un second souffle, puisque de 1880 à 1926, ce ne sont pas moins de 46 créations et de 120 premières romaines qui vont avoir lieu au Teatro Costanzi. Les créations sont toutes signées de compositeurs italiens, et parmi elles se distinguent les triomphes obtenus par Mascagni pour CAVALLERIA RUSTICANA, et par Puccini pour TOSCA. Mais au nombre des nouveautés proposées au public romain, figure aussi PARSIFAL dès 1884, tandis que Toscanini fait ses débuts à Rome en dirigeant... CARMEN. En 1926, le théâtre passe sous le contrôle de l'État fasciste, qui entreprend une modernisation et une transformation complète de l'édifice. Lorsqu'il rouvre deux ans plus tard, sous le nom de Teatro Reale dell'Opera, il poursuit évidemment la politique de création "nationale", et l'on y entend bien sûr Respighi ou Malipiero, mais aussi Stravinski, Richard Strauss et même le WOZZECK de Berg en 1942. En 1937 sont aussi inaugurées les fameuses saisons d'été à ciel ouvert, aux Thermes de Caracalla.

 

En 1946, l'institution adopte le nom de Teatro all'Opera, et internationalise son répertoire tout en restant fidèle aux auteurs contemporains : ce sont alors Britten, Honegger, Hindemith, Janâcek ou Henze qui seront ici joués. On y découvre aussi Renata Tebaldi en 1948 et Maria Callas (en Kundry, dans PARSIFAL !) en 1949. Ces dernières décennies, malgré de difficiles problèmes financiers, les directeurs artistiques ont su conserver la créativité et le lustre de la scène romaine.