Imperial Palace, St. Michael´s Gate  © Wien-Tourismus / MAXUM
Belvedere Palace © Wien-Tourismus / MAXUM
St. Stephen's Cathedral   © Wien-Tourismus / MAXUM
Church of St. Charles Borromeo © Wien-Tourismus /  Nanja Antonczyk
Ball Season  © Wien-Tourismus / Heinz Angermayr
Opera Ball (Opernball) © Wien-Tourismus / MAXUM
Christmas in Vienna  © Wien-Tourismus / Gerhard Weinkirn
Photos : © www.wien-bild.at
Coffeehouse "Sacher chocolate cake" © Wien-Tourismus /  Robert Osmark
Viennese dishes : goulash © Wien-Tourismus /  Robert Osmark
Christmas Market © Wien-Tourismus / Gerhard Weinkirn
Coffeehouses: Café Central  © Wien-Tourismus / Popp & Hackner
At the Viennese Wine Tavern "Heuriger"  © Wien-Tourismus / Claudio Alessandri

Vienne

Histoire

Arts

La Ville et la musique :
Les empereurs musiciens : Au XVIIe siècle, en Autriche, l’opéra est avant tout un divertissement de cours. La personnalité de l’Empereur influence les créations et la programmation. Les empereurs viennois sont souvent eux-mêmes des compositeurs et des musiciens avertis. Les premières oeuvres sont jouées sous le règne de Ferdinand III (Ariadna abbandonata de Bonacossi en 1641). Léopold Ier (1685-1705) participe même à l'écriture de Il Pomo d’Oro de Cesti.

Les grands créateurs à Vienne, entre conformisme et révolution : Vienne connaît probablement le premier épisode de son histoire musical rayonnante avec l’installation de Gluck dans la capitale en 1750. Il est, avec son librettiste Calzabigi, le grand réformateur de l’opéra. En s’opposant à l’écrasante tradition napolitaine dans l’opéra séria, il privilégie la profondeur sur le brio. Autre grand nom de l’Histoire de la musique : Haydn considéré par R. Strauss comme le père de l’orchestration moderne fut le grand initiateur du classicisme viennois. Mozart dont le nom même suffit à suggéré la perfection, vécut à Vienne et y mourut en 1791. Dans le domaine symphonique, il ne faudrait pas oublier que Beethoven, bien qu’allemand, a fait toute sa carrière à Vienne. Haydn, Mozart et Beethoven constituent la première trinité viennoise.

Emergence de deux traditions musicales : même si l’opérette viennoise et la valse marquent la musique du XIXe siècle, c’est un autre courant qui va révolutionner l’Histoire musicale : la Neue Wiener Schule der Musik. En introduisant l’atonalité grâce au dodécaphonisme, Schönberg, Berg et Webern (la seconde trinité viennoise) sont victimes de l’incompréhension de leurs contemporains tout comme Haydn, Mozart ou Beethoven en leur temps. Aujourd’hui, une bonne partie des créations contemporaines subissent encore l’influence du dodécaphonisme.

Les grandes institutions : Les premiers opéras sont joués dans un théâtre bâtit dans la grande cour du palais impérial. Marie-Thérèse inaugure en 1748 le Theater bei der Hofburg (le Burgtheater actuel) où seront créés nombre d’Opéras de Gluck, Mozart ou Salieri.
Wiener Staatsoper : En 1857, sur le Ring, le tout nouveau boulevard, est construit le Hofoper (opéra royal) ou Oper am Ring dans le cadre du grand plan de réaménagement de François-Joseph. Inaugurée en 1869 avec un Don Giovanni en allemand, la salle vit véritablement son âge d’or sous la direction de Gustav Mahler qui, grâce à une troupe de chanteurs prestigieux apporte une nouvelle vision du spectacle lyrique. En 1918, le Hofoper devient opéra d’Etat (Staatsoper). Richard Strauss y sera directeur et y créera Die Frau ohne Schatten. A ce poste se succéderont entre autre, Clemens Krauss, Bruno Walter, Hans Knappertsbusch, Karl Böhm. La troupe accueille les plus grands noms du chant et de la direction d’orchestre : Lotte Lehman, Elisabeth Schumann, Anton Dermota, Richard Tauber, Alexander Kipnis, Josef Krips…
L’Anschluss oblige beaucoup d’artistes à s’enfuir ; le Staatsoper est dans l’ombre. Bombardé en 1945, il ne réouvre ses portes qu’en 1955 avec Fidelio accueillant à nouveau une troupe prestigieuse (Jurinac, Schwarzkopf, Seefried, Hotter, Patzak…) Herbert von Karajan (directeur de 1956 à 1964) renoue avec la tradition de Mahler en créant également ses propres mises en scène. Aujourd’hui le Wiener Staatsoper avec son orchestre le Wiener Philharmoniker demeure l’une des salles les plus réputées. Son actuel Directeur Artistique est le talentueux Seiji Ozawa.

Wiener Volksoper : Consacré à l’origine au théâtre parlé, le Kaiserjubiläums Stadttheater devient un théâtre lyrique en 1903 sous le nom de Volksoper (Opéra du peuple).
Certaines oeuvres refusées au Hofoper par la censure y sont créées comme Tosca ou Salomé. C’est aussi le lieu de nombreuses créations où démarrent également quelques carrières. Le Volksoper sert de cinéma pendant la Seconde Guerre Mondiale, ce qui lui évite d’être réquisitionné par l’armée. Il prête ensuite sa scène à la troupe du Staatsoper jusqu’en 1955. Aujourd’hui les oeuvres du grand répertoire alternent avec les opérettes viennoises et les opéras contemporains.

Musikverein : Construit en même temps que le Hofoper sous l’impulsion de François-Joseph, c’est une des plus belles salles de concert au monde. Dominé par un buffet d’orgue, de forme rectangulaire, elle possède une acoustique exceptionnelle. Le lieu a accueilli les plus grands et sa réputation n’est plus à faire. C’est ici que chaque année a lieu le mythique Concert du Nouvel An.

Konzerthaus : Il est inauguré le 19 octobre 1913 par Richard Strauss (avec Festliche Präludium, oeuvre spécialement écrite pour cette occasion). Se succèderont au pupitre, entre autre, Leonard Bernstein, Carlos Kleiber, Pierre Boulez et Claudio Abbado. C’est aussi le lieu de la musique contemporaine ; on ne dénombre pas moins de 650 créations au cours des cinquante dernières années. L’autre particularité de cette salle est de proposer différentes rencontres entre le public et les artistes.

Theater an der Wien : Théâtre construit en 1801, à l’initiative de Emanuel Schikaneder, homme de théâtre, chanteur et ami de Mozart pour qui il écrira le livret de Die Zauberflöte. C’est ici que furent créés Fidelio, Die Lustige Witwe, Die Fledermaus et la plupart des opérettes de J. Strauss. Le bâtiment est restauré en 1962 et accueille aujourd’hui les manifestations du Wiener Festwochen et du Klangbogen.

Wiener Philharmoniker
L’orchestre issu du Wiener Staatsoper est considéré comme l’un des plus grands orchestres du monde. Il fut de tout temps dirigé par les plus grands chefs.

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Voir Calendrier.

Village celte au 1er millénaire avant J.-C., Vienne entre dans l’Histoire romaine sous le règne de l’Empereur Claude (41-54 après J.-C) comme camp militaire nommé Vindobona. C’est un bastion de résistance aux invasions barbares qui cèdera finalement aux Goths à la fin du IVe siècle.
En 880, Charlemagne en fait une forteresse et lui donne le nom de Venia. Elle intégrera le Saint Empire Romain Germanique sous Otton Ier. A la tête de la Marche de Venia est nommé le Markgraft (marquis) Leopold de Babenberg dont la famille régnera pendant deux cent-soixante-dix ans.
En 1156, la Marche devient le Duché indépendant de Bohème ; Vienne, résidence princière et sa forteresse, un palais princier (embryon de la Hofburg actuelle).
En 1237, elle acquiert le statut de ville impériale et devient la deuxième ville la plus importante de l’Empire. Le trône reste vacant entre 1250 et 1273. Le roi de Bohème Ottokar II s’empare de Vienne mais est battu par Rodolphe Ier de Habsbourg.
Au XIVe siècle, sous les Habsbourg, Vienne rayonne et devient la deuxième université de langue allemande après Prague. L’Empire résiste aux prétentions hongroises et bohémiennes surtout grâce à des mariages. Au XVIe siècle, les Ottomans commandés par Soliman le Magnifique assiègent la ville qui résiste et les repousse.
La capitale du duché est un berceau idéal pour le développement de l’art baroque au XVIIe siècle. Des aristocrates font construire de somptueuses demeures comme le Belvédère du Prince Eugène, les palais des Schwarzenberg ou des Liechtenstein. Le château impérial de la Hofburg au centre est également remodelé.
Le siècle suivant est marqué par l’investiture de la première impératrice, Marie-Thérèse.
Vienne s’embellit et devient la capitale de la musique avec Gluck, Mozart ou Haydn. Cette période est celle du rapprochement avec la France. Marie-Thérèse épouse François Etienne de Lorraine puis Marie-Antoinette, Louis XVI.
Mais Napoléon Bonaparte occupe Vienne en 1805 et 1809. C’est la fin du Saint Empire Romain Germanique, remplacé par l’Empire d’Autriche.
A la défaite de Bonaparte, les grandes puissances se réunissent au congrès de Vienne pour redessiner les frontières. L’Europe retrouve une harmonie.
Le XIXe siècle voit la montée d’une bourgeoisie industrielle nommée Biedermeier. Des conflits sociaux naissent et se radicalisent. La Hongrie prend son indépendance. L’Empereur abdique en faveur de son neveu François-Joseph.
François-Joseph modernise la ville. Les remparts sont remplacés par la longue promenade circulaire, le Ring et de majestueux bâtiments sont construits : le Hofoper, le Parlement , l’Hôtel de ville , le Burgtheater et l’Université. Il décide aussi de la construction du métro, effective dès 1873.
Avec la Première Guerre Mondiale et la montée des nationalismes, l’Empire se transforme en Etat Fédéral. Le 10 septembre 1919, le Traité de Saint-Germain définit les frontières du nouvel État.
En proie à des difficultés économiques et politiques, le chancelier Dollfuss est assassiné par les nationaux-socialistes soutenus par l’Allemagne nazie. En 1938, l’Anschluss transforme l’Autriche en province du Reich.
Vienne sort diminuée par ce sombre chapitre et par l’occupation des alliés qui se prolonge jusqu’en 1955, date à laquelle l’Opéra réouvre à peine ses portes ! L’adoption du statut de neutralité et l’adhésion à l’ONU lui permettent de conserver un rayonnement international. Vienne devient le troisième siège de l’ONU et conserve une influence culturelle notoire.

Baroque autrichien :
Même si le style baroque est né en Italie à la fin de la Renaissance, c’est surtout en Autriche et en Bavière que l’on trouve sa plus belle expression.
Le baroque est en Autriche quasiment à tous les coins de rue : intérieurs d'églises croulant sous les dorures, façade d'abbayes aux couleurs chatoyantes, fontaines monumentales, palais fastueux, façades bourgeoises en stucs délicats, buffets d'orgues, ... la litanie est infinie.

Le style rococo :
Prolongement pour les uns, perversion pour les autres, le rococo s’exprime par un raffinement presque maniéré. Préférant la subtilité à la monumentalité, il se répand en détails savoureux : peintures en trompe l'oeil, stucs délicats utilisant à profusion les motifs végétaux, faux marbres et bois sculptés imitant le bronze.

Jugendstil, Sécession et Adolf Loos
Le début du XXe siècle voit se développer des mouvements architecturaux d’importance en réaction contre l’académisme historiciste du Ring. Le Jugendstil s’inspire du mouvement anglais « Arts and Crafts » en se rapprochant de l’Art Nouveau belge et français. Issu de la réunion d’un groupe d’artiste (Gustav Klimt notamment), la Sécession prône le motif géométrique et le dépouillement. Quant à Adolf Loos, avec son propre style qu'il voulait « sans style », il est considéré comme le pionnier du rationalisme contemporain
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Volksoper, People's Opera House Wien-Tourismus / Karl Thomas
Schönbrunn Palace  © Wien-Tourismus / MAXUM
Museum of Natural History  © Wien-Tourismus / Peter Koller
Otto Wagner's Stadtbahn Pavilion © Wien-Tourismus / Hedwig Zdrazil
State Opera House at night © Wien-Tourismus /  MAXUM

Vienne, ville de musique
à voir / gastronomie / guide du voyageur / sites internet

A voir :

Autour :

Les Bals :

- Ringstrasse : Impératif pour appréhender la vieille ville et les plus beaux monuments. Du Stadtpark à la Votivkirche, cette ceinture de 4,5 km permet de découvrir une capitale arborée où les nombreuses statues de musiciens célèbres rappellent sa vocation musicale.

- Hofburg : Le château est un véritable complexe historique et culturel. Des appartements impériaux au manège espagnol, de la Nationalbibliothek à l’église des Augustins, sans oublier le Volksgarten. Sur la Michaelerplatz, avec sa façade nue, la maison de Loos, achevée en 1911 offre, un saisissant contraste.

- Le Belvédère (demeure du prince Eugène) : Ce n’est pas seulement un joyau de l’architecture rococo mais aussi le musée où sont exposés les tableaux de Klimt.

- Le Palais Ferstel et le Café Central : Les passages couverts et les escaliers intérieurs font de ce palais néo-Renaissance un lieu exquis. A côté, le magnifique Café Central illustre l’âme viennoise et l’esthétique du XIXe siècle.

- Le palais Daun-Kinsky : Le plus beau palais de ville viennois, chef d’oeuvre de l’architecte baroque von Hildebrandt.

- Le Pavillon de la Sécession : Cet emblème de la Sécession, orné d’une coupole ajourée faite de feuilles de lauriers tressées à la gloire de l’Art, renferme la fresque de Beethoven de Klimt. En face, le pavillon de la station de métro Karlsplatz, oeuvre de Otto Wagner, est un des plus beaux exemples du Jugenstil avec la Postsparkasse.

- Schönbrunn ou le Versailles viennois : Deux plaisirs en un : une promenade dans le parc jusqu’à la gloriette et les appartements impériaux, plus richement aménagés et plus évocateurs que ceux de la Hofburg. Choisir le Grand Tour pour la visite d’un maximum de pièces.

- Zentralfriedhof : Au cimetière central vous vous pourrez voir le cénotaphe de Mozart et les tombes de Beethoven, Schubert, Strauss, Schönberg....

Les églises :
- La Stephansdom ou Cathédrale Saint-Etienne : Flanquée du grande tour gothique (la Steffl) haute de 136m qui offre un magnifique panorama sur la ville, c’est l’un des monuments les plus chers aux viennois. Même si elle manque d’unité architecturale, elle renferme plusieurs oeuvres d’art comme la Chaire de Vérité, le tombeau de Frédéric II ou la tribune d’orgue.
- La Karlskirche ou Eglise Saint-Charles-Borromée : Cette église votive fut élevée par l’empereur Charles VI pour fêter la fin de l’épidémie de peste de 1713. Chef d’oeuvre absolu du baroque viennois elle fut construite par Fisher Von Erlach. La coupole elliptique peinte par Rottmayr sublime l’architecture intérieure.
Autre église baroque, la Peterkirsche propose une unité remarquable.


- La Haute Autriche est devenue célèbre comme lieu de villégiature de l'Empereur François-Joseph et de son épouse 'Sissi'. Ils passèrent de nombreux étés dans la villa impériale de Bad Ischl.
Le Mühlviertel avec ses collines boisées constitue au nord la frontière avec la République Tchèque.
Capitale régionale : Linz.
Renseignements : Landesverband für Tourismus in Oberösterreich Schillerstraße 50. A-4010 Linz
Tel. : +43 (0)732 60 02 21-0 Fax: +43(0)732 60 02 20 info@upperaustria.or.at

- Les Croisières :

- Croisière dans la région de la Wachau : C'est sans doute dans la célèbre Wachau, une des plus belles régions de l'Autriche, entre Melk et Krems que le Danube est le plus beau. La « route » traverse des villages pittoresques et les vignobles et passe devant des châteaux forts et d’immenses monastères.

- Croisière de Vienne à Bratislava ou Budapest : D’une capitale à l’autre :
Une promenade jusqu’à la capitale de la Slovaquie est proposée tous les jours du mercredi au dimanche. Vous pouvez également partir pour Bratislava le matin et revenir le soir même.
Visiter Budapest, la superbe capitale hongroise est également possible avec une excursion proposée quotidiennement.
La Compagnie Fluviale du Danube (DDSG)
Friedrichstrasse 7. A-1010 Wien.
Tel : + 43 1 588 800, Fax : 43 1 588 80 440.
Email : info@ddsg-blue-danube.at
http://www.wienguide.at/f/fmain.htm

- Déroulement : Une fanfare annonce l'ouverture du bal. Sur une polonaise toute classique, les débutantes de l'année et leurs cavaliers entrent en piste. Les jeunes filles sont presque toujours en robe blanche et les jeunes hommes en queue-de-pie blanche. Après quelques mots d'introduction d'une personnalité officielle, la seconde danse, toujours une valse, est exécutée par les plus beaux fleurons de la jeunesse viennoise. Puis, le maître de cérémonie prononce la phrase que tout le monde attend : « Et que tout le monde valse… » ; Toutes les générations prennent place alors sur la piste de danse.

- La valse : une tradition
Autrefois, les bals étaient composés de menuets, gavottes, polonaises ou autres danses qui ne nécessitaient pas de contact physique. L’arrivée de la valse bouleversera des siècles de tradition autrichienne.
Au début, cette danse est considérée comme hautement immorale et choquante. Le conte Johan Fekete dans une description dira : "Les femmes s'adonnaient à ces Bacchanales, toute innocence jetée aux orties." ; Le duc du Devonshire, de surenchérir : "Je n'épouserai jamais une femme qui danse la valse !"
Mais sa popularité augmente. La consécration arrive en 1837, quand Johann Strauss père compose et joue une valse pour le couronnement de la Reine Victoria.
Au XIXe siècle, les bals font partie du quotidien des Autrichiens, toutes classes confondues. Vers la fin du siècle, nombre de professions et de guildes créent leurs propres bals : serviteurs, chapeliers, marchandes de fleurs, femmes de chambre, cafetiers…Ils sont devenus une tradition populaire.

- Les bals aujourd’hui :
Il existe à Vienne des bals pour tous les goûts et pour toutes les bourses.

- Les bals les plus prestigieux sont : le Kaiserball ou bal de l’empereur donné le soir du 31 décembre à la Hofburg et le Bal de l'Opéra, (7 février) où la scène et la salle du Staatsoper se transforment en piste de danse gigantesque.
- Le Bal du Wiener Philharmoniker au Musikverein (17 janvier) où pour l'occasion, les membres de l'orchestre oublient leurs instruments pour aller danser.
- Le Bal des Chasseurs (28 janvier) : tous les invités se présentent en tenue folklorique.
- Le bal masqué le plus important de Vienne est le Rudolfina Redoute (11 février). Jusqu'à minuit, la piste appartient aux femmes, libres de choisir leurs cavaliers.
- Les Gschasfeste, organisés par de jeunes artistes, ce sont les moins intimidants ; on n’y connaît qu'une devise : tout est permis !
- Le Bal des Blanchisseuses est un des plus vivants et des plus joyeux de la ville. Ce bal se tient tous les samedis d'avril à octobre, de vingt heures à minuit. La règle veut que nul ne doive y faire tapisserie : « et que tout le monde valse » !
- Le Life-Ball (au bénéfice des victimes du SIDA), une des manifestations de charité les plus importantes de Vienne. C'est aussi un des grands moments de la vie sociale de la ville. Des milliers de visiteurs assistent à des défilés de mode, à des concerts… et dansent jusqu'au matin.

Voir: Office de Tourisme de Vienne
Tel : 43 1 211 14 222 - Fax : 43 1 216 84 92
Email : info@info.wien.at - www.info.wien.at

Gastronomie

  

Evénements

Plats traditionnels :
- Griessnockerl, Frittaten ou Leberknöde Suppe : soupe aux boulettes de semoule, aux lamelles de crêpe salée ou aux Knödel de foie. La seule et vraie entrée autrichienne.
- Knödel : boulette de pomme de terre, de mie de pain ou de semoule pouvant accompagner tous les plats. Parfois farcie.
- Scweinebraten (ou Schweinsbraten) : rôti de porc à l'ail et au cumin, avec des Knödel et de la choucroute.
- Tafelspitz : filet de boeuf cuit à la manière du pot-au-feu avec une sauce au raifort ou à la ciboulette.
- Rindsrouladen : escalope de boeuf roulée et farcie de lard et de cornichons.
- Gulasch : boeuf braisé aux oignons et au paprika.
- Beuschel : ragoût d'abats dans une sauce aigre à la crème fraîche.
- Krenfleish : porcelet cuit avec sa couenne, assaisonné de raifort râpé. Goût prononcé.
- Wild : gibier (chevreuil, cerf, lièvre, canard sauvage) avec une compote d'airelles.

Pâtisseries Viennoises et Viennoiseries :
- Sachertorte : un délicieux gâteau au chocolat et à la confiture d’abricot enrobé d’un glaçage de chocolat.
- Strudel : pâte feuilletée roulée et fourrée au fromage blanc ou aux pommes, raisins secs et noix ( Apfelstrudel)
- Germknödel : pâte à la levure avec de la confiture de prune, saupoudrée de graines de pavot moulus.
- Salzburger Nockerln : soufflé très crémeux dont la forme rappelle les montagnes environnantes!
- Kaiserschmarren : genre d'omelette sucrée et découpée en lamelles, accompagnée d’une compote ou de fruits au sirop.
- Marillen/Zwetschken Knödel : abricot (ou prune) enrobé d'une pâte et roulé dans de la chapelure.
- Beugel : croissant de pâte brisée fourré aux noix.
- Semmel : délicieux petit pain servi au petit déjeuner.
- Les Buchteln savoureuses brioches à la confiture de pruneaux.
- pour Pâques, le Zops, tresses de brioches enchâssant des oeufs peints
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Vins, alcools et boissons :
Les vignobles autrichiens produisent un vin qui ne rebute pas un fin palais, quoique peu de crus soient destinés à être conservés. Le blanc, majoritaire (85 % de la production nationale), vient des régions viticoles du Burgenland, de la Styrie et de Vienne.
De meilleure qualité encore est la bière que les Autrichiens boivent en Seibel (0,35 l) ou en Krügel (0,5 l).
Pour les liqueurs, visiter la Wachau au moment de la floraison des abricotiers, grands pourvoyeurs de parfums. Le Schnaps est une eau-de-vie qui constitue un excellent digestif.

Vins blancs :
- Grüner Veltliner (sec) : Bouquet très épicé avec l’arôme poivré typique, frais et vif.
- Riesling (Rheinriesling) : parfum élégant et complexe de fruits à noyau, racé et délicat, fruit classique.
- Müller Thurgau : croisement réalisé en Allemagne par le professeur Müller-Thurgaun, nommé aussi le « Riesling X Sylvaner », c’est le cépage principal en Suisse alémanique. Dans cette région au climat tempéré il fournit des vins élégants et aromatiques. Dans les zones plus chaudes, ces qualités peuvent être masquées par une certaine lourdeur et un manque d'acidité.
- Welschriesling (demi-sec) : subtil et vaporeux avec un léger arôme de pommes, légèrement voire délicatement structuré, jeu d’acidité racé.
- Weisser Burgunder (Pinot blanc) : arôme compact au goût de noix, souvent fortement mûri, en balance et harmonieux.
- Chardonnay (Morillon) : cachet de fruit racé de pommes vertes ; vin frais aciéreux avec une acidité discrète.
- Zierflander Blauer Zweigelt : plein, corsé, légèrement épicé, riche en tanin, acidité agréable.
- Blaufränkisch : corsé, discrètement tanique.
- Blauer Portugieser : vin fruité et doux, faible en acidité, faible teneur en alcool.
- Muskat Ottonel (fruité).

Vins de dessert :
Spätlese (doux), Eiswein (moelleux et sucré).

- Glühwein (rouge ou blanc) : vin chaud aromatisé (clou de girofle, cannelle, écorce d'orange).

Bières (blondes) :
Gösser, Schwechater, Zipfer, Puntigamer.

Festivals : .... Voir Calendrier

- Janv-Fev : Le carnaval de Vienne
Les Viennois aiment beaucoup le carnaval, appelé Fasching. D'habitude, celui-ci dure du début de l'année jusqu'au Mercredi des Cendres.
- Avril : Osterklang Wien.
Nombreux concerts et opéras.
- Mai-juin : Wiener Festwochen.
Crée en 1951 : des centaines de manifestations lyriques, musicales, théâtrales et cinématographiques. www.festwochen.at
- Fin juin-mi-juillet : Festival de jazz, en salles et dans la rue.
- Juillet-août :
Opern Air Gars, festival de musique en plein air.
Klangbogen Wien. Plus d’une centaine de concerts dans les salles les plus prestigieuses, dans des palais historiques et dans la maison natale de Schubert. www.klangbogen.at
Festival du Film musical. Des films de concerts, d'opéras et de ballets avec des vedettes mondiales sont projetés gratuitement tous les soirs sur écran géant. La "toile de fond" est l'Hôtel de Ville de Vienne. Rathausplatz, entrée gratuite
- Octobre-Novembre : Festival Vienne Moderne. Ce festival de musique contemporaine a été fondé par Claudio Abbado et présente un large panorama d’oeuvres, du "classique" aux compositions électroniques. En 2002, le programme met l'accent sur les aspects visuels, et on trouve à l'affiche des orchestres et solistes du monde entier, et même des DJs. www.wienmodern.at
- Novembre : Journées Schubert. Crée en 1982 ; ce festival présente l’intégralité de son oeuvre au Musikverein.

Guide du voyageur

  

  

Musées

- Le Kunsthistitisches Museum ou musée des Beaux-arts : Ouvert en 1891, le musée est dédié à l’immense héritage des Habsbourg et réunit une des plus fameuses collections d’oeuvre d’art du monde. Van Eyck, Bosch, Rubens, Rembrandt, Vermeer, Dürer, Cranach, Titien, Véronèse, le Caravage, Velasquez et la plus grande collection des peintures de Bruegel l’Ancien.
Kunsthistorisches Museum, Maria-Theresien-Platz.
Tel. (+43 1) 525 24-0. Fax: (+43 1) 525 24-503. www.khm.at

- Le Pavillon de la Sécession : Le pavillon de la Sécession est aujourd’hui le centre névralgique de la création artistique contemporaine nationale. La célèbre Frise Beethoven, incrustée de pierreries, court sur 34 mètres. Elle illustre la neuvième symphonie, de la Nostalgie du bonheur à l’Ode à la joie.

- Jüdisches Museum : Musée de la mémoire, parcours historique mais aussi artistique.
Dorotheerg. 11. Tel : +43 (1) 535 04 31.

- Museum of Modern Art (MUMOK) : Dans son nouvel emplacement du quartier des musées de Vienne, il rassemble des oeuvres modernes et contemporaines d’Europe et des Etats-Unis : Nouveau Réalisme, Réalisme Radical, Surréalisme, Pop-Art, art conceptuel ou paysagisme… C’est aussi l’occasion de découvrir le mouvement autrichien de « l’Actionisme Viennois ».
Museumsplatz 1. Tél : +43 (1) 52500 1313.

- Sigmund Freud Museum : Visitez le lieu où fut fondée la psychanalyse, la chambre d’analyse et le cadre de vie générale de Sigmund Freud.
Vienna IX. Berggasse 19.

- Technisches Museum Wien : Musée des sciences et technologies.
Maria Hilfer Strasse 212. Tél. : +43 (1) 89 998-6000.

Hôtels :

AMBASSADOR (5*)
Kärntner Straße 22
Tel +43 (0)1 961 61-0 - Fax+43 (0)1 513 2999
office@ambassador.at
www.ambassador.at
Depuis plus de 100 ans, l'Hotel Ambassador propose luxe et tradition dans une ambiance classique que l'on trouve nulle part ailleurs à Vienne. L'Hôtel est idéalement situé dans la zone piétonne de la "Kärntnerstraße". La Cathédrale, l'Opéra et le Palais Impérial sont dans le voisinage immediat facilitant la visite de la metropole culturelle sans perdre une minute. 86 chambres spacieuses, richement meublées (dont 30 suites) offrent élégance, style et les dernières innovations technologiques.

SACHER (5*) : L’Hôtel Sacher Wien, fondé en 1876 par Eduard Sacher, fils de l’inventeur de la Sacher-Torte, est une véritable institution autrichienne.
Philharmonikerstraße 4
Tel : +43 (0)1 - 51 456 0
Web: www.sacher.com

IMPERIAL (5*): Cet hôtel est l’un des plus luxueux de Vienne. Inauguré en 1873, il a reçu les hôtes les plus prestigieux de la ville. Le Restaurant Imperial est également réputé.
Kärntner Ring 16
Tel : 0043/(0)1/501 100

IM PALAIS SCHWARZENBERG (5*): Très bel hôtel dans un palais baroque du XVIIIe.
Schwarzenbergplatz 9
Tel : +43-1-798-45-15

RADISSON SAS PALAIS (5*): Le Palais Leitenberger and Palais Henckel von Donnersmarck ont été construits en 1872 sur le Ring puis réunis à la fin du XXe siècle pour créer cet hôtel luxueux.
Parkring 16
Tel : +43-1-515-17-0

STEFANIE (4*) : La première mention documentée de la rue Tabor, où se trouve cet hôtel historique, date de 1409. Un document donnait droit aux messieurs de la Taborstrasse de "loger et servir des repas aux visiteurs en échange d'argent".
En 1728 un certain Joseph Winkler acheta le «Weisse Rose», aujourd'hui «Hôtel Stefanie», en commémoration du mariage entre le prince Rudolf et la princesse Stefanie de Belgique.
Situé au coeur de la ville, à seulement quelques minutes à pied de la Cathédrale de Saint Stéphane.
Taborstrasse 12.
Tél : +43 12 11 500

CITY CENTRAL (4*) : A seulement quelques minutes de la Cathédrale de Saint Stéphane, en plein centre de Vienne. L'édifice lui-même de grande tradition, fut construit au début du siècle et complètement rénové en 1990. Taborstrasse 8.
Tél : +43 121 1050

KAISERHOF (4*) : Bon hôtel situé dans un environnement magnifique. Il se trouve à seulement quelques minutes à pied de la Ringtrasse, l'Opéra et la célèbre rue piétonne Karntner.
Frankenbergasse 10.
Tél : +43 1505 1701

REGINA (4*) : C'est un ancien palais de la Vienne historique qui est protégé pour son héritage architectural. Il est proche de la zone universitaire et de l'église Votiva. L'hôtel tire son origine de la célèbre brasserie "All-Pilsenetzer Bierhalle" rachetée en 1896. Roosevelt Platz, 15.
Tél : +43 14 04 460

Les Cafés viennois
Les Turcs ont inspiré aux viennois les croissants mais surtout ils ont apporté le café qui deviendra leur boisson favorite. Aller dans un café à Vienne renvoie avant tout à une atmosphère. Au XIXe siècle, l’aristocratie bientôt suivie par la bourgeoisie y joue au billard, aux cartes et aux échecs en écoutant de la musique. Les intellectuels, les artistes et les hommes politiques en feront ensuite leur lieu de prédilection. Des journaux y sont toujours à disposition.
- Sacher : Vieux café viennois typique, avec ses tableaux anciens. C'est d'ici que l'authentique gâteau Sacher, ambassadeur emblématique de toutes les pâtisseries viennoises, s'est lancé à la conquête du monde. Chez Sacher, on peut le déguster par exemple dans le jardin d'hiver, avec vue imprenable sur l'Opéra national...
Philharmonikerstraße 4 - Tél. 514 56-661
- Central : Après 1900, le Central devint le rendez-vous des artistes. L'écrivain Peter Altenberg y occupe encore sa place - comme mannequin de papier maché. Lustre mondain, atmosphère cosmopolite et un brin d'extravagance s'y sont aussi maintenus.
Herrengasse 14 - Tél. 533 37 64-26
- Mozart : Le premier café s'installa ici en 1794. A l'époque Biedermeier (1ère moitié du XIXe siècle), l'endroit devint le rendez-vous favori des artistes. Situé en face de la Collection d'Art graphique de l'Albertina, non loin des musées du Palais impérial et tout près de l'Opéra national, ce café riche en traditions marie aujourd'hui encore les nuances de la culture et les saveurs du café.
Albertinaplatz 2 - Tél. 513 08 81
- Café Bräunerhof : Toute l’atmosphère d’un café de grande tradition.
Stallburgg. 2 - Tél.+43(1)5123893
- Café Hawelka : Lieu de rencontre légendaire des artistes, à l’atmosphère inimitable. Après 22h, il faut avoir goûté les fameux Buchteln.
Dorotheerg. 6 - Tel.+43(1)5128230
- Frauenhuber : Le plus ancien restaurant de Vienne. Patine élégante et douces effluves de café.
Himmelpfortgasse 6 - Tel.+43(1)5128383

Les Guinguettes de Heuriger
C’est dans les Heurigen, ces charmantes guinguettes des faubourgs, qu’on appréciera au mieux, devant un verre de Riesling, de Weissburgunder ou de Veltliner, ce mélange de nonchalance et de mélancolie qui caractérise les Viennois. On y déguste une cuisine rustique accompagné de musique.
Mayer am Pfarrplatz : Dans un lieu où Beethoven venait composer, Franz Mayer, le doyen des viticulteurs viennois, chouchoute ses hôtes avec un riche buffet, d'excellents crus provenant des vignobles viennois les mieux exposés et de la musique traditionnelle de Heuriger.
Pfarrplatz 2 - Tél. 370 33 61
Weingut Reinprecht : C'est un monastère trois fois séculaire, situé au cœur de Grinzing, qui abrite ce haut lieu du Heuriger avec ses 15 salles et son vaste jardin ; la musique traditionnelle appellée « Schrammelmusik » que l'on peut venir écouter ici, a gardé son authenticité d'origine.
Cobenzlgasse 22 - Tél. 320 14 71
Wieninger : Les crus de ce Heuriger de tradition à la clientèle essentiellement viennoise sont parmi les meilleurs de la ville, tout comme le buffet.
Stammersdorfer Str. 78 - Tel.292 41 06

Restaurants
Le viennois déjeune le plus souvent dans un Beisl, bistrot sans prétention où l’on prend volontiers le plat du jour ou dans un Gasthaus, la taverne typique, c’est dans ce lieu authentique que vous attendent les spécialités culinaires.
- Fadinger : Dans une atmosphère sans prétention, le chef mitonne ses inimitables spécialités viennoises
Wipplingerstraße 29 - Tel. 533 4341
- Steirereck : Cuisine créative et typique. Rasumofskygasse 2 Ecke Weissgerberlände. Tél. : 713 31 68.
-La Taverne Plachutta : une immersion dans les espaces de convivialité autrichienne, le paradis viennois de la viande de boeuf. Wollzeile 38. Tél : 512 15 77.
- Zu den Drei Hacken : cuisine typiquement viennoise.
1-Singestrasse 28. Tél. : 512 58 95.
- Vestibül : Brasserie version grand luxe, l'endroit trône dans le Burgtheater et dispose de la plus belle terrasse de Vienne.
Dr.-Karl-Lueger-Ring 2 - Tél. 532 49 99


Sites internet

Site officiel de tourisme autrichien
www.austria-tourism.com

Site général
www.Autriche.com

Informations touristiques et sorties
www.info.wien.at

Site de guides diplômés de Vienne
www.wienguide.at

Site de présentation de la ville
www.wien.gv.at

Les musées viennois
www.museum.vienna.at