L'Hôtel de Bernuy
Hôtel particulier
Basilique Saint-Sernin
Couvent des Jacobins
Quartier Piétonnier
Stade Toulousain
Les Abattoirs
Photos : © www.ot-toulouse.fr
Canal du Midi
Musée Georges Labit

Toulouse

Histoire

Légende

"Ô Toulouse ! Depuis le Pont Neuf jeté sur le fleuve indiscipliné, la ville rose hérissée de clochers…" Claude NOUGARO.

La Ville et la musique :
C’est le gendre de Lully qui obtient en 1687 le privilège pour fonder à Toulouse une Académie Royale de Musique, d'abord dans une salle de jeu de paume, puis dans une ancienne auberge. Les Toulousains ont la réputation est d’être des spectateurs passionnés et très exigeants ; Ils n’auraient pas hésité au XIXe siècle à huer des cantatrices défaillantes au point d’en exiger des excuses !
La vie musicale se concentre dans le théâtre du Capitole ajouté dés 1736 à l’ensemble architectural de l’Hôtel de Ville. Les magistrats municipaux décident alors de créer une «salle de jeux de spectacle» permettant aux premiers opéras comme Les Trois Sultanes de Pergolèse d’y être présentés. Devenu trop vétuste et déficitaire, le Capitole attendra la moitié du XIXe siècle pour connaître sa renaissance. De cette époque est née la «légende» du Capitole de Toulouse : Le théâtre dispose d’un des premiers équipements d’éclairage à gaz et compte quelques 2000 places ! Le public connaisseur y vient nombreux et les talents locaux (comme le basse Merly ou le baryton Roudil…) s’y produisent. Cette période de gloire prend fin le 10 août 1917, date de l’incendie de la salle. Le Capitole rouvre en 1923 proposant une programmation plus variée incluant variétés et opérettes ainsi que les premières locales de Pelléas et Mélisande ou Boris Godunov. Les saisons musicales ne connaissent pas de ralentissement pendant la Seconde Guerre Mondiale malgré le couvre-feu. Elles se prolongent même sur douze mois, preuve du caractère indépendant des toulousains !
Michel Plasson est appelé à la tête de l’Orchestre de Toulouse en 1968 puis devient le directeur artistique du Théâtre du Capitole. Il donne un nouvel élan à la vie musicale toulousaine et fait aménager l’ancienne Halle aux Grains (marché couvert) à l’acoustique exceptionnelle. La salle peut accueillir jusqu'à 3000 spectateurs et sert également de studio d’enregistrement.

Toulouse les Orgues organise chaque année une véritable fête autour de l'orgue. Tirant partie de son patrimoine organistique dont celui de Saint-Sernin, le festival propose près de soixante manifestations à Toulouse et dans la région Midi-Pyrénées.
Date : 4-20 octobre 2002, Programme voir calendrier.

-Depuis 27 ans, l'Office de Tourisme de Toulouse organise "Musique d'été" qui accueille chanteurs et musiciens de tous horizons dans des lieux connus de la ville : la Halle-aux-Grains, le Cloître des Jacobins, l'Eglise de la Daurade, …. "Musique d'été" célèbre la musique classique, le jazz, les musiques métissées ou le bel canto… Pour charmer toutes les oreilles : du profane curieux au mélomane le plus averti.

La ville de Toulouse s’est établie sur le site d’un gué fluvial du nom de Tolosa. Cette importante colonie romaine s’est développée grâce au commerce du vin italien pour devenir la troisième ville de Gaulle mais aussi un grand centre intellectuel (on y enseigne la grammaire et le latin). Elle devient capitale des Wisigoths au Ve siècle puis Clovis l’intègre au domaine des Francs pour en faire un rempart contre la conquête arabe. Après Charlemagne, la ville prend peu à peu son indépendance en devenant un comté où la vie religieuse est intense. On y trouve l’une des plus grandes cours d’Europe qui doit sa réputation à la littérature de langue d’oc et aux troubadours occitans.
L’hérésie cathare va permettre à la royauté de reprendre ses droits. Elle y organise la croisade des albigeois en faisant venirs des forces armées du Nord. Le comté sera rattaché à la couronne en 1271. On y créé alors l’Université pour propager l’«orthodoxie».
Le moyen âge est marqué à Toulouse par l’ascension remarquable d’une classe bourgeoise : les «Capitouls», assemblée élue qui s’impose dans l’administration de la ville aux dépens de la noblesse traditionnelle. Du XVIe au XVIIe siècle, la ville connaît son âge d’or grâce au commerce du Pastel (teinture bleue) qui enrichit considérablement quelques familles. Elles se distinguent en flanquant leurs hôtels particuliers de tourelles comme les seigneurs locaux.
Mais Toulouse n’a pas suivi la révolution industrielle. Le Pastel connaît la concurrence des produits orientaux et la ville perd de son dynamisme jusqu’à la Première Guerre Mondiale. Toulouse se spécialise alors dans la fabrication d’uniformes et d’armes. Elle développe l’industrie aéronautique et se diversifie grâce à l’Etat qui lui attribue un rôle industriel d’envergure. S’y établissent notamment, l’Office National de l’Azote, la ligne postale Toulouse-Dakar-Buenos Aires avec Saint-Exupéry, la Société Nationale des Constructions Aéronautiques du Midi en 1939… Toulouse accroît aussi sa démographie grâce à l’arrivée de quelques 100 000 réfugiés de la guerre d’Espagne. Cet afflux continue pendant la Seconde Guerre Mondiale alors que la ville sert de lieu de transit vers l’Angleterre. Aujourd’hui, Toulouse a assis son rayonnement culturel et économique. C’est la 4ème ville française de par sa population.

La «ville rose» : la couleur dominante du paysage toulousain est issue d’un choix pragmatique. Toulouse étant située sur une plaine d’argile, on ne trouve aucune pierre dans le sol des environs. On a donc adopté pour la construction des édifices, la «brique de Toulouse» de couleur rose par commodité.
La violette de Toulouse, emblème de la ville : la violette, originaire de Parme, entre à Toulouse au XIXe siècle. Elle fut rapportée par les soldats français après les guerres napoléoniennes. Elle fait la fortune des fleuristes, des parfumeurs et des confiseurs qui la cristallise. Au début du XXe siècle, on expédiait jusqu’à 600 000 bouquets par an vers Paris, l'Europe du Nord et même le Canada !

 

Le Capitole
La Halle aux grains
Théâtre du Capitole
Le Capitole
Quai de Tounis

Toulouse et ses alentours
à voir / gastronomie / guide du voyageur / sites internet

A voir :


 

Autour :

- Le Capitole : Il s’agit de l’Hôtel de ville édifié au XIVe siècle par les Capitouls. C’est un véritable palais que caractérise une belle façade rose de 124 mètres de long. La salle des Illustres est décorée de peintures du XIXe siècle. La cour Henri IV doit son nom à la seule statue réalisée du roi de France et de Navarre de son vivant. Les huit colonnes de marbre, conçues en 1750, symbolisent les huit magistrats municipaux.

- Les hôtels particuliers : A l’époque florissante du pastel (XVIe siècle), les bourgeois construisent de véritables petits palais surplombés de tours comme l’hôtel de Bernuy ou l’hôtel d’Assézat. Il est construit par Nicolas Bachelier pour Pierre d’Assézat suivant une conception architecturale identique à celle adoptée dans le même temps pour la cour carrée du Louvre: superposition des trois ordres dorique, ionique et corinthien. Cette demeure accueille aujourd’hui le musée de la Fondation Bemberg.

- L’Amphithéâtre où se sont déroulés les jeux de gladiateurs jusqu’à l’extrême fin du IVe siècle est le seul monument antique de Toulouse encore visible dans sa globalité. Le musée Saint-Raymond expose les découvertes archéologiques et l’historique de ce site.

- La Croix du Languedoc : emblème de Toulouse et de sa région. Les historiens toulousains des XVIe et XVIIe siècles donnent à la Croix de Toulouse une origine très ancienne. Au début, il s'agissait d'une simple roue solaire à douze rayons. La nouvelle croix, d'une envergure de 18 mètres au centre de la place du Capitole a été dessinée par Raymond Moretti : le coup de crayon de l'artiste est représenté par des bandes en bronze brut, le dessin originel de la croix étant en bronze poli. Chaque boule symbolise les points cardinaux, les 12 mois de l'année, les 12 heures du jour et les 12 signes du zodiaque.

- La Basilique N-D de la Daurade : à l’origine temple païen puis monastère bénédictin elle sera une église dédiée à la vierge couverte d’une décoration composée de petits morceaux de mosaïques sur fond de feuille d’or qui lui donnera son nom : " Deaurata " (couverte d’or). Basilique à nef unique flanquée de chapelles, elle abrite une étonnante Vierge Noire à laquelle les Toulousains sont restés très attachés.

- La Basilique Saint-Sernin : la plus grande église romane d'Occident, édifiée dans la deuxième moitié du XIe siècle. Elle abrite la Sépulture de Saint-Saturnin, martyr chrétien en l'an 250 de notre ère, et en fait une étape importante sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. La crypte de la Basilique contient de nombreuses reliques. On admirera calices et ciboires du XIXe siècle, ainsi que la table d'autel, les chapiteaux et tympans du XIe et XIIe siècle. C’est un des plus importants joyaux de l’art roman.


- L'Eglise & le Cloître des Jacobins : Véritable joyau de l'art gothique languedocien, l'église des Jacobins est dédiée à Saint Thomas d’Aquin et dépend de l'ancien couvent des Dominicains. Dans cette construction entièrement en briques, le contraste est spectaculaire entre l'aspect massif, voire austère de l'extérieur et l'extraordinaire légèreté de l'intérieur : une double nef séparée par des colonnes d'où jaillissent des voûtes d'ogives portées à 28 mètres qui se termine par le rayonnement des nervures du gigantesque palmier. Des couleurs chatoyantes font vibrer l'édifice. Cette atmosphère lumineuse reflète les aspirations d'une nouvelle génération de Frères Prêcheurs qui, tout en respectant la volonté d'humilité de Saint-Dominique, fondateur de leur ordre, imposent une esthétique nouvelle à la fin du XVIIIe siècle

D’abord, citons nombre de villages ou villes médiévales, importants centres religieux ou militaires :

- Carcassonne, grande ville fortifiée, voir le site www.carcassonne.org ou www.carcassonne.culture.fr

- Cordes, village perché remarquable, c’est la ville « aux cents ogives »

- Conques, Najac, Saint-Cirq Lapopie, Albi, Montauban, Cahors

Constituez votre itinéraire avec www.visit-midi-pyrenees.com.

- Le canal du midi : il a été construit sous Louis XIV et représente une prouesse technique représentative du siècle des Lumières. Profond de deux mètres, il s’étend sur 240 kilomètres de Toulouse à Agde ; il est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vous y croiserez des œuvres d’architecture comme les écluses d’Aygues Vives ou de Négra Ponts…
Voir www.ot-toulouse.com, rubrique «ballades».

- Les châteaux cathares : il est possible de faire une randonnée de 12 étapes de châteaux en châteaux à travers les Pyrénées : Aguilar, Quéribus, Peyrepertuse, Puilaurens, Puivert, Montségur, Roquefixade et Foix…Un sentier tracé sur les cartes IGN de près de 200 kilomètres est balisé, un équivalent équestre est prévu.

- La Route des vins : pour faire le tour des productions de Midi-Pyrénées, du Cahors au Madiran, du Gaillac au Fronton, préparez votre itinéraire en vous aidant du site : www.pauillac-medoc.com

Gastronomie

  

Coutumes

Plats
- Le cassoulet :
Dans un plat de terre cuite, sont disposés couenne, talon de jambon, haricots, carottes, oignions, saucisses de Toulouse et confit de canard déjà poêlé… Excellent avec un vin de Fronto.
- Le Foie Gras de canard : il provient de l’espèce des mulards, c’est un croisement artificiel entre un canard de Barbarie et une cane de Pékin. Vins : Hypocras de Tarascon-sur-Ariège ou Tariquet d’Eauze
- L’Aillade : sauce qui accompagne souvent le magret de canard dans laquelle sont pilés quelques cerneaux de noix et autant de gousses d’ail dans un mortier, le tout est arrosé d’huile de noix et éventuellement relevé d’une pincée de curry.
- Le foie salé : foie de porc à la mode tarnaise découpé en dés et passé à la poêle au vinaigre avec des radis en tranches.
- Les Respounjous : sorte d’asperges du Tarn qui se présentent sous la forme de lianes enchevêtrées. Souvent servis ébouillantés avec des lardons frits, des œufs durs et du vinaigre, leur saveur est amère.
- Le Roquefort : fabriqué dans les caves rocheuses du Larzac, fromage fait de moisissures mais aussi réputé pour sa douceur, à déguster frais …nécessite un vin charpenté.
- L’Aligot : spécialité locale de l’Aveyron à base de pommes de terre accompagné de fromage (tomme de Laguiole) et d’ail.
- La Croustade : pâte feuilletée alternée avec des couches de pommes et arrosée d’Armagnac.
- La Garbure : potée aux choux qui vient des Hautes-Pyrénées, légumes de toutes sortes associés à un hachis de couenne et un os de jambon, un vrai plat de résistance !

Ne pas omettre 2 friandises toulousaines:
- La Violette : violette cristallisée, chocolat à la violette ou à la liqueur de violette, ganache, pâte de fruit à la violette…
- La Brique : bonbon composé d’un feuilleté praliné, appelé « brique rose » ou « brique du Capitole ».

Vins
On ne peut pas vraiment parler d’unité des vins dans la région tant les sols, les reliefs, les cépages et les ensoleillements diffèrent d’un bout à l’autre de la région.
Cette petite carte des vins peut vous aider à y voir plus clair.

Hautes-Pyrénées.
Le Madiran : un rouge généreux à base de tannat qui accompagne le gibier.
Le pacherenc de Vic-Bilh : un vin blanc réalisé à base de cépage « Arrufiat », « Courbu » et « Manseng ». Une gorgée de miel due à des vendanges très tardives qui produisent un vin liquoreux.

Gers
Le côte de Saint-Mont : on le trouve à l’est du département depuis l’invasion romaine.
A base de «Tannat», Le Tariquet est produit à d’Eauze dans le Bas-Armagnac avec des cépages destinés à l’eau-de-vie, un vin presque effervescent, qui accompagne agréablement le foie gras au torchon.
L’Armagnac :Vignobles de Folle Blanche, de Colombard, d’Ugni et de Bacos blancs. Cette eau-de-vie ambrée, boisson de mousquetaire, dit-on, est la conclusion parfaite de tout repas de la région. Plus qu’un digestif, c’est un sceau d’alliance.

Aveyron
Le Marcillac : produit de l’encépagement des vins du nord de Rodez, il est constitué de « Fer Servadou ». Un petit rouge que l’on boit jeune et que l’on peut servir avec un aligot.

Haute-Garonne
Le Fronton : à base de cépage « Négrette » qui fut ramené par les Croisés. Ces vins produits au nord de Toulouse, à la limite du Tarn-et Garonne, ont un bouquet fruité. Accompagne volontiers un cassoulet dominical.

Lot
Le Cahors : il fut le vin de messe des papes. À base de «Cot» noir que l’on appelle l’auxerrois, de «merlot», de «jurançon» noir ainsi que de Tannat. Il existe deux terroirs : celui du Causse et celui des Terrasses de la vallée du Lot. Des vins à marier avec la charcuterie.

- Rugby, un sport d'art

Le moindre bourg gascon ou languedocien a son équipe, ses supporters, ses banquets.
Face au rugby rugueux des montagnes ariégeoises, Toulouse a construit sa légende en cumulant 15 titres de champion de France au cours du siècle dernier.
Le Stade Toulousain a fêté récemment son centième anniversaire

 

Guide du voyageur

  

  

Musées
- Fondation Bemberg : Monsieur Bemberg, a consacré son existence à la musique et à la littérature mais aussi à la constitution de collections réunies dans l'hôtel d'Assézat. Deux parties composent ce musée. La première (les anciens) regroupe des objets et des peintures de la Renaissance au XVIIe siècle : François Clouet, Cranach, Pieter de Hooch, Longhi, Veronese ou Le Tintoret . La deuxième partie (les modernes) regroupe l'Ecole française avec Monet, Manet, Toulouse-Lautrec, Dufy, Matisse, les courants impressionnistes, pointilliste, fauve... La Fondation possède également un ensemble unique de toiles de Bonnard.
Hôtel d’Assézat, Toulouse 31000. Tél : 05 61 12 06 89. Fax : 05 61 12 34 47.
Site : www.fondation-bemberg.fr
- Les Abattoirs : il s’agit de l’Espace d’Art Moderne et Contemporain de Toulouse et Midi-Pyrénées. La collection se compose de plus de 2000 œuvres de peintures, sculptures, photos ou gravures : Expressionnisme abstrait, Art brut, Art informel, Arte Povera, Figuration libre, Support-Surface ou Trans-avant-garde…
76 allée Charles de Fitte. Tél : 05 62 48 58 00. Fax : 05 62 48 58 01.
Site : www.lesabattoirs.org
- Musée du vieux Toulouse : installé dans un hôtel particulier du XVIIe siècle, il abrite les témoignages historiques et artistiques de Toulouse.
7 rue du May. - Tél : 05 62 27 11 50.
- Musée Labit : Situé dans un pavillon mauresque sur la berge paisible du canal du Midi, c’est le premier musée d’Histoire conçu au XIXe siècle à Toulouse. L'établissement offre sur trois millénaires, un panorama des plus complets de l'art de l'Inde, du Cambodge, de la Thaïlande, de l'Indonésie, du Tibet, du Népal et bien entendu de la Chine et du Japon. 43 rue des martyrs de la libération.
Tél : 05 61 22 21 84. Fax : 05 61 53 26 76.
- Couvent des Agustins : c’est un des plus beaux édifices monastiques de la région, classé monument historique. Le musée présente des sculptures et des peintures du début du Moyen-Age au début du XXe siècle.
Site : www.augustins.org/dynaccueil.htm


Hôtels
- Hôtel des Beaux Arts (4*) : Très bel hôtel niché dans le quartier des Arts et Lettres en bord de Garonne.
1 place du Pont neuf. Tél : 05 61 23 40 50. Fax : 05 61 22 02 27.

- Hôtel des Capitouls (4*) : une ancienne demeure d’un capitoul dans une ruelle du centre, à deux pas du chemin de l’ancienne halle aux poissons, un passage à l’écart du bouillonnement urbain.
22 Descente de la Halle aux poissons. Tél : 05 34 31 94 80. Fax : 05 35 31 94 81.

- Grand Hôtel de l’Opéra (4*) : au cœur de Toulouse, face au théâtre, c’est un ancien couvent du 17ième siècle. 50 chambres.
1 place du capitole. Tél : 05 61 21 82 66. Fax : 05 61 23 41 04. www.grand-hotel-opera.com

- Crowne Plaza (4*) : au centre de Toulouse, sur la Place du Capitole. 162 chambres.
Tél : 05 61 61 19 19. Fax : 05 61 23 79 96. www.crowneplaza.com/toulouse

- Hôtel Palladia (4*) : de conception contemporaine et harmonieusement décoré est situé à 5 mn du coeur de la cité des Capitouls, de l'aéroport international et du complexe de l'industrie aéronautique de Toulouse - Blagnac. 90 chambres et suites avec terrasses.
271 avenue de Grande-Bretagne. Tél : 05 62 12 01 20. Fax : 05 62 12 01 21.
www.hotelpalladia.com

Restaurants conseillés :
-
Le Coq Hardi : décoration chaleureuse... La cuisine est classique mais tout est fait maison et copieusement servi ! Plusieurs menus (avec un vaste choix) sont proposés autour de 15/20 euros. Mention spéciale pour la salade de foie gras avec sa pomme farcie aux myrtilles et pour la trilogie de canard (confit, demi-magret et aiguillettes). Fermé lundi, mardi et mercredi soir.
6 rue Jules Chalandes. Tél : 05 61 21 61 01.

- La Ciboulette : une cuisine classique et très française avec sa cassolette de pétoncles sauce homardine, ses côtelettes d'agneau rôties et sauce aux citrons confits, ses rognons de veau au porto; enfin tarte fine à la pomme et crème brulée en dessert. C'est très raffiné et on peut manger en terrasse.
31, rue de la chaine, Tel :05-61-21-55-33.

- Le Bruit qui court : dispose d'une cave voutée en briques tout à fait ravissante et intimiste. On peut y manger gascon aussi bien que des plats traditionnels à base d'escargots, de champignons, de saint-jacques, une parillada de poisson... le choix est vaste, il y en a pour tout les goûts !
11, rue Jean Suau, Tel : 05-61-23-68-38.

- Les Caves de la Maréchale : des plats régionaux mais pas en majorité, une cuisine toujours assez sophistiquée et un cadre superbe -une grande cave avec ses briques typiques - sont les caractéristiques de cette adresse renommée à Toulouse.
3, rue Jules Chalande, Tel :05-61-23-89-88

- Le Renfort du Palais : sa cuisine est originale (plutôt provençale), bien réalisée et les prix sont très modérés; voici ce qu'on peut y manger: Menu provençal à 15/17 euros ... Décors de briques rouges et jolies banquettes très agréable avec un accueil très sympathique. Tout est fait maison, même le saumon fumé.
Place du Parlement, Tél : 05-61-53-33-75

- Verjus : restaurant à vins, la cuisine change régulièrement, c’est un subtil mélange de tradition et de trouvailles singulières: soupe aux champignons, camembert et andouille; ou quenelles de hareng à la crème de vodka ou filet de perche au pamplemousse... Il y a aussi toujours quelques abats à la carte: pied de veau désossé, tripes, langue... Pour finir: gratin de banane, gâteau au chocolat...
7 rue Tolosane, Tel : 05-61-52-06-93

- Le St-Tropez : une vaste brasserie spécialisée dans la cuisine provençale. Le cadre est lumineux et l'ambiance un peu chic mais détendue. C'est une cuisine fine, goûteuse et très bien réalisée. Un peu cher.
8-10, place Victor-Hugo, Tel: 05 61 22 58 58.

- La Cave au Cassoulet : dans un quartier culturel, un accueil simple et chaleureux vous est réservé dans une belle Cave de style Renaissance. Le menu spécial 421 est à environ 25 euros : basé sur le principe du 421, il sera proposé à toute personne ayant choisi ce menu de lancer 3 dès en une seule fois. Si les dés affichent 155, il lui sera offert un menu équivalent (hors boisson) à sa prochaine visite.
54 rue Peyrolières. Tél.: 05 61 13 60 30. Fax.: 05 61 13 60 30

- La Mare aux Canards : un cadre rustique, de briques roses et de poutres apparentes, vous trouverez la tranquillité nécessaire pour apprécier une gastronomie de grande qualité. La proximité de la place du Capitole et sa situation au milieu des ruelles du vieux Toulouse, en font un lieu à ne pas manquer.
14, rue des Gestes. Tél:05 61 23 81 58. Fax : 05 61 24 17 35.

Sites internet


Office de tourisme
www.ot-toulouse.fr
Site officiel, informations générales, touristiques et culturelles
www.mairie-toulouse.fr

Guide pratique
www.ici-toulouse.fr
www.w3.toulouse.com

Site du journal local, des bons tuyaux
www.o-toulouse.com

Site de sorties et spectacles
www.toulouse.webcity.fr

Une sélection des bons plans
www.bestoftoulouse.com

Site régional, les choses à faire autour
www.midinet.com
Site régional très complet et ludique, des traditions aux visites…
www.visit-midi-pyrénées.com