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© Universal Music France

Roberto ALAGNA


Ténor français
Le ténor le plus doué de sa génération devenu star du monde lyrique suscite les passions les plus diverses. Artiste généreux, Roberto Alagna offre à son public ses interprétations enflammées avec le soucis constant de respecter la partition.
Découvrez sa saison musicale.

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Ténor, né le 7 juin 1963 à Clichy-sous-Bois, France
Issu d'une famille sicilienne, le petit Roberto grandit en banlieue parisienne, entouré de chansons. Son goût inné pour la musique le pousse à embrasser une carrière de chanteur de cabaret tout d'abord, en parfait autodidacte. Sa rencontre avec Gabriel Dussurget (directeur du Festival d'Aix) sera déterminante. Il est présenté par Elizabeth Cooper lors d'un concert de jeunes talents et remporte le concours Pavarotti en 1988.

Dès lors, sa carrière explose : une première Traviata à Glyndebourne précède ses débuts à la Scala, il a à peine 26 ans. Il enchaîne les prises de rôle : Duca di Mantova, Rodolfo, Nemorino, Edgardo... Son incarnation de Roméo est à ce point stupéfiante qu'il obtient le Lawrence Oliver Award. Les spectateurs francophones remarquent sa parfaite diction et surtout l'usage du « r » grasseyé révolutionnaire. Mais comme le héros shakespearien, Roberto perd sa première épouse des suites d'une longue maladie.

Il enchaîne les représentations, parcourant le monde et au cours d'une répétition de La Bohème au Metropolitan Opera, il fait la connaissance d'Angela Gheorghiu. Leur couple à la ville comme à la scène, fait la une des journaux comme à la grande époque de Callas. Ils interprètent ensemble de nombreuses oeuvres comme L'elisir d'amore, La Rondine, Roméo et Juliette, Faust... et Tosca immortalisé au cinéma par Benoît Jacquot. Exposés comme des stars, leurs méformes et les annulations sont largement commentées. Le couple se sépare en 2009.

Roberto n'a de cesse d'explorer un répertoire oublié (Cyrano de Bergerac, Fiesque, Le Jongleur de Notre-Dame...) mais aussi de proposer des créations (Le journal d'un condamné, Marius et Fanny). Au faîte de sa gloire, Il se permet même d'exhumer les chansons de Luis Mariano et des mélodies siciliennes pour partager la musique avec le plus grand nombre.



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